Interview du Président du Groupe Parlementaire UFC Honorable Sena ALIPUI : « Le Togo a perdu beaucoup de temps dans des conflits stériles, le Parlement doit l’aider à marquer des buts »

 

‘’Tous les textes adoptés l’année passée  par l’Assemblée Nationale visent à structurer le pays pour le développement et si je devais nous noter sur 10, pour cette année 2020 nous avons 7/10. Nous allons essayer de continuer à faire plus et mieux’’,  c’est un extrait de l’interview de l’Honorable Sena ALIPUI.

Celui-ci déclare entre autres : « Le Togo a perdu beaucoup de temps dans des conflits stériles,  nous considérons l’Assemblée Nationale comme une sélection nationale, et nous devons marquer des buts pour le Togo. Le plus important pour nous ce n’est pas de gagner une argumentation mais de faire progresser la situation ».

Le député Sena ALIPUI, Président du Groupe Parlementaire UFC, a accordé une interview à la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg. Dans cet entretien, Monsieur  ALIPUI n’a pas manqué de faire un bref bilan des activités au Parlement en 2020, avant de répondre à diverses autres questions notamment sur les propositions de lois, les innovations et autres.

Les actions des députés de l’UFC sur le terrain notamment dans le cadre de la lutte contre la COVID 19, le congrès du parti, le poste du Chef de File de l’Opposition et autres sujets relatifs à la diaspora ont été aussi abordées dans l’interview que nous vous proposons de lire.

 

 

         Honorable Sena ALIPUI, vous êtes Député à l’Assemblée Nationale et Président du Groupe Parlementaire UFC.

Quel bilan faites-vous de vos activités au Parlement en 2020 ?

Avant toute chose, permettez-moi de m’acquitter du devoir de présenter mes vœux de santé, de paix, et de prospérité à vos lecteurs, au peuple Togolais et à l’ensemble des amis du Togo.

 

           Au niveau du Groupe Parlementaire UFC, êtes-vous satisfait des activités à l’Assemblée en 2020 ?

Je suis relativement satisfait de notre performance pour cette année 2020, qui, en dépit de l’impact de la COVID-19 a été relativement productive.

En effet, sous la très haute impulsion de son Excellence Mme Yawa Dzigbodi TSEGAN, Présidente de l’Assemblée Nationale et de concerts avec nos frères et amis des partis parlementaires notamment UNIR, le NET, le PDP, le MPDD et le MRC sans oublier les députés indépendants, nous avons adoptés 21 textes et avons environs 22 en instances au 31 décembre 2020.

Un certain nombre de textes majeurs ont été adoptés à notamment :

  • Le code du travail ou « loi Bawara » qui réforme de fond en comble le code du travail et acte un certains nombre de mesures fiscales et sociales importantes;

 

  • La loi de programmation militaire qui va permettre de renforcer les capacités matérielles et humaines de nos forces de défenses pour leur permettre de mieux faire face aux défis sécuritaires notamment la piraterie maritime, la menace Djihadiste, la cybercriminalité etc.

 

  • La loi sur l’identification biométrique qui permettra d’avoir une base de données centralisée sur tous les résidants nationaux et étranger et permettra d’optimiser l’allocation des ressources pour les programmes sociaux comme Novissi. Elle permettra à l’État de mieux servir les populations.

 

  • La loi portant règlementation de la profession d’ingénieur pour mieux encadrer l’exercice de cette profession et mettre fin à l’anarchie qui la caractérise tout en réhaussant la qualité des services qui seront offerts aux populations;

 

  • La loi sur la médiature pour doter la Médiatrice des moyens nécessaire pour recevoir les déclarations des biens des autorités publics et également permettre de résoudre les conflits qui peuvent naître entre l’administration et les citoyens sauf les problèmes politiques bien entendu.

 

 

  • La privatisation de la NSCT qui en réalité est une cession d’une partie du capital pour 10 milliards à OLAM et qui devrait permettre de renforcer les capacités de la NSCT, lui permettre de dépasser les 200 000 tonnes par an ( contre environs 130 000 en ce moment), sans compter la formation des cotonculteurs, le traçage de pistes rurales et la mise en place de structure de transformation de coton pour fabriquer des habits créant ainsi de l’emploi, des revenus fiscaux pour l’État et l’acquisition de nouvelles compétences pour les membres de la filière etc…

 

  • La loi relative à l’alimentation scolaire, elle devrait permettre de mieux structurer ce programme qui a permis, il faut le rappeler de servir environs 72 millions de repas depuis 2008 à environs 97 000 enfants. Cette loi permettra de desservir plus de 150 000 enfants.

 

Comme vous pouvez le constatez, tous ces textes visent à structurer le pays pour le développement et si je devais nous noter sur 10, pour cette année 2020 nous avons 7/10. Nous allons essayer de continuer à faire plus et mieux.

 

 

             En tant que Groupe Parlementaire de l’opposition, y a-t-il des invocations à votre niveau ?

Rien à signaler, nous essayons de résoudre l’ensemble des problèmes que nous rencontrons, directement avec les parties prenantes et ce à huis clos. Bien qu’en minorité, nous avons une écoute attentive et beaucoup d’élégance politique venant de la majorité parlementaire, une bonne coopération et une relation quasi familiale avec les autres partis de l’opposition parlementaire. Le Togo a perdu beaucoup de temps dans des conflits stériles,  nous considérons l’Assemblée Nationale comme une sélection nationale, et nous devons marquer des buts pour le Togo. Le plus important pour nous ce n’est pas de gagner une argumentation mais de faire progresser la situation.

 

 

          Avez-vous eu à faire des propositions de loi ou à agir sur des propositions ?

Nous avons une proposition de loi initiée par le compétent et dynamique député Ahoomey-Zunu du grand Lomé, elle attend aux côtés d’une vingtaine de texte en instance d’être affectée à une commission pour étude. Nous amendons également plusieurs textes avant leur adoption en commission ou en plénière.

 

 

            La population Togolaise a constaté plusieurs actions des Députés de l’UFC sur le terrain. Quel bref bilan pouvez-vous faire des activités spécifiques des députés de l’UFC surtout au cours d’une année marquée par le coronavirus?

Notre groupe parlementaire a fait beaucoup de bien sans faire de bruit. En jetant un regard rétrospectif, ce sont des centaines de kits de lavages de mains, des milliers de masques, et Kits alimentaires, etc. pour plus de 20 millions qui ont été alloués aux activités sur le terrain et également en soutien aux efforts du gouvernement. Les différents députés s’exprimeront dans vos colonnes, je l’espère pour, présenter les activités effectuées dans leurs zones.

 

 

           Votre parti l’UFC se prépare-t-il pour un congrès très prochainement ? Qu’en est-il réellement ?

C’est une question qui relève d’un débat interne au parti. Tout ce que je peux vous dire, c’est que sous la très haute impulsion de son Excellence le Docteur Gilchrist Sylvanus OLYMPIO, Président de l’UFC et Chef de File de l’Opposition,  nous travaillons à trouver la meilleure formule pour renouveler le bureau qui doit l’entourer comme Président. Le débat et le travail de terrain suivent leurs cours mais c’est lui et lui seul qui décidera de quand et dans quelles conditions nous renouvellerons le bureau.

 

 

         Votre parti l’UFC occupe le poste de Chef de File de l’Opposition ? Comment cela se passe jusqu’ici ?

Cela se passe très bien, nous sommes en train d’institutionnaliser le CFO et j’ai bon espoir que cette année les démarches effectuées depuis deux avec l’accompagnement du gouvernement porteront leurs fruits. Souffrez que je ne m’étende pas trop sur la question nous faisons un travail délicat.

 

 

           Votre message à l’endroit de la Diaspora ?

J’invite la diaspora à continuer d’investir massivement au pays et se faire établir des cartes consulaires. Nous avons fait un pas important en leur donnant le droit de vote et en mettant en place le HCTCE. Il lui appartient maintenant de se structurer et d’utiliser ces canaux pour jouer un rôle plus important dans la vie du Togo. Il y a tant à faire ici, il faut aussi envisager de rentrer en Afrique, car l’avenir c’est ici en Afrique.

 

 

         Votre message à l’endroit de la population ? Mots de fin de cet entretien ?

C’est un message d’espoir que je souhaite adresser aux populations. Le Togo change, nous devons nous même changer de mentalité et de comportement pour préparer l’avenir des générations à venir. Nous avons le devoir de leur laisser un pays stable, un pays libre, en paix et prospère. Nous devons travailler ensemble et aller aux delà des clivages pour trouver des solutions aux problèmes de pauvreté et améliorer la gouvernance politique, économique et sociale.

Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI et

 la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg

Interview exclusive du Député de Zio : Honorable AGBANU Komi Moïse : « Le député doit jouer un rôle d’intermédiaire entre la communauté qu’il représente et les autorités »

 

Deux ans après les législatives, quel bilan peut-on faire des activités des représentants du Peuple, quelle est leur réelle mission, qu’est ce qui est fait dans le Zio et quel regard la population porte sur le travail de l’hémicycle, telles sont entre autres les questions auxquelles l’Honorable AGBANU Komi Moise, Député (UFC) de Zio à l’Assemblée Nationale a répondu dans une interview à la Rédaction de Plume Libre et Referencetv.tg.

Pour l’Honorable AGBANU Komi Moise, « Le député doit jouer un rôle d’intermédiaire entre la communauté qu’il représente et les autorités ».

Lisez plutôt.

 

      Honorable AGBANU Komi Moise, vous êtes Députés (UFC) à l’Assemblée Nationale. Cela fait bientôt deux ans que vous représentez le Peuple notamment Zio au Parlement. Quel bilan faîtes-vous de vos activités au parlement depuis 2018 ?

Avant toute chose, permettez-moi de présenter mes meilleurs vœux pour l’année nouvelle à vos lecteurs et au peuple Togolais.

Faire un bilan personnel serait un exercice un peu délicat, d’autant plus que le travail que nous faisons au niveau du groupe parlementaire est collégial.

Tout ce que je peux dire c’est que le bilan personnel n’est pas trop loin du bilan de notre groupe parlementaire voire de toute l’Assemblée Nationale. Cependant, je crois que le bilan est positif par rapport aux 48 textes que nous avons adopté au cours de ces deux dernières années.

C’est un réel plaisir de participer activement aux divers travaux parlementaires dans un esprit de donner et de recevoir.

En ce qui concerne ma circonscription électorale, nous mettons l’accent sur les problèmes sociaux notamment les questions d’adduction d’eau et la surpopulation de notre prison civile.

 

     Vous faîtes parti des Députés très dynamiques sur le terrain et toujours aux côtés de la population de Zio, selon vous votre mission c’est aussi bien au parlement qu’aux côtés de ceux qui vous ont mandaté ?

Je crois que le travail du député est de représenter le peuple au parlement. Pour bien faire ce travail, le député est obligé d’être aux côtés de sa population pour mieux appréhender les problèmes quotidiens de sa localité. Cela étant, on ne peut pas dissocier le travail au parlement de celui du terrain. Selon moi, le député peut jouer un rôle d’éducateur, de formateur auprès de la population de sa circonscription électorale. En outre il joue un rôle d’intermédiaire entre sa communauté et les autorités.

 

     Comment se porte la population de Zio et quel regard ceux qui vont ont donné leur voix portent sur vous ?

La population de ZIO se porte très bien et elle ne cesse de manifester sa satisfaction par rapport à nos activités.

Vous savez, comme il est difficile de danser et de s’apprécier soi-même, je vous invite à venir très prochainement à une de nos activités et vous verrez la parfaite harmonie entre les populations de ZIO et leur représentant.

 

      Comment se porte l’UFC Zio ?

L’Union des Forces de Changement (UFC) se porte très bien dans le ZIO. En dehors d’être représentée l’Assemblée Nationale, au niveau communal, nous avons  deux adjoints aux maires en l’occurrence l’ancien ministre François Agbeviade GALLEY dans ZIO 1 et monsieur Jacques Anago KPONTÉ dans ZIO 3 pour un total de 6 conseillers municipaux.

Nous avons une fédération dynamique et très active sur le terrain. Je voudrais rappeler que la fédération de ZIO est composée de 16 sections dirigées respectivement par un bureau cantonal de 17 membres chacun qui fonctionnent toutes à merveille.

 

     La population Togolaise a constaté plusieurs actions des Députés de l’UFC sur le terrain. Quel bref bilan pouvez-vous faire de vos activités dans le Zio surtout au cours d’une année marquée par le coronavirus ?

Tout d’abord je voudrais féliciter la vaillante population de ZIO qui a pris à cœur les mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la riposte contre la COVID-19.

Dès le 01 Avril, 2020, nous avons participé à la première réunion de crise organisée à la préfecture autour du ministre Sevon Tépé ADEDZE, un natif du milieu ; que je souhaite remercier sincèrement pour toutes ses actions et tous ses efforts en vue de consolider l’union des fils du ZIO autour des questions de développement. À l’issue de cette réunion, le principe d’une action collective et concertée a été retenu et mis en œuvre.

Sur le plan personnel, nous avons sillonné la plupart des cantons, en ciblant au départ l’ensemble des confessions religieuses. C’est ainsi que nous avons eu à mettre à la disposition des leaders religieux, Chrétiens, musulmans et traditionnels des Kits de lavage de main, du gel hydroalcoolique, des bavettes et du savon.

Nous avons ensuite priorisé les groupes organisés notamment l’Organisation de la Charité pour un Développement Intégral (OCDI) et les associations de prise en charge des personnes âgées et vulnérables que nous avons soutenu avec des dons en vivres et en non-vivres, effort que nous poursuivons et poursuivrons jusqu’à la fin de la pandémie.

En outre, pour soutenir le milieu scolaire nous avons offert de nombreux kits de lavage de main, des bavettes, du gel hydroalcoolique, du savon à plusieurs écoles dans une quinzaine de cantons sur les 16 que compte la préfecture.

Nous également construits plusieurs infrastructures scolaires notamment les appâtâmes améliorés à Tsévié et près d’Agbélouvé. Mieux encore dans le village de KODJO à 8 kms de Tsévié, nous avons construit une école de 3 classes. Dans le canton de Bolou, nous avons réhabilité l’échafaudage (support) pour le réservoir du forage. Nous avons également construit une maternelle à KPATEFI.

Depuis près de deux ans, nous soutenons, les élèves avec des kits de fournitures scolaires et nous encourageons la scolarisation de la jeune fille.

 

     La politique, le social, la lutte contre la pauvreté, l’épanouissement de la jeunesse et la promotion du genre, il y a encore beaucoup de défis à relever notamment dans le Zio.

Les défis sont énormes surtout que ZIO est une préfecture agricole, ce qui rend les conditions de vie un peu plus difficiles. Cependant, c’est ensemble que les natifs du milieu travaillent pour relever ces défis et améliorer le quotidien des populations.

 

       Y a-t-il des activités politiques dans le Zio dans les semaines à venir ?

Bien entendu, comme on vient de l’indiquer notre fédération est très dynamique, nous comptons donc poursuivre nos actions de mobilisation sur le terrain. Nous allons accentuer la sensibilisation des populations sur nos activités parlementaire et recueillir leurs préoccupations.

 

 

     Votre message à l’endroit de la population et mots de fin de cet entretien ?

Je voudrais remercier toute la population togolaise surtout ma circonscription électorale pour son soutien et de mon engagement à toujours faire plus et mieux pour améliorer leur quotidien et remplir la mission pour laquelle pour laquelle elle a porté son choix sur ma modeste personne pour être un de ces représentants à l’hémicycle.

Pour terminer, je vous remercie de m’avoir ouvert vos colonnes et je vous souhaite bon courage.

  Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI et la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg

SCIENCES : LES SECRETS POUR VIVRE LONGTEMPS ET EN BONNE SANTE De nouvelles pistes pour vire longtemps en bonne santé

Des chercheurs ont identifié des nutriments susceptibles d’assurer aux seniors une bonne santé le plus longtemps possible.

Selon des travaux menés depuis plusieurs années, la vitamine A et les omégas ‘’agissent directement sur les neurones et améliorent leur connectivité’’.

Vitamine A, oméga 3, polyphénols, aliments reconstitués ou enrichis en protéines, des chercheurs explorent de nouvelles pistes pour améliorer l’alimentation des seniors et leur permettre de rester en bonne santé le plus longtemps possible.

  Combiner alimentation adaptée et activité physique

‘’La question n’est plus aujourd’hui seulement de savoir si nous vieillirons en bonne santé’’, souligne Véronique Coxam, directrice de recherche à l’institut national de recherche agronomique (Inra), qui travaille sur la prévention nutritionnelle de l’ostéoporose.

Comme plusieurs de ses collègues, elle s’efforce de démontrer qu’une alimentation adaptée, combinée à l’activité physique, peut prévenir l’apparition de certains troubles liés à l’âge et retarder l’entrée en dépendance.

SPIRALE. Pour Claire Sulmont-Rossé, une autre chercheuse de l’Inra qui travaille sur les processus sensorielles intervenant dans l’alimentation, il est important d’améliorer la prise alimentaire des personnes très âgées et souvent dénutries : c’est le cas de 4 à 10 % de celles vivant encore à domicile, de 15à  40% de celles en maison de retraite et de 30 à 70% de celles hospitalisées selon les études.

‘’C’est un cercle vicieux, explique-t-elle : un apport insuffisant en énergie et en protéines augmente le risque de fractures et aggrave certaines pathologies existantes, ce qui accroît le risque de dénuitrion’’.

Quelques gestes simples pour redonner le goût de manger

      Pour redonner aux seniors le goût de se nourrir, le programme Aupalesens

, financé par l’Agence nationale de la Recherche (ANR), a identifié quelques gestes simples.

LEGUMES : L’introduction d’un peu de variété en institution – les pensionnaires se sont vu proposer deux légumes au lieu d’un seul- a permis d’augmenter leur consommation de viande de 32%. La mise à disposition de de condiments, autres que le sel et le poivre

  • Sauce tomate, ail ; persil on rondelle de citron – a eu le même effet sur leur appétit.

   Pour les seniors âgés qui vivent chez eux, il suffit souvent, selon Mme Sulmont, de peu de choses : du fromage râpé dans la soupe, de la poudre de lait pour enrichir un flanc, quelques morceaux de viande ou de thon sur une salade.

MASTICATION.   A ceux qui souffrent de problèmes de mastication, elle recommande la cuisson basse température qui permet des textures de viande très tendres-ou le recours à des aliments reconstitués, c’est-à-dire recombinés après avoir été transformés en purée.

Plutôt que de proposer systématiquement des bouillies ou des compléments nutritionnels comme des crèmes hyperprotéinées, il faut, selon la chercheuse, ‘’respecter les goûts de la personne âgées et partir de ce qu’elle aime pour essayer d’augmenter la fraction de protéines et d’énergies consommée’’.

Des nutriments pour retarder le vieillissement

D’autres chercheurs de l’Inra s’efforcent pour leur part d’identifier des nutriments susceptibles de retarder le vieillissement.

Plusieurs d’entre eux se sont intéressés au potentiel des polyphénols,

 

 

Sécurité et lutte contre les extrémismes violents : Le Togo dispose d’une structure de lutte contre la menace djihadiste

Le gouvernement togolais a annoncé l’année passée la création d’un comité interministériel pour lutter contre les risques de propagation des violences djihadistes en provenance de pays voisins.

Le gouvernement annoncé avoir  créé un « Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent » (CIPLEV) pour répondre à « des menaces terroristes et des attentats quasi-quotidiens qui secouent certains pays limitrophes » du Togo.

Héritant du chaos qui règne depuis 2012 au Mali, où prolifèrent les groupes liés à Al-Qaïda et l’Etat islamique (EI), le Burkina Faso notamment, pays frontalier du nord du Togo, est confronté à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières.

La nouvelle structure a pour mission principale « d’œuvrer à éradiquer ou à réduire sensiblement la propagation de l’extrémisme violent en donnant aux communautés de base les outils et le soutien dont elles ont besoin pour lutter contre ce fléau et de renforcer la coopération et la collaboration entre l’administration, les forces de défense et de sécurité pour une prévention et une lutte efficace », ajoute le communiqué.

 

Le CIPLEV est composé de représentants des départements ministériels, des leaders d’opinion et de la société civile.

« Les forces de défense et de sécurité présentes sur le terrain doivent être accompagnées et soutenues par des mesures multisectorielles et transversales visant à prévenir l’extrémisme violent, surtout dans les zones à risque », souligne le texte.

Par ailleurs, le gouvernement togolais a adopté un projet de loi visant à lui donner des « instruments nécessaires pour faire face à des menaces sécuritaires nouvelles et durables, tout en assurant un équilibre proportionné entre la préservation des libertés publiques et individuelles et la sauvegarde de la sécurité publique et de l’ordre constitutionnel ».

Le 26 avril 2020 , le président Faure Gnassingbé avait promis une nouvelle « loi sur la sécurité intérieure » pour mieux lutter contre cette nouvelle menace, qui risque de s’étendre aux pays côtiers que sont le Togo et le Bénin.

Il avait annoncé le démantèlement ces derniers mois, des « cellules terroristes » dans le pays. Des services de renseignements européens ont confirmé en 2020 l’arrestation d’éléments « terroristes » dans le nord du Togo.

Après l’occupation du nord du Mali par des groupes islamistes armés en 2012 et 2013, l’instabilité s’est étendue à travers l’Afrique de l’Ouest ces dernières années, gagnant notamment le Burkina et le Niger. Le Bénin voisin du Togo a aussi été touché avec l’enlèvement de deux Français qui ont été libérés la semaine dernière par une opération des forces françaises luttant contre les djihadistes dans la région.

C’est le lieu de saluer le travail du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, des Forces de Sécurité et de l’Ordre qui  travaillent nuit et jour pour mettre le Togo à l’abri des attaques et des menaces djihadistes.

Nous reviendrons sur le sujet dans nos prochaines parutions.

Plume Libre et referencetv.tg 

Togo / Message de vœux du Chef de File de l’Opposition: Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO : « le dialogue politique permanent permet à tout pays de prévenir et d’éviter les conflits politiques »

Le Président National de l’Union des Forces de Changement (UFC) et Chef de File de l’Opposition, l’Homme d’Etat, l’Opposant Charismatique, emblématique et historique Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO a adressé son traditionnel message de  vœux  pour la nouvelle année à ses concitoyens.

Dans ce discours de vœux qualifié de message d’espoir, le Chef de File de l’Opposition (CFO) Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO s’est prononcé sur la crise sanitaire au coronavirus. Il a félicité le Gouvernement et les acteurs concernés pour la lutte et les a exhorté à continuer  par sensibiliser les Togolais pour le respect des mesures barrières.

  1. OLYMPIO Gilchrist a salué la mémoire de tous les disparus de l’année 2020. Il dit entre autres: » Nous nous inclinons devant la mémoire des illustres disparus connus comme anonymes ».

Le leader de l’UFC a encouragé le Gouvernement et les Acteurs politiques à cultiver l’esprit pacifique et à tout mettre en œuvre pour « les élections paisibles, transparentes, crédibles et acceptables pour tous ».

M.OLYMPIO dit aussi! «Il est temps qu’au terme des scrutins que le vaincu  félicite le vainqueur et que ce dernier rassemble et travaille pour l’essor du Togo. »

Le Chef de File de l’opposition du Togo Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPO déclare: « Le dialogue politique permanent permet à tout pays de prévenir et d’eviter les conflits politiques ».

Sur le plan africain, l’ancien fonctionnaire du FMI fait remarquer que beaucoup de pays africains ont célébré les 60 ans de leur accession à la souveraineté internationale sans avoir eu le temps de faire le bilan.

Pour M.OLYMPIO, déclare à ce sujet  que 60 ans après les indépendances, l’Afrique doit faire le bilan des forces et faiblesses des Etats et définir d’autres perspectives.

La Rédaction de Plume Libre et de Reference.tv vous propose de lire l’intégralité du Message de vœux de Nouvel An 2021 du Président National de l’UFC  et Chef de File de l’Opposition : Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO.

 

MESSAGE DE VŒUX DE NOUVEL AN  DU PRESIDENT NATIONAL DE L’UFC ET CHEF DE FILE DE L’OPPOSITION : Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO

1e janvier 2021

 

Mes chers compatriotes

Permettez-moi de vous adresser ce message de vœux pour la nouvelle année 2021, comme le veut la tradition.

C’est un message d’espoir en cette période de crise sanitaire due à la pandémie du coronavirus.

L’année 2020 qui s’est achevé a beaucoup marqué l’histoire de notre pays et de toute l’humanité.

Alors que nous venions à peine de finir le processus électoral de la présidentielle, notre pays va connaitre dès le mois de mars une crise sanitaire due à la pandémie du coronavirus.

Nous saluons les efforts du Gouvernement, des partenaires et des organisations diverses en vue d’aider la population Togolaise à lutter efficacement contre cette pandémie.

C’est le lieu de féliciter les membres du gouvernement, les parlementaires, les préfets, les maires, les médecins et autres agents de santé, les journalistes, les responsables des Comités locaux de riposte, les Forces de l’ordre et de sécurité, la société civile, les acteurs politiques, les leaders religieux et d’opinions pour tout ce qu’ils font dans le cadre de la guerre contre covid 19.

Je nous encourage tous à continuer par sensibiliser nos compatriotes  pour le respect des mesures barrières de lutte contre ce fléau.

Il est important de continuer par respecter les mesures barrières, notamment dans les écoles et autres lieux publics et dans nos maisons respectives.

J’encourage le Gouvernement et les partenaires à continuer par accompagner nos concitoyens surtout les femmes et les jeunes pour ne pas demeurer sous le joug des répercussions de cette crise sanitaire.

Les institutions bancaires ont un rôle particulier à jouer pour la relève de l’économie nationale. A cet effet je propose au gouvernement d’étudier la possibilité de soutenir les initiatives de relance des activités des entreprises très éprouvées.

L’année 2020 a été une année de douleur et de tristesse pour plusieurs familles qui ont perdu des êtres chers. Nous adressons  une fois encore nos sincères condoléances aux familles biologiques et politiques de ceux qui ont malheureusement tiré leur révérence.

Nous nous inclinons devant la mémoire des illustres disparus connus comme anonymes.

 

Togolaises, togolais.

Mes chers compatriotes,

Notre cher pays le Togo fait des efforts depuis un moment pour avoir  des élections sans violence et nous devons encourager le Gouvernement et les acteurs politiques à cultiver l’esprit pacifique et à tout mettre en œuvre pour des élections paisibles, transparentes, crédibles et acceptables par tous.

Il est temps qu’au terme des scrutins que le vaincu félicite le vainqueur et que ce dernier rassemble et travaille pour l’essor du Togo.

Le dialogue politique permanent permet à tout pays de prévenir et d’éviter les conflits politiques.

Oui, nous pouvons réaliser le rêve des pères de l’indépendance de construire un pays développé, moderne et modèle.

J’aimerais aussi saluer le travail des Députés à l’Assemblée Nationale notamment les efforts des différents groupes parlementaires et les diverses commissions.

Notre pays a fait des efforts dans le respect du genre et j’aimerais saluer toutes les femmes qui œuvrent pour donner une autre image à notre Nation.

J’encourage les partis politiques surtout de l’opposition à éviter les querelles de chapelles pour aller à l’essentiel pour le bonheur du Peuple Togolais pour lequel nous nous battons tous.

Les acteurs politiques doivent tout mettre en œuvre pour éviter de plonger le Togo dans les crises aux lendemains incertains.

En toute chose, le dialogue doit être privilégié.

J’exhorte le Gouvernement à redoubler d’efforts dans le respect des droits de l’homme y compris les droits économiques, socio-culturels.

Les réformes en cours au niveau du système judiciaire doivent amener les citoyens à avoir pleinement confiance en la justice.

 

Mes chers compatriotes,

Le Togo, notre cher pays s’est souvenu en avril passé de son accession à la souveraineté internationale, tout comme beaucoup d’autres Etats africains.

Mais soixante ans après, il est important de faire le bilan des forces et faiblesses de nos Etats et définir d’autres perspectives.

Je lance un appel à la solidarité de tous pendant cette période de crise sanitaire de covid 19 et surtout j’exhorte tous les citoyens au respect des mesures barrières.

Je souhaite à toutes les Togolaises et à tous les Togolais mes meilleurs vœux de santé, de prospérité, de succès et de bonheur pour la nouvelle année 2021.

Dieu bénisse le Togo et tous ses enfants.

Ablodé ! Ablodé ! Ablodé Gbadja !

Je vous remercie.

Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO

                                    Président National de l’UFC/CFO

 

 

Dossier /Togo/ Santé / lutte contre Covid 19 pendant la période des fêtes : Le Gouvernement prend des mesures salutaires notamment le couvre-feu La population adhère et participe à la lutte

 

La pandémie  du coronavirus qui a débuté en Mars 2020 au Togo  a très vite été contenue, grâce notamment à l’anticipation et au leadership du Chef de l’Etat et du Gouvernement, mais aussi et surtout grâce à l’adhésion de la population.
A ce jour, il est observé :
– Une augmentation du nombre de cas dans le monde, avec un virus de plus en
plus contagieux, surtout en Europe, aux Etats-Unis, en Afrique où des mesures
fortes ont été prises pour contrer cette nouvelle vague.
– Une augmentation du nombre de cas de contamination au Togo, ces derniers
mois, et plus important ces dernières semaines. Ceci s’explique d’une part, par
le fait qu’un nombre croissant de voyageurs rentrent au pays, et d’autre part,
par le fait que la contamination soit désormais communautaire.
Les fêtes et autres célébrations religieuses déjà passées, notamment la Tabaski et le Ramadan ont fait augmenter le nombre de cas. Ces fêtes étant souvent l’occasion d’un brassage au sein de la population.
A la veille des fêtes de fin d’année  il est important de tirer des expériences précédentes. Il est donc normal que le gouvernement, soucieux de
la santé de la population, mais aussi ayant à cœur la jouissance de ces moments de fêtes en famille, prenne des mesures dans le double intérêt de la population. Il s’agit surtout de rompre la chaîne de contamination pendant les fêtes, afin d’en ressortir avec le moins de nouveaux cas possibles et donc moins de décès.
Ces mesures ont été prises après concertations avec tous les acteurs de la société civile, après consultation du Conseil Scientifique.
Le Président de la République, Président du Comité de Crise, a écouté tous les acteurs de tous les secteurs, ainsi que les ministères concernés. C’est ainsi qu’avec le Ministre d’Etat, en charge de l’Administration territoriale, et le Ministre du tourisme, il y a eu des rencontres de la Coordination de la riposte contre Covid 19 avec  :
– Les préfets, les Maires du Grand Lomé
– Les responsables des organisations religieuses
– Les responsables de tenanciers de bar
– Les responsables de la chambre de Commerce et de l’Industrie du Togo.

Des discussions portant sur les points relatifs au domaine de chaque acteur présent ont eu lieu. Plusieurs réunions de concertation ont ainsi eu lieu, avec le conseil scientifique, qui a émis ses propositions le 04 décembre.

Ces décisions n’ont été adoptées que le 18 décembre 2020. Preuve des abondantes discussions qu’il y a eu et de la diversité des acteurs consultés. Le Chef de l’Etat  Togolais attache un prix aux mesures prises dans l’intérêt
général, manière consensuelle.

Pour les Autorités Togolaises, il ne faudra pas sortir de ces fêtes avec un lourd tribut.
Au rang de ces mesures, il y a d’abord le couvre-feu, qui encadre très exactement la période des fêtes, et pas au-delà.

Du 20 décembre 2020 au 03 janvier 2021, dans la zone du
Grand Lomé, à cause de l’augmentation des cas observée dans cette zone.

Il faut rappeler que ce n’est pas une mesure particulière au Togo. Dans d’autres pays, des mesures beaucoup plus fortes et plus restrictives ont été prises.

A l’intérieur du pays, le couvre-feu n’est appliqué que les 24, 25 31 décembre 2020 et 1er janvier 2021.  Et même là, des allègements sont faits, autour des horaires.
En ce qui concerne les professions nécessitant une autorisation spéciale, il leur faut une demande motivée, afin de se faire délivrer un laisser-passer.

Pour les voyageurs, ils peuvent montrer les billets aux agents de la FOSAP aux divers barrages. Des dispositions sont prises à l’aéroport pour que les avionneurs arrivent à temps, en respectant les horaires du couvre-feu.
En définitive, le Togo a fait beaucoup d’efforts, que ce soit le gouvernement ou la population.    Chaque citoyen a joué sa partition dans un parfait effort collectif. Ce n’est définitivement pas le moment de baisser les bras, ou de céder au relâchement, et réduire à néant tous les efforts jusque-là consenti. C’est pour cela qu’il est demandé  à la population d’adhérer à ces mesures qui permettent de contenir d’avantage la pandémie, afin de franchir ce cap avec beaucoup plus de quiétudes.

La Rédaction de Referencetv.tg vous propose de lire l’intégralité du Communiqué du Gouvernement dans ce sens .

 

COMMUNIQUÉ DU GOUVERNEMENT
– Lomé, Vendredi 18 Décembre 2020 –

Afin de limiter les risques de propagation de la pandémie au nouveau coronavirus, la COVID-19, en cette fin d’année, le Gouvernement, après avis du Conseil scientifique et suite aux concertations avec les différents acteurs (leaders religieux, élus locaux, préfets, patronat, syndicats des tenanciers de bars et restaurants, etc.), décide des mesures suivantes :
1- Instauration d’un couvre-feu selon les modalités ci-après :
• Zone du Grand Lomé :
I. du 20 décembre 2020 au 03 janvier 2021, de 22 heures à 05 heures,
II. les 24 et 25 et 31 décembre 2020 et le 1er janvier 2021, de 23 heures
à 05 heures ;
• Pour le reste du territoire national, les 24 25 et 31 décembre 2020, et le
1er janvier 2021, de 23 heures à 05 heures ;
2- Interdiction de la consommation sur place dans tous les bars sur toute
l’étendue du territoire national, y compris les bars traditionnels, du 20 décembre 2020 au 03 janvier 2021. A titre de rappel, les night-clubs, les dancings restent strictement fermés.

3- Interdiction de rassemblements de plus de 15 personnes sur toute l’étendue
du territoire national ;
4- Interdiction des évènements culturels et commerciaux (spectacles,
campagnes publicitaires, etc.) et des célébrations (mariage, baptême, etc.), du 20
décembre 2020 au 03 janvier 2021 sur toute l’étendue du territoire national.
• La quinzaine commerciale est cependant autorisée sous un format réduit, dans le strict respect des mesures barrières et des horaires du couvre-feu ;
5- Interdiction de la célébration de culte sauf un jour par semaine (vendredi pour
les musulmans et dimanche pour les chrétiens) sur toute l’étendue du territoire du 20 décembre au 03 janvier.
• Les célébrations sont autorisées les 24, 25 et 31 décembre 2020 et le 1er
janvier 2021 dans le strict respect des mesures barrières et des horaires du couvrefeu.
• Pour la zone du Grand Lomé, les célébrations ne concernent que les lieux de
cultes précédemment autorisés à ouvrir.
6- Interdiction des pèlerinages et les camps de prières.
7- Respect strict des mesures barrières que sont le lavage des mains, le port de
masque et la distanciation, en tout lieu et en toute circonstance.
Le Gouvernement remercie toute la population pour son adhésion aux dispositions prises depuis le début de la pandémie, et compte sur le sens de la responsabilité de tous pour le respect de mesures ci-dessus édictées.
                                                                        Fait à Lomé, le 18 décembre 2020
Le Gouvernement

 

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Togo/ Politique : Une fête particulière pour un Homme d’Etat Le Chef de File de l’Opposition Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO célèbre son anniversaire ce 26 décembre 2020

 

Le Chef de File de l’Opposition Togolaise et Président National de l’Union des Forces de Changement (UFC), l’Opposant charismatique, historique et emblématique Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO célèbre ce 26 décembre 2020 son anniversaire de naissance.

Dr Gilchrist Sylvanus  Olympio qui a commencé sa carrière professionnelle en 1963 comme économiste au département des études fiscales et financières du Secrétariat Général des Nations Unies à New York est né  le 26 décembre 1936 à Lomé au Togo.

Fils du premier Président du Togo Indépendant et père de l’Indépendance  Sylvanus Kwami Epiphanio OLYMPIO  et de Dinah Olympio néé GRUNITZKY , il est le troisième d’une famille  de cinq enfants.

Déjà en1964,  Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO  rejoint le Fonds Monétaire International (FMI) comme Cadre au Département Afrique, puis comme Maître de Conférence à l’Institut du FMI.

En 1970, il est engagé au groupe minier et financier Lonrho Limited (Londres) comme Directeur chargé du développement du groupe et de ses opérations boursières en Afrique .

Gilchrist Olympio fait ses études primaires à l’école de la mission catholique Notre-Dame du Sacré-Cœur de Lomé puis les études secondaires à Accra à l’école secondaire d’Achimota (anciennement appelée « Princes of Wales College »).

Il entre brièvement en 1958 au Hamilton College aux États-Unis pour des études de mathématiques et de philosophie, puis rejoint l’année suivante la London School of Economics and Political Sciences au Royaume-Uni où il étudie l’économie et la comptabilité pour obtenir en 1962 un Master en Economie Monétaire.

En 1965, Gilchrist Olympio obtient un doctorat en sciences économiques à l’université d’Oxford.

Dès 1977, Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO  se met à son propre compte comme Chef d’entreprise, actionnaire et dirigeant de différentes sociétés industrielles et agro-industrielles en Côte d’Ivoire et au Ghana. En Côte d’Ivoire, il était  Président Directeur Général de SIA Auto, une concession de la marque Volkswagen créée en association avec des partenaires allemands, et de Construction Métallique Tropical (CMT), une fonderie de citernes métalliques créée avec des associés français. Au Ghana, il était propriétaire de Abosso Glass, une usine de fabrication de bouteilles en verre pour les brasseries de la sous-région.

De 1987 à 1989, il était enseignant visiteur (academic visitor) à la London School of Economics.

 

Politique togolaise

Dans le sillage de son père, Sylvanus Kwami Epiphanio OLYMPIO,  le jeune Gilchrist Olympio s’implique dans les années 1957 avec les leaders du CUT et de la JUVENTO dans les campagnes qui ont mené au référendum pour l’indépendance en 1958.

Après ses études universitaires et quelques années après l’assassinat de son père en 1963, Gilchrist Olympio, héritier de l’ablodé (indépendance en mina) , entre en opposition au régime de Gnassingbé Eyadema et réclame un enracinement de la démocratie et le respect des droits de l’homme dans son pays.

Bref retour d’exil, création de l’UFC et attentat de Soudou

L’ouverture du régime togolais au multipartisme après les soulèvements populaires de 1990 donne l’occasion à Gilchrist Olympio de rentrer au Togo, après 25 années d’exil, pour participer à la Conférence Nationale Souveraine dans le processus de démocratisation du pays. Le 7 juillet 1991, il est accueilli dans la liesse par des milliers de partisans à la frontière Togo-Ghana d’Aflao et son cortège met plusieurs heures pour parcourir la dizaine de kilomètres afin de rejoindre la maison familiale Olympio.

En février 1992, il participe à la création de l’Union des Forces de Changement (UFC), née de la fusion de plusieurs partis politiques. Il en est désigné Président National par ses pairs.

Le 5 mai 1992, le convoi de Gilchrist Olympio est victime d’une agression armée à Soudou (une localité de la préfecture d’Assoli dans la région de Kara). Cette agression fait 12 morts parmi les militants de l’UFC, dont le vice-président Dr Marc Attidépé, et 27 blessés graves dont Dr Gilchrist Olympio qui a eu la vie sauve seulement grâce à son évacuation au Bénin proche puis à Paris.

Candidature aux élections présidentielles

En 1993, la candidature de Gilchrist Olympio est rejetée à la première élection présidentielle pluraliste depuis l’indépendance. Le motif invoqué par le régime est la non-conformité de son certificat médical, délivré par des médecins français du Val-de-Grâce et de l’Hôpital américain à Paris, au lieu de médecins togolais à Lomé.

En 1998, la candidature de Gilchrist Olympio est validée pour l’élection présidentielle.

Alors que le dépouillement lui donnait une large avance sur son adversaire Gnassingbé Eyadéma, ce dernier fait arrêter le décompte des voix et se fait proclamer vainqueur dès le premier tour avec 52,13 % des voix. Cette proclamation est faite par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, en lieu et place de la Commission Electorale Nationale Indépendante dont la plupart des membres, y compris la présidente ont  démissionné.

Selon le rapport d’observation de l’Union Européenne « l’arrêt du décompte des résultats dans la commune de Lomé et l’interruption simultanée de la transmission des résultats des CEL vers la CEN ont fait sortir définitivement le processus électoral de son cadre légal ».

En 2003 et en 2005, Gilchrist Olympio ne pouvait  se présenter aux élections présidentielles à la suite de la modification de la Constitution en 2002 par l’assemblée dominée par le parti au pouvoir RPT. Les modifications de la constitution instaurent en effet qu’un candidat à l’élection présidentielle doit vivre sur le sol togolais l’année précédant l’élection. Or depuis l’agression de Soudou, Gilchrist Olympio ne résidait  pas au Togo.

Pour les élections présidentielles de 2010, les accords de Ouagadougou permettent d’assouplir les conditions de résidence.

Malheureusement pour l’UFC, le 14 janvier 2010, un jour avant la clôture des dossiers de candidature, Dr Gilchrist Sylvanus Olympio  est bloqué aux États-Unis pour des raisons de santé, un mal de dos à la suite d’une chute et il  ne pouvait  être à Lomé le 15 janvier à minuit pour déposer sa candidature.

En 2003, à la suite de l’élection présidentielle très contestée, Gilchrist Olympio intervient devant la commission « Coopération et Développement » du Parlement Européen pour proposer un plan de sortie de crise.

Ses propositions sont principalement : la libération des détenus politiques et la constitution d’un gouvernement de transition avec pour mission d’organiser les élections  sur la base de l’accord cadre de Lomé tout en proposant au Président Gnassingbé Eyadema une retraite avec toutes les garanties d’amnistie.

Par la suite, à l’ouverture des consultations avec l’Union européenne (UE) sur les conditions de la reprise éventuelle de sa coopération avec le Togo, le gouvernement togolais prend 22 engagements visant au « renforcement du climat démocratique et de l’État de droit dans le pays ».

En 2005, pendant la crise grave que traverse le pays après le décès du Président  Gnassingbé Eyadema et sa succession contestée par son fils Faure Gnassingbé, Dr Gilchrist Olympio participe à des négociations dès le 25 avril 2005 avec Faure Gnassingbé.

Peu avant  les résultats de l’élection présidentielle du 24 avril et pendant que le pays sombrait dans la violence.

L’objectif de ces négociations organisées par le président Obassandjo du Nigeria, était de mettre en place un gouvernement d’union nationale.

Par la suite, une réunion se tient le 19 mai 2005 à Abuja entre des partis de la coalition de l’opposition et le parti au pouvoir afin de leur présenter et leur faire accepter les solutions envisagées par les Chefs d’Etat de la sous-région, c’est-à-dire, outre la constitution d’un gouvernement d’union nationale dirigé par Faure Gnassingbé, la mise en place d’un conseil de sécurité présidé par le chef de l’opposition coalisée, la réforme de l’armée et la garantie de retour aux réfugiés. Au bout de la journée de discussion, c’est le constat d’échec car l’opposition n’accepte pas la volonté des Chefs d’Etat de la sous-région de se satisfaire de la continuité du régime.

Le 21 juillet 2005, la relance du dialogue se fait à Rome  où Dr Gilchrist Olympio et Faure Gnassingbé se rencontrent au siège de la Communauté de Sant’Egidio et sous le patronage de celle-ci.

Selon le communiqué, il y est décidé, au bout de plusieurs heures de discussion, de s’accorder sur quatre points: la cessation des violences, la libération des prisonniers d’opinion, rendre possible et favoriser le retour des réfugiés et la reprise du dialogue politique.

D’autres rencontres se succèdent en novembre 2005 et permettent de reprendre le dialogue inter togolais et d’assoir les bases des négociations de Ouagadougou sous la facilitation du président burkinabé Blaise Compaoré qui donnent lieu à la signature de l’Accord Politique Global (APG) signé à Lomé le 20 août 2006.

En 2010, Dr Gilchrist Sylvanus Olympio et son parti l’UFC signent «un accord politique pour une participation à un gouvernement de redressement national, dans un esprit de partage du pouvoir avec le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT)» parti au pouvoir.

Cet accord accorde 7 portefeuilles ministériels à l’UFC.

Mais il y aura une  scission du parti et la création de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) par Jean-Pierre Fabre et ses compagnons.

A la suite des élections législatives de 2018, Dr Gilchrist Sylvanus Olympio est le nouveau Chef de File de l’Opposition Togolaise et bénéficie à ce titre d’un statut particulier prévu par l’Etat.

Son parti, l’UFC dispose de 7 députés à l’Assemblée, ce qui en fait la principale force politique de l’opposition parlementaire.

Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO, Chef de File de l’Opposition et Président National de l’Union des Forces de Changement reste et demeure  un Homme d’Etat hors pairs , un leader charismatique , historique, emblématique et tout un symbole de l’Ablodé et de la démocratie des Peuples d’Afrique .

Joyeux anniversaire cher Papa, Leader et Modèle.

Que de bonheur.

Une référence pour la jeunesse et les politiciens africains, le Mandela de l’Afrique de l’Ouest, le Sage, la Bibliothèque, l’exemple.

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre / Referencetv.tg

 

Société : Inauguration du siège de LET et visite de travail de la Directrice de Graines de Pays

 

Les responsables de l’Association Lueur d’Espoir pour le Togo(LET) et leur partenaire principal Graines de Pays(GdPays) ont procédé tout récemment à l’inauguration officielle du siège de l’organisation dans le quartier Djidjolé à Lomé, la capitale Togolaise.

Coupure symbolique de ruban, discours de circonstance, prestation de groupes artistiques (danse traditionnelle et moderne, théâtre, sortie des échassiers), remise de dons notamment aux enfants, jeux divers et partage de repas sont entre autres activités au menu de la cérémonie d’inauguration du siège de LET à Lomé. C’était le lundi 31 août 2020 dans l’après-midi.

La rencontre qui a connu la présence effective de la Directrice Générale de l’Association Graine de Pays (GdPays) Mme Elisabeth GARAT relance de plus les activités de LET quelques semaines après la signature de la convention de partenariat entre l’Association Lueur d’Espoir pour le Togo et Graines de Pays.

LET est une association humanitaire, de développement et de solidarité internationale qui veut participer à l’essor de la population et à l’épanouissement de l’enfance.

L’Association Lueur d’Espoir pour le Togo (LET) a donc souhaité la cordiale bienvenue à la Directrice Générale de  l’Association Graine de Pays (GdPays) Mme Elisabeth GARAT par la voix de son Président, M. KALEPE Yawo Dziedzom.

L’hôte qui est donc en visite de travail n’a pas manqué de manifester sa joie et sa satisfaction pour l’accueil authentiquement africain.

Au cours de la rencontre qui a vu aussi la participation d’autres membres de Graines de Pays par visio-conférence, des équipements sportifs ont été offerts par Gde Pays aux enfants du Club sportif de LET.

L’Association Lueur d’Espoir pour le Togo (LET) et l’Association Graines de Pays (GdPays) ont signé tout récemment une convention qui définit les conditions et les modalités de coopération selon le principe de réciprocité Sud/Nord – Nord/Sud pour un monde plus juste et solidaire.

La convention de coopération signée  le 24 juillet 2020 s’inscrit dans une logique de développement durable pour les territoires et ses acteurs, sur les dimensions sociales, de santés, culturelles, économiques et environnementales.

A travers ses actions, les deux structures  régies par la loi numéro 40-484 du 1er juillet 1901 veulent veiller  à améliorer la qualité de vie des habitants, mobiliser les équipes opérationnelles, générer du progrès socialet de l’essor économique pour les territoires.

Plusieurs activités sont au programme de la visite de la Directrice Générale de  l’Association Graine de Pays (GdPays) Mme Elisabeth GARAT au Togo.

Emmanuel Vivien TOMI

                                                                           Refencetv.tg et Plume Libre

                                                                           www.referencetv.tg

 

Société / Développement : Coopération L’Association Lueur d’Espoir pour le Togo et Graines de Pays ont signé une convention de partenariat

Définir les conditions et les modalités de coopération selon le principe de réciprocité Sud/Nord – Nord/Sud pour un monde plus juste et solidaire (équité/sens) tel est sans aucun doute la motivation de la signature d’une convention de partenariat et d’échanges entre une association Togolaise et sa consœur de la France.

Il s’agit de l’Association dénommée Lueur d’Espoir pour le Togo (LET) et de l’Association dénommée Graines de Pays (GdPays), toutes deux régies par la loi numéro 40-484 du 1er juillet 1901.

La convention de coopération signée s’inscrit dans une logique de développement durable pour les territoires et ses acteurs, sur les dimensions sociales, de santés, culturelles, économiques et environnementales.

A travers ses actions, les deux structures veilleront à améliorer la qualité de vie des habitants, mobiliser les équipes opérationnelles, générer du progrès social et de l’essor économique pour les territoires.

L’accord de partenariat a été signé au nom de l’Association Lueur d’Espoir pour le Togo (LET) par son Président, M. KALEPE Yao Dziedzom et au nom de l’Association Graines de Pays (GdPays) par Mme Elisabeth GARAT, Directrice Générale , par délégation de son Président M. Jean Pièrre VEYSSEYRE.

La Rédaction de Referencetv.tg et de Plume Libre vous propose de lire l’intégralité de la Convention de Coopération entre l’Association Lueur d’Espoir pour le Togo (LET) et l’Association Graines de Pays (GdPays).

L’accord a été donc signé le vendredi 24 juillet 2020 au siège de l’Association Lueur d’Espoir pour le Togo.

Emmanuel Vivien TOMI

                                                                           Refencetv.tg et Plume Libre

                                                                           www.referencetv.tg

 

CONVENTION DE COOPERATION

ENTRE :

L’association dénommée LUEUR D’ESPOIR POUR LE TOGO, association aux prescriptions de la loi numéro 40-484 du 1er Juillet 1901, dont le siège est situé à Lomé (TOGO), quartier Aflao Gakli 101 Rue Avélétui, sous le numéro de récépissé 1086 / MATDCL / SG / DPLAP / DOCA.

Représentée par son Président, Monsieur KALEPE Yao Dziedzom

Ci-après dénommée « LET »

ET

L’association dénommée GRAINES DE PAYS (GdPays), Association régie par la loi 1901, dont le siège est située à Chantilly (France) au 4, allée du Bosquet, sous le N° Préfecture : W604003534-N°SIRET : 791 656 978 00016 – Code APE : 9499Z et Organisme de formation enregistré sous le numéro 22 60 02880 60

Représentée par son Président, Monsieur Jean-Pierre VEYSSEYRE

Ci-après dénommée « GdPays »

PREAMBULE

La présente convention est issue d’un premier contact entre les deux associations dès le 3 février 2020, avant même la période de confinement liée au COVID 19 et des premiers enseignements tirés de cette situation si particulière.

Lors de leurs premiers échanges Yao KALEPE, Président de LET, et, Elisabeth GARAT, directrice de GdPays, ont pu définir les contours de leurs attentes respectives, avec une volonté commune, construire dans l’action / conjuguer leur talents.

LET avec l’objectif de promouvoir son pôle culturel tout en générant de l’activité économique.

GdPays avec l’objectif d’enrichir son pôle « Lien social », en particulier sur la question des échanges entre les générations.

Les gouvernements se sont assurées de leur légitimité respectives par l’envoi de l’ensemble des documents officiels (Statuts – Récépissé de déclaration – Parution au Journal Officiel)

A ce jour deux actions sont menées conjointement en distanciel (Visio)

  • La coanimation d’un atelier gym dansée : Gym/GdPays – Percussions/let (Tous les mardis depuis le 9 juin 2020)
  • L’organisation d’un spectacle en ligne (le 20 juin 2020)

Ce qui leur a permis de montrer et démontrer, en tenant compte de leurs attentes respectives, leurs capacités à s’adapter en temps réel en s’appuyant sur leurs ressources humaines pour LET et financières pour GdPays.

  1. Rappel Objet et Moyens de LET et GdPays tels que définis dans leurs statuts respectifs

LET

Objet : promouvoir l’éducation et la santé, contribuer au développement social des populations et permettre le brassage culturel en mettant en valeur la culture africaine.

Moyens :

  • Nouer d’étroites relations de coopération avec les organismes sœurs
  • Organiser des activités culturelles (concerts, ateliers, chantiers solidaires pour les jeunes)
  • Solliciter une assistance technique et financière auprès des agences de développement nationales et internationales, les services gouvernementaux chargés du développement et des institutions financières pour le développement économique et social des couches défavorisées

GdPays

Le laboratoire des dynamiques territoriales au Nord et au Sud

Objet : création, gestion, développement et animation d’initiatives locales pour un développement durable des territoires en France et à l’international

Moyens :

Accompagner la mise en œuvre et en réseau d’actions et/ou d’activités créatrices, d’activités économiques et/ou génératrices de lien social

Informer, conseiller et former les acteurs dans la mise en œuvre des projets dans les domaines de la gestion financière, sociale et de la communication

Favoriser la promotion sociale et professionnelle des personnes et des groupes en particulier ceux en difficulté

Editer des documents sur tout support présent et à venir

  1. Objet de la convention

La présente convention a pour vocation de définir les conditions et les modalités de coopération entre les deux associations selon le principe de réciprocité Sud/Nord —Nord/Sud pour un monde plus juste et solidaire (équité/sens).

La présente convention s’inscrit dans une logique de développement durable pour les territoires et ses acteurs, sur les dimensions, sociale, de sante, culturelle, économique et environnementale.

A travers ces actions, les deux structures veilleront à améliorer la qualité de vie des habitants, mobiliser les équipes opérationnelles, générer du progrès social et de l’essor économique pour les territoires.

Dans le respect des orientations fixées par les instances représentatives concernées en termes de politiques et de dispositifs publics, en particulier le respect des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

  1. Les pôles d’activités définis à la signature de la convention

Ils sont à ce jour au nombre de 5 pôles :

Pôle « Education »

Pôle « Santé communautaire »

Pôle « Culture et interculturalité

Pôle « Ecotourisme/Agropastoral »

Pôle « Numérique »

Au travers le développement en interactions de ces 5 pôles, il s’agit à tous les âges de la vie de :

  • Valoriser les savoir-faire, savoir-être, savoir devenir
  • Offrir et partager des clés de compréhension
  • Ouvrir nos réseaux respectifs

Pour révéler les talents et soutenir les initiatives portées par les individus et les groupes.

Les concepts associés

Pédagogie active tout au long de la vie

Santé communautaire/empowerment

Interculturalité

Ecologie de la connaissance

Economie circulaire

Accompagnement aux changements

  1. Les premiers contours de notre engagement réciproque

Ils ont été définis conjointement LET et GdPays en s’appuyant sur nos compétences et les premières actions menées en partenariat.

  • La continuité des actions engagées depuis juin 2020 (Ateliers gym dansée, spectacles en ligne) ; en visioconférences

Des actions qui nous ont permis de mesurer notre capacité à faire ensemble, mobiliser dans l’action les équipes, valoriser les savoir-faire et des savoir-être des habitants, générer des revenus pour nos deux structures.

Nous avons commencé à tirer les enseignements de cette expérience initiée en période de confinement COVID 19.

En particulier, la question des usages du numérique dans les relations Nord/Sud, la prévention des risques sanitaires, les échanges de savoir et de pratiques couplant bien-être et culture.

  • L’organisation d’un chantier de volontaires autour des 3 pôles existants, et, à venir, en particulier autour d’un projet émergent, la création d’un pôle agropastoral
  • La réalisation d’un audit de développement Nord/Sud — Sud/Nord à partir de l’expérience menée conjointement depuis février 2020, des enseignements tirés liés à la situation COVID 19.

Une thématique émerge : pour un usage humain du numérique au service de la coopération Nord/Sud — Sud/Nord.

GdPays s’engage à partager son expérience dans les domaines de la coopération décentralisée, son expérience dans l’accompagnement au numérique des personnes fragilisées et ses connaissances des champs sociaux et médicosociaux.

  • La réponse conjointe à un appel à projets du ministère des affaires étrangères français sur le développement du volontariat au Sud.

 

  1. Communication

Tous les supports seront validés par les deux associations ainsi que leur diffusion sous quelques formes que ce soit présentes ou à venir.

Les financeurs devront être mentionnes dans les différents documents dans le respect de la charte graphique de chacun d’eux.

  1. Moyens financiers et gestion financière

Les apports de fonds pourront provenir de :

  • Financements publics,
  • Fondations, Club services
  • Campagnes de crowdfunding
  • Ventes de prestations
  • Dons
  • Valorisation du bénévolat et du volontariat
  • Mécénat de compétences.

Et tout autre moyen présent et à venir

Avec l’accord express des deux parties.

Chacune des associations s’engage à fournir chaque année un état détaillé des comptes correspondant aux actions engagées au titre de la présente convention afin de répondre aux demandes des différents financeurs concernés.

Ainsi qu’un bilan d’activités reprenant l’ensemble des actions engagées.

  1. Développement des partenariats au nord et au sud

Afin d’assurer la mise en œuvre des projets, les deux associations s’engagent à mobiliser leurs ressources internes et leurs réseaux respectifs, sur les dimensions organisationnelles, ressources humaines, administratives, financières et d’évaluations.

  1. Durée de la convention

La présente convention est fixée pour une durée de 5 ans renouvelable par tacite reconduction.

Elle pourra être revue avec l’accord des deux parties avant l’échéance des 5 ans sous forme d’avenants à la présente convention.

Chacune des parties se réserve le droit de mettre fin à la présente convention par l’envoi d’un courrier recommandé avec accusé de réception avec un délai de préavis de 6 mois.

  1. Gestion des litiges

En cas de litiges, les deux structures pourront nommer un ou plusieurs médiateurs.

Sans accord possible, la juridiction compétente sera celle correspondant à la partie demandeuse.

Fait A Lomé (Togo), le 24/07/2020

En 2 exemplaires

Pour l’Association                                         Pour l’Association

Lueur d’Espoir pour le Togo                            Graines de Pays

Yao Dziedzom KALEPE                             Elisabeth GARAT

Président                                                      Directrice générale

Par délégation de son Président     

Togo /Décentralisation : Les nouveaux maires et leurs adjoints vivent un calvaire sans précédent

 

Les maires, leurs adjoints et les conseillers municipaux, tirent véritablement le diable par la queue et vivent un calvaire sans précédent depuis leurs élections en juin et août 2019 et la prise de fonction.

Les membres de l’Exécutif des communes du Togo semblent être oubliés ou laissés sur le carreau et surtout en cette période de covid 19 .

Certains d’entre eux, surtout les nouveaux vivent des conditions misérables et ne savent à quels saints se vouer.

Et pourtant, un arrêté interministériel fixe les indemnités des Maires,  de leurs adjoints et des Conseillers Municipaux.

Certains maires et adjoints au maire évitent de justesse de prendre des motos pour rejoindre leurs postes. Situation misérable, conditions de vie pénibles, véhicules de service inexistants.

Après plus de 32 ans, le Togo a renoué avec les élections municipales, les précédentes élections remontent à 1987.

Le scrutin a eu lieu le 30 juin 2019 et le 15 Août 2019, après plus de 27 ans de reports consécutifs. L’élection des maires et adjoint a eu lieu courant septembre 2019. Les citoyens Togolais ont eu à élire 1527 Conseillers municipaux pour les 117  communes.

Au total 117 maires seront donc élus par les paires pour remplacer les présidents de délégations spéciales nommés auparavant par le Président de la République.

Environ 565 listes se sont affrontées au cours d’un scrutin proportionnel plurinominal suivant ‘’la méthode du plus fort reste’’ pour remplacer les délégations spéciales.

Suivant les textes en vigueur, il appartient aux élus locaux d’élire les deux tiers du futur Sénat.

Mais dans quelles conditions les Maires et leurs adjoints accomplissent ils leur mission, pratiquement un  an âpres les municipales ?

Nous y reviendrons.

Plume Libre et Referencetv.tg