Conférence de presse du PDP : Le Parti PDP de M. Kagbara prend acte des résultats de la présidentielle et félicite tous les candidats pour leurs projets de société

 

Le jeudi 27 janvier 2020 dans l’après-midi, le Parti Démocratique Panafricain, PDP a organisé une conférence de presse à son siège à Klikamé à Lomé.

La formation politique du plus jeune candidat déclaré pour la présidentielle de 2020 dont le dossier a été recalé par la cour constitutionnelle, en l’occurrence le Député KAGBARA Innocent dit prendre acte des résultats du scrutin proclamées et attend de voir la décision de la cour constitutionnelle.

Au cours de la conférence de presse, le Président du PDP, également Député a l’Assemblée Nationale et Président de la Commission  de l’Education et du développement socioculturel à l’Assemblée Nationale Innocent KAGBARA a répondu à diverses questions de la presse.

‘’Au regard des résultats provisoires proclamée par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) dans la nuit du 23 février 2020 et donnant vainqueur le candidats du parti au pouvoir Faure Gnassingbé avec 72,36% des voix, suivi du candidat du MPDD, Agbéyomé Kodjo avec 18,37% des voix , le PDP prend acte de ces résultats et félicite tous les candidats’’

‘’Le PDP, soucieux du respect de la vérité des urnes, demande à l’ensemble des acteurs de privilégier les voies légales en cas de recours pour préserver la stabilité et le climat de paix indispensables à une prospérité partagée.

Enfin, le PDP, conscient que le pays ne peut se construire sans une réelle prise en compte des idées et des valeurs qui lui sont chères, promet continuer la lutte  pour un véritable changement des mentalités’’, déclarent encore les responsable du Parti Démocratique panafricain.

Lire l’intégralité de la déclaration liminaire du PDP et voir aussi sur notre chaîne, l’interview exclusive du Président National du PDP, M. Innocent KAGBARA.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Xanvier WOME, Irène Djossou

Référencetv.tg / Plume Libre

 

Déclaration liminaire du PDP lors de la Conférence de presse

Les Togolais se sont rendu aux urnes le samedi le 22 février 2020 pour choisir le nouveau Président de la République pour les cinq prochaines années.

Le scrutin dans son ensemble s’est déroulé dans la paix, la sécurité et dans un climat de non-violence avec un taux de participation assez élevé.

Les observateurs nationaux et internationaux présents ont également pour leur part salué l’organisation parfaite de cette élection par la CENI, et surtout la campagne électorale qui s’est déroulée dans le calme et la non-violence, appuyé par le professionnalisme des éléments de la FOSEP.

En dehors de quelques incidents mineurs relevés et surtout de l’absence dans beaucoup bureaux de vote , des délégués de certains candidats, le vote s’est bien déroulé.

Tout en se félicitant du bon roulement du scrutin présidentielle sur l’ensemble du territoire nationale, le Parti Démocratique Panafricain salut la maturité du peuple togolais et la prise de conscience des sept candidats à ce scrutin qui ont proposé chacun un programme de société aux togolais.

Une attitude fortement influencée par les récentes sorties médiatiques du PDP qui a toujours dénoncer le manque criard de programme de société des prétendants au fauteuil présidentiel.

Au regard des résultats provisoires proclamée par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) dans la nuit du 23 février 2020 et donnant vainqueur le candidats du parti au pouvoir Faure Gnassingbé avec 72,36% des voix, suivi du candidat du MPDD, Agbéyomé Kodjo avec 18,37% des voix , le PDP prend acte de ces résultats et félicite tous les candidats.

Le PDP, soucieux du respect de la vérité des urnes, demande à l’ensemble des acteurs de privilégier les voies légales en cas de recours pour préserver la stabilité et le climat de paix indispensables à une prospérité partagée.

Enfin, le PDP, conscient que le pays ne peut se construire sans une réelle prise en compte des idées et des valeurs qui lui sont chères, promet continuer la lutte  pour un véritable changement des mentalités.

Vive le Togo.

Le Président National

Présidentielle de 2020 au Togo/Résultats Mohamed Ibn Chambas des Nations Unies : « Le Togo a donné un bon exemple avec des élections apaisées et bien gérées et cela doit servir de modèle »


 

Le Représentant spécial et chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest (UNOWAS) M. Mohamed Ibn Chambas s’est prononcé sur la présidentielle au Togo. A la suite d’une audience avec les Hautes Autorités Togolaises, notamment le chef de l’Eta Faure GNASSINGBE, M. Mohamed Ibn Chambas a apprécié le scrutin présidentiel du 22 février 2020 au Togo.

La Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg vous propose de lire l’interview du diplomate Ghanéen Ibn Chambas à la presse.

‘’ Le Togo a organisé le 22 février 2020 des élections apaisées, des élections qui se sont déroulées dans le calme et la sérénité. C’est donc le lieu de féliciter tous les acteurs politiques Togolais. Bien sûr la CENI qui a fait un bon travail, les sept candidats, les électeurs. Ils ont participé à ce scrutin et ont démontré une maturité politique pour éviter toute sorte de violence. Il faut saluer le travail des Forces de Sécurité (surtout FOSEP ) qui ont été déployées pour assurer une bonne sécurisation du processus.

Vous savez, nous sommes dans un contexte où nous aurons cette année six élections présidentielles en Afrique de l’Ouest.

Donc nous pouvons dire que le Togo a donné un bon exemple pour des élections apaisées, des élections bien gérées et nous espérons que cela va servir d’exemple pour le reste des pays qui vont avoir des élections cette année.

Au niveau des Nations Unies, nous conseillons tous les acteurs concernés par le processus électoral de rester calmes, sereins et d’œuvrer pour l’apaisement’’.

 

Propos transcrits par

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

 

Présidentielle de 2020 au Togo : Le Groupe des 18 Députés Indépendants félicite Faure GNANSSINGBE pour ‘’sa brillante élection’’ et le Peuple pour sa lucidité et maturité

 

La Commission Electorale Nationale Indépendante : CENI a proclamé, conformément aux textes en vigueur au Togo, les résultats provisoires du scrutin présidentiel du 22 février 2020. Les résultats donnent vainqueur du scrutin, le Candidat du parti UNIR, Faure Essozimna GNASSINGBE. Et justement le Groupe de 18 Députés Indépendants siégeant au Parlement actuellement félicite le Président Faure GNASSINGBE pour ‘’sa brillante élection’’ à la suite de ce scrutin. Les parlementaires expriment par la même occasion leur remerciement au Peuple pour sa lucidité et sa maturité.

Issus de neuf (09) mouvements indépendants à l’Assemblée Nationale, ces Députés ont salué le bon déroulement du scrutin avant d’encourager le Président Faure GNASSINGBE à poursuivre le chantier de développement du Togo.

C’est donc au cours d’un point de presse le jeudi 27 février 2020 à l’hôtel la Concorde d’Adidoadin à Lomé que le Groupe des 18 Députés Indépendants s’est prononcé sur le présidentielle du 22 février 2020.

Pour le Président du Groupe des 18 Députés Indépendants, l’Avocat et Député de l’Avé Me Pacôme ADJOUROUVI, l’élection du Président Faure GNASSINGBE ne souffre d’aucune contestation car le scrutin a été libre, transparente et équitable.

Pour les 18 parlementaires, la victoire de Faure GNASSINGBE est le fruit de ses actions pour le développement du Togo.

Le Président du Groupe des 18  Indépendants, le  Député de l’Avé : Me Pacôme ADJOUROUVI a déclaré dans une interview à la presse :

« Aujourd’hui, nous sommes heureux de constater que le Peuple Togolais nous a donné raison en décidant de lui renouveler massivement sa confiance. Les résultats annonçant Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE vainqueur, traduisent bien la maturité et la lucidité du peuple Togolais qui place beaucoup d’espoir en ses promesses et en son programme ».

Le Groupe des 18 députés Indépendants n’a pas manqué de renouveler sa confiance au programme du Président Faure GNASSINGBE, un programme qui permettra au pays de consolider les acquis indéniables en terme de défis économiques.

Et le Président du Groupe des 18 Députés Indépendants Me Pacôme ADJOUROUVI ajoute : « Toujours à l’écoute de ces concitoyens, le Président Faure GNASSINGBE leur a promis d’avantage de progrès et de justice au plan social notamment pour les plus modestes comme ceux d’entre nous ainsi que des réformes ambitieuses sur l’éducation et la santé ».

Après avoir donc salué et félicité le Président et le Peuple Togolais, les 18 Députés Indépendants invitent par ailleurs toute la classe politique et la population Togolaise à œuvrer ensemble pour la construction de la Mère Patrie, le Togo.

Bien avant le scrutin présidentiel de 2020 et pendant la campagne, le Groupe des 18 Indépendants avait appelé à voter le Candidat du parti UNIR, Faure Essozimna GNASSINGBE. C’est ainsi que le Député de l’Avé était omniprésent sur le terrain notamment dans sa préfecture (Avé) qui a fait un grand score pour le Président National du parti UNIR et Président de la République, suivant les résultats de la CENI.

La Cour Constitutionnelle rendra public d’ici quelques jours les résultats définitifs du scrutin présidentiel du 22 février 2020 et sans aucun doute, les résultats de la CENI seront quasiment confirmés.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre / Referencetv.tg

Contestations post-électorales : Le Ministère BOUKPESSI interdit la marche de ce vendredi et met en garde le Candidat Agbeyomé KODJO et ses partisans

 

Dans un communiqué en date du 28 février 2020, le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa BOUKPESSI interdit carrément la manifestation prévue par le candidat du MPDD Gabriel Messan Agbeyomé KODJO, pour la date du vendredi 28 février 2020. Suivant le Gouvernement, M. Agbeyomé KODJO et les siens n’ont pas eu à faire les démarches administratives sur la loi en vigueur pour pourvoir faire une manifestation publique.

Le communiqué dit entre autres : ‘’Nous apprenons par les réseaux sociaux que Monsieur Agbeyomé KODJO organise une manifestation publique vendredi 28 février 2020’’.

Et le communiqué ajoute :

‘’Cette manifestation publique n’ayant pas été déclarée au ministère de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, comme le recommande la loi n°2019-010 du 12 août 2019 modifiant la loi n°2011-010 du 16 mai 2011 fixant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation pacifiques publiques, est donc illégale’’.

Et le Ministre met en garde : ‘’ Tous ceux qui y prendront part, se rendront coupables de participation à une manifestation illégale’’.

‘’Les forces de l’ordre et de sécurité seront déployées pour faire respecter la loi afin de permettre aux Togolais de vaquer librement à leurs occupations ‘’, dit encore le communiqué du Gouvernement.

Lire aussi l’intégralité du communiqué.

 

COMMUNIQUE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DES COLLECTIVITES LOCALES

Par les réseaux, nous apprenons que Monsieur Agbeyomé KODJO organise une manifestation publique demain vendredi 28 février 2020.

Cette manifestation publique n’ayant pas été déclarée au ministère de l’administration territoriale ,de la décentralisation et des collectivités locales, comme le recommande la loi n°2019-010 du 12 août 2019 modifiant la loi n°2011-010 du 16 mai 2011 fixant les conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation pacifiques publiques, est donc illégale.

Tous ceux qui y prendront part, se rendront coupables de participation à une manifestation illégale.

Les forces de l’ordre et de sécurité seront déployées pour faire respecter la loi afin de permettre aux Togolais de vaquer librement à leurs occupations.

Fait à Lomé, le 27 février 2020

Payadowa BOUKPESSI

Togo / Présidentielle de 2020 / Résultats provisoires Les candidats ont 48 h pour faire le recours devant la Cour Constitutionnelle

 

Les  six candidats malheureux à la présidentielle de 2020 au Togo ont encore quelques heures pour faire des recours devant la Cour Constitutionnelle.

La Commission Electorale Nationale Indépendante : CENI a proclamé le dimanche 23 février 2020  dans la soirée, les résultats de l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo. Suivant les résultats provisoires de la CENI, c’est le Président sortant et Candidat du parti UNIR, Union pour la République , Faure Essozimna GNASSINGBE qui a remporté le scrutin avec un score de 72,36% des suffrages exprimés.

Selon les dispositions du Code Electoral en vigueur au Togo les  six candidats malheureux à la présidentielle de 2020  ont 48 heures pour faire des recours devant la Cour Constitutionnelle.

Le chapitre IX du Code Electoral consacré au  contentieux des élections présidentielles, sénatoriales et législatives dispose :

Article 142. Le contentieux des candidatures à l’élection Présidentielle, aux élections sénatoriales et législatives ainsi que les contestations concernant les opérations de vote et la conformité des résultats provisoires proclamés par la CENI relèvent de la compétence de la cour constitutionnelle.

Tout candidat ou toute liste de candidat peut contester la régularité des opérations électorales sous forme de requête adressée à la cour constitutionnelle. La requête lui est adressée dans un délai de (48) heures pour l’élection Présidentielle et cinq (05) jours pour les élections sénatoriales et législatives, à compter de la proclamation des résultats provisoires.

La requête doit contenir les griefs du requérant.

Article 143 ; S’il ressort de l’examen du dossier, par la Cour Constitutionnelle, de graves irrégularités de nature à entacher la sincérité et à affecter la validité du résultat d’ensemble du scrutin, la Cour Constitutionnelle en prononce l’annulation.

En  cas d’annulation du scrutin, le gouvernement fixe, sur proposition de la CENI, la date de la nouvelle consultation électorale qui a lieu au plus tard dans les soixante (60) jours suivant la date de l’annulation.

 

En d’autres termes, les six candidats malheureux à la présidentielle de 2020 au Togo ont encore quelques heures pour faire des recours devant la Cour Constitutionnelle.

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre / Referencetv.tg

Présidentielle de 2020 au Togo Le Candidat du MPDD Agbéyomé KODJO conteste les résultats de la CENI Le Ministre Gilbert BAWARA lui répond

Le Candidat de la dynamique de Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO et Président National du parti MPDD, Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement, l’ancien Premier Ministre et ancien Président de l’Assemblée Nationale Dr Gabriel Messan Agbéyomé KODJO conteste les résultats proclamés par la CENI, la Commission Electorale Nationale Indépendante.

Avant même la proclamation des résultats provisoires du scrutin du 22 février 2020 aux alentours de 22h30, le candidat du MPDD, Agbéyomé KODJO avait donné lui-même ‘’les résultats en possession de son équipe et partenaires’’ au cours d’une rencontre avec la presse.

Agbéyomé KODJO déclare entre autres : « Sur l’ensemble du territoire national les électrices et les électeurs ont voté massivement en ma faveur. Au regard des résultats que nous avons compilé à travers les procès-verbaux en notre possession, nous avons gagné cette élection présidentielle du 22 février 2020 au premier tour avec un score oscillant entre 57 et 61% ».

Le Candidat du MPDD, Agbéyomé KODJO va loin en ajoutant : « A l’ instant même, je suis le Président de la République démocratiquement élu ».

Dr Agbéyomé KODJO dit encore : « Je m’engage à former un gouvernement inclusif dès les premiers jours ».

‘’Je voulais saisir cette occasion pour féliciter Faure GNASSINGBE qui devient le premier ancien Président de la République vivant dans l’histoire du Togo et l’inviter chaleureusement à un sursaut patriotique afin que le transfert du pouvoir puisse se faire dans les règles de l’art et de manière pacifique’’.

Cette contestation ne gêne pas le Pouvoir qui en prend acte.

Dans une interview à nos confrères de RFI, le Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme Administrative et l’un des proches collaborateurs du chef de l’Etat Faure GNASSINGBE, M. Gilbert BAWARA, dit entre autres : « M. Agbéyomé KODJO est à la tête d’un parti politique, le MPDD qui siège au sein de la CENI. A tant que Candidat il disposait de délégués dans tous les bureaux de vote. Alors s’il dispose de procès-verbaux et de pièces justificatives des allégations qu’il est entrain de proférer, il n’a qu’à faire un recours et bien entendu la Cour Constitutionnelle examinera cela.

  1. BAWARA ajoute : « Depuis le début de la campagne M. Agbéyomé KODJO n’a cessé d’aller de provocations en provocations, d’agitations en agitations et les Togolais n’aiment pas ce genre d’attitudes. Il s’autoproclame vainqueur de l’élection à partir de faux résultats et certaines personnes dans son entourage utilisent les réseaux sociaux pour appeler à des contestations et à des actes de violence, il faut noter que cela n’est pas sans conséquences du point de vue  juridique. Et personne ne sera autorisé à agir de manières qui mettent en cause, la concorde, la paix et la stabilité ».

Suivant la CENI, c’est le Président sortant qui est le vainqueur du scrutin avec un score de 72.36 % suivi du candidat du MPDD Gabriel Messan Agbeyome KODJO avec 18.37 %.

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg/Plume Libre

Source : RFI

Election présidentielle de 2020 La CENI innove par une proclamation des résultats quelques heures après le scrutin

La proclamation des résultats par la CENI, la Commission Electorale Nationale Indépendante quelques heures seulement après le scrutin reste l’une des innovations de la Présidentielle de 2020 au Togo.

En effet, le scrutin présidentiel a eu lieu le samedi 22 Février 2020 jusqu’à 16h, heure de clôture du vote sur l’ensemble du territoire nationale togolais et dans les ambassades des pays où la diaspora Togolaise a pu voter.

Alors qu’on s’attendait à une proclamation des résultats le lundi 24 Février 2020, la CENI va surprendre agréablement tout le monde en faisant une proclamation des résultats de ce scrutin le dimanche 23 février 2020 à partir de 22H30 min, à son siège et en direct de la télévision nationale, TVT.

Beaucoup d’observateurs ont salué la rapidité dans la compilation des résultats du scrutin Présidentiel et beaucoup espèrent que cela devienne une règle de proclamer les résultats seulement quelques heures après les élections et non des jours après comme ce fut souvent le cas dans le passé.

Les technologies permettent aujourd’hui de vite faire les compilations pour une proclamation rapide.

Espérons que le Togo arrive à proclamer les résultats du scrutin présidentiel le jour même du vote.

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre/Referencetv.tg

Togo : Election Présidentielle de 2020 Le Président Faure GNASSINGBE remporte le scrutin à 72,36% suivant les résultats de la CENI

La Commission Electorale Nationale Indépendante : CENI a proclamé le dimanche 23 février 2020  dans la soirée, les résultats de l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo. Suivant les résultats provisoires de la CENI, c’est le Président sortant et Candidat du parti UNIR, Union pour la République , Faure Essozimna GNASSINGBE remporte le scrutin avec un score sans égal de 72,36% des suffrages exprimés.

Préalablement prévue pour lundi soir, les résultats provisoires du scrutin présidentiel du 22 février 2020 ont été proclamés donc dimanche à partir de 22h30’ au siège de l’institution. C’était en direct de la Télévision nationale : TVT.

Voici donc les résultats provisoires de l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo, suivant la CENI et dans l’ordre de mérite :

  1. GNASSINGBE Essozimna Faure du parti UNIR : 1 938 889 suffrages obtenus, soit 72,36%
  2. KODJO Messan Agbéyomé Gabriel du MPDD : 492 336 suffrages obtenus, soit 18,37%
  3. FABRE Jean-Pierre de l’ANC : 116 685 suffrages obtenus, soit 4,35%
  4. GOGUE Tchaboré du parti ADDI : 63 690 suffrages obtenus, soit 2,38%
  5. WOLOU KOMI du PSR : 30 577 suffrages obtenus, soit 1,14%
  6. KUESSAN Georges William Assiongbon du parti Santé du Peuple : 20 598 suffrages obtenus, soit 0,77%
  7. TCHASSONA TRAORE MOUHAMED du MCD : 16 782 suffrages obtenus , soit 0,63%

 

Le Scrutin Présidentiel de 2020 en chiffres

Suivant la CENI, le taux de participation au scrutin est de 76,63%.

Il y avait 3 614 056 inscrits au total, 4445 de Centres de Recensement et de Vote (CRV), 9 389 bureaux de vote et au total 2 769 286 votants.

On note donc 2 679 557 comme suffrages exprimés, 85 060 bulletins nuls et 4 669 bulletins contestés.

Il y avait donc sept (7) candidats en lice.

La Cour Constitutionnelle devra donner les résultats définitifs dans quelques jours.

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre et Referencetv.tg

 

Togo / Présidentielle de 2020 : A la découverte de l’intégralité du Projet de Société du Pr Aimé GOGUE d’ADDI

 

L’Alliance Démocratique pour le Développement Intégral (ADDI) et son candidat Pr AiméTchaboré GOGUE proposent pour la présidentielle de 2020, un projet de société intitulé : ‘’ le Contrat Social-Démocrate  pour le progrès collectif et la Résilience sociale 2020 -2025’’

Le Professeur Aimé Tchaboré GOGUE propose  20 mesures à ces concitoyens.

Le parti ADDI propose pour les 60 ans d’indépendance , 60 mesures opérationnelles,60 mois d’action , 10 000 milliards de  FCFA d’engagement financier, un mandant unique de transition de 5ans : 2020 à  2025.

ADDI propose de bâtir au Togo, un modèle  démocratique qui met  l’être humain  au centre de la gouvernance  politique , économique et sociale dans lequel les libertés sont protégées par tous et pour tous à travers  les institutions fortes .

Dans la rubrique ‘’Notre appel, notre main tendue le président National et candidat du parti ADDI tend la main aux six autres candidats , aux forces de Défense et sécurité , aux Autorités  religieuses et traditionnelles, aux partis politiques de l’opposition et de la majorité au pouvoir, à la Diaspora  Togolaise, aux Acteurs de la société civile , à  toutes les forces vives de la nation Togolaise  pour de nouveaux armitices fondateurs de la république et la Nation Togolaise dans le grand pardon, la tolérance et l’acceptation mutuelle pour un  Togo réconcilié avec lui ; uni, démocratique et prospère.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg /Plume Libre

Togo/ Présidentielle de 2020 : A la découverte du Projet de société de Dr William KUESSAN de Santé du Peuple

 

‘’Il y a mieux pour notre Togo’’ c’est le titre du programme du parti Santé du Peuple Dr Georges William Assiongbon KUESSAN pour la présidentielle de 2020. Le parti Santé du Peuple et son candidat propose dans son projet de société : l’organisation  politique, les grandes réformes politiques, les bases de la réconciliation nationale, la résolution des grandes urgences socio-économiques et diplomatiques.

Dr Georges William Assiongbon KUESSAN veut aussi apporter des innovations notamment en ce qui concerne l’Economie, le social, la diplomatie et autres encore.

Le parti Santé du Peuple insiste sur la transition. Et pour Dr KUESSAN : « Ce programme de transition est urgent car on ne peut sortir de 53 années de monolithisme politique et entrer immédiatement dans une vie politique normale. Seule une transition, clairement annoncée avec sincérité, bien organisée et bien structurée, pourra nous permettre de sortir d’affaire ».

La Rédaction de Referencetv.tg et de Plume Libre vous propose de lire l’intégralité du programme de Gouvernance du Candidat de Santé du Peuple Dr George William Assiongbon KUESSAN.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg / Plume Libre

 

ELECTION PRESIDENTIELLE 2020

PROGRAMME DE GOUVERNANCE

PARTI « SANTE DU PEUPLE »

INTRODUCTION

Plus de 50 années après son accession à la souveraineté internationale, le TOGO notre pays est toujours en train de se chercher.

Vivant de manière cyclique, dans une suite d’espoir et d’illusion, le. Togo se trouve aujourd’hui, dans une incertitude quant à son avenir, tant les institutions de la république, qui devraient incarner la solidité politique, sont fragiles créant une rupture psycho-idéologique et une crise de confiance entre les pouvoirs publics et leurs administrés. En effet, les espoirs nés aux lendemains des indépendances, ce sont vite évanouis avec le drame de 1963. De nouveaux espoirs ont pointé à l’horizon avec l’avènement de l’ère de la démocratie dans les aimées 90. Des espoirs renforcés par le vote d’une nouvelle constitution en Octobre 1992, qui se sont à nouveau envolés le 31 décembre 2002 avec la liquidation des acquis démocratiques. La nouvelle constitution, votée à plus de 95% par les togolais, a été impitoyablement charcutée, vidée de sa substance. Le Togo se retrouve dans une nouvelle instabilité constitutionnelle et institutionnelle qui menace sa vie politique et son émergence économique. L’accord politique global d’août 2006, censé remettre les pendules à l’heure, n’a pas semblé, malgré la consistance de son contenu, être à la hauteur des attentes, tant les influences et interférences extérieures ont été importantes. Les réformes constitutionnelles adoptées le 08 mai 2019, bien que comportant des points de satisfaction tels que le scrutin uninominal majoritaire à 2 tours, n’a guère comblé les espoirs, tellement elle garde des zones d’ambre et d’insuffisance criardes.

A côté de ces limites constitutionnelles, il faut évoquer des insuffisances institutionnelles et électorales qui créent de manière permanente, de vives tensions politiques, d’abord entre le pouvoir et son opposition et ensuite entre le pouvoir et les populations.

Sortir de cette impasse, et repenser au mieux la république sans porter préjudice aux acquis et recoudre le tissu social déchiré, constituent les défis majeurs à relever si nous accédons à la magistrature suprême.

Convaincu qu’on ne peut, en aucun cas, sortir de 50 années de monolithisme politique pour entrer allègrement dans une vie politique normale et fort des expériences acquises à travers l’observation de la vie politique de nombreux pays, tels que le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire…, le parti Sante du Peuple, croit dur comme fer, qu’il faut nécessairement passer par une période salutaire de transition.

Il s’agira d’une transition de large ouverture politique au cours de laquelle, on aura à faire les grandes réformes politiques à savoir, les réformes constitutionnelles, institutionnelles, électorales, administrative, avec notamment la formation d’un gouvernement de large ouverture, incluant, directement ou indirectement, toutes les forces vives de la nations.

En effet, l’enjeu est tellement grand aujourd’hui que nous ne pouvons pas faire l’économie d’un vante regroupement de toutes les tendances, de tous les courants politiques et de toutes les ressources humaines qui jonchent le paysage professionnel de notre pays.

Le vif débat observé tous les jours sur la terre de nos aïeux autour de la problématique des réformes et des questions politiques, montre à suffisance que nous devons faire, de la mise en œuvres de ces réformes, le socle du Togo de demain si tant est que nous voulons, pour ce pays, une stabilité solide, génératrice d’une bonne éclosion intellectuelle et d’un développement franc et durable.

Par ailleurs, il est vrai, qu’aujourd’hui, même si les réformes cristallisent le débat politique, la réelle préoccupation du togolais et son bien-être social, l’amélioration de son vécu quotidien.

Il serait donc indispensable, que concomitamment à la recherche de solutions aux problèmes de réformes, de chercher à résoudre les grandes urgences socio-économiques et diplomatiques, et à mettre sur pieds les bases d’une véritables réconciliation nationale, condition indispensable à tout épanouissement.

PROGRAMME

TRANSITION POLITIQUE DE 3 ANS

Le programme de notre parti se résume essentiellement en une transition politique de trois ans. Nous soumettrons cette proposition à l’arbitrage des populations à travers un référendum

  1. L’ORGANISATION POLITIQUE
  2. LES GRANDES REFORMES POLITIQUES

La nomination d’un Premier Ministre de la société civile, la formation d’un Gouvernement de large ouverture et la création d’un portefeuille ministériel des réformes

Notre souhait, avant la décision de nous présenter comme candidat à l’élection présidentielle„ était de choisir une personnalité apolitique, participant peu ou pas au débat politique, pour en faire un candidat unique de l’opposition et le présenter face au candidat du pouvoir. Les raisons de ce choix étaient que, non seulement une telle personnalité ferait le consensus plus ou moins facile au sein de l’opposition, mais surtout qu’elle jouerait mieux le rôle de l’organisateur de la transition compte tenu de son caractère apparemment neutre.

Nous en faisons, aujourd’hui, un point essentiel de notre programme, puis qu’il s’articule principalement au tour de la transition. Il s’agira d’une personnalité de compétence indiscutable et internationalernent connue, qui aura la charge d’organiser la transition.

La formation d’un gouvernement de large ouverture sera la base de réussite de la transition. Nous restons conscients que, compte tenu de la diversité politique de notre pays et de la longévité au pouvoir du régime en place, il serait erroné, voire utopique, de penser qu’on pourra gouverner ce pays, après la chute de ce dernier, sans lui, Les 50 années passées au pouvoir, ont permis au régime de s’enraciner et d’étendre tellement loin ses tentacules qu’il faudra nécessairement composer, et ceci, de manière franche et pleine, avec lui pour espérer une transition apaisée et réussie. Il n’est de même de l’Armée togolaise qui a été présente et déterminante dans la prise des grandes décisions politiques dans notre pays. C’est ce que nous avons pris l’habitude d’appeler l’alternance inclusive.

Ce gouvernement sera donc un gouvernement de l’opposition ouvert au parti au pouvoir. Il est vrai que la constitution ne permet pas à l’année de se mêler de la chose politique, mais l’enjeu sera tel qu’l faudra trouver le modus vivendi qui permettra de l’y associer.

La direction du pays sera donc tripartite, Opposition au pouvoirAncien régimeArmée. Il s’agira d’une collaboration vraiment franche et sans hypocrisie. Ce sera la seule manière de conduire ce pays vers des lendemains meilleurs. Nous devons nous enrichir des exemples comme ceux du Burkina Faso, de la Cote d’Ivoire, de la Lybie, où les régimes n’ont même pas duré au pouvoir comme le nôtre, mais où le changement brutal n’a fait que générer incompréhensions et difficultés à ce jour.

La mise en œuvre des réformes

Avant la mise en œuvre proprement dite des réformes, il faudra penser à la modification exceptionnelle de la durée du mandat en cours de 5 ans à 3 ans.

Le mandat constitutionnel actuellement en vigueur dans notre pays est de 5 ans. Nous pensons qu’il faut une transition de 3 aimées au maximum. A priori cette durée va à l’encontre des dispositions constitutionnelles. Il faudra donc trouver un mécanisme juridique qui permettra de l’adopter sans faire entorse à la constitution. Nous pensons la mettre en même temps dans le referendum de révision constitutionnelle qui amènerait aux réformes constitutionnelles non pas comme faisant partie intégrante de la constitution, mais plutôt comme une mesure exceptionnelle acceptée par le peuple togolais. Le refus de cette disposition par le peuple ou l’inexistence de moyens juridiques pour y parvenir, ne saurait constituer un frein au déroulement du programme transitionnel.

La mise en œuvre des réformes sera le travail essentiel qui va meubler la transition. Longtemps réclamées, à cor et à cri, par les togolais, et conscients que seule la mise en œuvre de ces réformes pourra apaiser réellement les cœurs et permettre de repartir sur de nouvelles bases, nous y attacheront un prix particulier.

  • Les réformes constitutionnelles :

En date du 08 Mai 2019, l’Assemblée Nationale (elle-même issue des élections législatives non-consensuelles du 20 Décembre 2018 ayant enregistré l’absence de la coalition de l’opposition d’alors) a adopté la loi portant réforme de la constitution. Ces dispositions, bien que consacrant le mode de scrutin uninominal majoritaire à deux tours, ne limite pas formellement le mandat présidentiel et n’impacte aucunement la vie de nos institutions sensibles comme la Cour Constitutionnelle ; la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), La Haute Autorité d’Audio-visuel et de la Communication (HAAC), La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH), La Cour des Comptes…

Il faudra organiser un referendum pour la mise en œuvre de ces réformes. On profitera pour constitutionnaliser la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), et revoir la composition de la Cour des Comptes.

  • Les réformes institutionnelles :

La Haute Autorité d’Audiovisuel et de la Communication (HAAC)

La HAAC est une institution qui assure la liberté de presse et qui veille à l’accès équitable des partis politiques aux médias d’Etat. Il est important que les modalités de sa composition soient revues, de manière à lui permettre de jouer efficacement ce rôle.

La Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH)

La CNDH et une institution complexe par le fait qu’elle est nommée par les autorités en place, mais appelée à défendre les droits des citoyens. Il est important de revoir son système de mise en place.

La Cour des Comptes

La cour des comptes exerce les fonctions juridictionnelles en matière de discipline budgétaire et financière. Il est donc très important dans le contrôle et la régulation de la comptabilité publique. Il est important de revoir sa composition.

La Magistrature

Son indépendance sera au cœur de ces aménagements.

L’Armée et forces de sécurité

Leurs réformes seront plus approfondies en concertation avec les acteurs, aux fins d’offrir de meilleures conditions de vie, de travail et de retraite à nos forces de défense et de sécurité.

La compétence des forces de sécurité sera renforcée en matière de police scientifique d’enquête criminelle et économique.

La chefferie traditionnelle

Le rôle et le Statut des autorités traditionnelles seront redéfinis

Les médias et le journalisme

Renforcer le rôle des medias, la protection des journalistes et de leurs sources d’informations ainsi que la liberté d’association dans une charte de la démocratie.

  • Les réformes électorales

Le recensement électoral, fichier électoral, le découpage électoral, les votes particuliers, l’authentification des bulletins de vote, la proclamation des résultats bureau de vote par bureau de vote, vote de la diaspora…

  • Les réformes administratives

La simplification administrative et l’introduction de la notion de l’excellence dans le travail, seront les éléments essentiels de la réforme.

L’organisation des élections

Il y aura l’organisation des élections législatives anticipées, après la dissolution de l’Assemblée Nationale actuelle et l’organisation de la présidentielle de 2023 à laquelle aucun membre de la transition ne sera autorisé à se présenter. Il y aura à envisager la possibilité d’organiser les régionales.

Chronologiquement, les élections législatives se feront après les réformes constitutionnelles et avant les institutionnelles et les électorales. Les réformes admiratives peuvent se faire tout au long du processus transitionnel.

  1. LES BASES DE LA RÉCONCILIATION NATIONALE

La fracture sociale dans notre pays est la résultante de l’effet cumulé de trois facteurs que sont : la confiscation du pouvoir politique, la confiscation des richesses nationales et le régionalisme.

Poser les bases réelles de l’alternance politique

Une bonne réforme constitutionnelle, institutionnelle et électorale constitue la solution à ce problème.

Réduire l’iniquité sociale 

Il faudra une double réduction, interindividuelle et interrégionale.

Lutter contre le régionalisme

Lutter contre l’iniquité interrégionale

Promouvoir l’égalité des ethnies

Combattre le repli identitaire

IL LA RESOLUTION DES GRANDES URGENCES  SOCIO-ECONOMIQUES ET DIPLOMATIQUES

  1. L’ECONOMIE

Agriculture et Elevage 

Créer une ceinture de production vivrière de 700 hectares dans la région des plateaux pour subvenir aux besoins alimentaires des plus démunis.

Créer une banque agricole afin de soutenir les startups agricole.

Mettre en place un fond de financement du secteur agricole.

Porter le taux de mécanisation agricole à l’horizon 2020 à 20%.

Faciliter l’accès aux facteurs de production permettant d’améliorer la productivité, notamment à travers la mise en place d’un semencier national.

Entretenir les grandes filières : cotonnière, café cacao, riz…, en accompagnant techniquement et financièrement les acteurs de la chaine de production.

Veiller à l’application d’une politique des prix qui supprime des distorsions entre les produits locaux et les produits exportés afin de bouter la consommation locale.

Industrie

Créer des villes de taille moyenne autour des industries extractives à travers une taxe dite de développement.

Rendre plus compétitive sur la scène industrielle sous régionale : la Société Nouvelle des phosphates du Togo.

Mettre en place d’une politique industrielle efficiente basée sur une refonte du système éducatif et à l’incitation à l’entreprenariat industriel.

Infrastructure et Transport

Réhabiliter et ou bitumer 800 kilomètres de routes par an avec un accent sur les voies à forte densité de trafic et surtout celles menant aux pays frontaliers Ghana, Benin, Burkina Faso ;

Mobiliser 500 milliards de francs CFA pour rénover le réseau routier ;

Réaliser 1500 kilomètres de pies rurales dans les cinq régions afin de faciliter l’écoulement des produits agricoles ;

Construire 1000 logements sociaux par an ;

Rendre le Port Autonome de Lomé (PAL) plus attractif et plus compétitif économiquement ;

Faire de Tsévié un prolongement de la ville de Lomé afin de désengorger la capitale ;

Réaliser un pont pour relier Kpomé à Kpogan.

Poste et télécommunication 

Mettre à la disposition de chaque communauté des moyens de communication à moindre cout ;

Promouvoir les TIC pour tous, y compris dans les écoles et lycées, les universités d’enseignement public et les lieux publics.

Tourisme

Promouvoir le tourisme en exploitant au mieux le patrimoine disponible ;

Mettre en valeur les sites exceptionnels du pays et développer l’installation des parcs d’attraction (Faire de la ville de Kpalimé la première ville tournique de la sous-région) ;

Soutenir la création d’agences de tourisme vouées à la promotion de destinations dans l’ensemble du pays.

Commerce

Poser les bases de la création d’une banque d’investissement ;

Construire des marchés.

Energie et hydraulique 

Permettre l’accès à l’eau pour tous à travers la création de 200 forages par an ;

Résoudre les problèmes de toiles d’araignées et lancer la politique de l’électricité pour tous.

Environnement

Promouvoir un environnement sain et une économie verte pour un développement durable ;

Intégrer les principes du développement durable dans les politiques et programmes nationaux ;

Renforcer les mécanismes de protection de la Faune et de la Flore.

  1. LE SOCIAL

Emploi

Projet Zem Oméga

Il s’agit d’un projet pour faire disparaitre le métier de Zémidjan, d’ici à 10 ans, en reconvertissant progressivement les professionnels, dans une autre activité. Le but est de permettre à ceux qui le font d’avoir une activité plus rémunératrice et plus digne, et de diminuer les accidents de circulations.

Créer 100 000 emplois directs en cinq ans dont 50 000 dans l’agriculture 25 000 à travers le Projet Zem OMEGA et les 25 000 dans les domaines de l’éducation, la santé, l’industrie, les finances.

Adoption du statut particulier de la santé avec signature immédiate du décret d’application,

Prise en charge médicale gratuite pour les enfants de 0 à 5 ans,

Régler le problème crucial des urgences médicales,

Etendre progressivement la couverture maladie à toutes les couches (étudiants, et corps de métiers, conducteurs de taxi et taxi motos,

Intensification de la lutte contre le paludisme la tuberculose et les autres maladies transmissibles,

Renforcer la lutte contre la mortalité maternelle et néo-natale,

Recruter des médecins, des infirmiers et des sages-femmes et les affecter en priorité dans les zones à pénurie,

Rénover et équiper les CHR et CHU et surtout les CMS et les USP,

Mettre à disposition, cinquante ambulances médicalisées dans les communes et à ternie une ambulance par commune,

Acquérir des scanners, deux hélicoptères médicalisés pour les cinq prochaines aimées et à terme un par région.

Éducation

Signer immédiatement le décret d’application de la loi portant statut particulier de l’enseignement et prendre les dispositions pour le démarrage de la formation au métier d’enseignant ;

Poursuivre l’amélioration des primes de l’enseignement en ajoutant régulièrement la cote part mensuelle comme prévu dans le protocole d’accord du 19 Avril 2018 ;

Préscolaire, Primaire et secondaire

Repenser le statut des Enseignants du préscolaire, primaire, secondaire et du confessionnel ;

Continuer d’adsorber les enseignants volontaires comme prévu dans le protocole d’accord aux fins d’obtenir à l’horizon 2025 un ratio de l’enseignant pour 35 élèves ;

Recruter les inspecteurs de l’éducation ;

Construire les logements aux Enseignants du préscolaire, primaire, secondaire affecté dans des zones dites difficiles d’accès ;

Revoir le système éducatif à travers les programmes ;

Subventionner les écoles privées ayant un effectif de plus de 1000 élèves ;

Construire 1000 salles de classe dans les cinq prochaines années pour le primaire et le secondaire surtout dans les régions des Plateaux, Centrale, de la KARA, et des savanes.

Professionnel et Supérieur

Repenser le statut des enseignants du supérieur et de l’Etudiant des Universités et centres de de formations publiques ;

Renforcer l’autonomie financière des universités publiques ;

Réguler les centres de formation privée ;

Adapter la formation aux besoins réels du marché et de l’emploi ;

Investir dans la recherche universitaire

Justice sociale

Construire 1000 logements sociaux par an ;

Poser des actions permettant de corriger progressivement les disparités économiques et géographiques ;

Promouvoir l’équité genre en réservant au moins un quota de 40% à la femme dans toutes les institutions ;

Construire un nouveau centre d’incarcération et aménager les existants ;

Faire accélérer le processus de jugement des détenus ;

Décentraliser les services d’établissement des pièces d’identité notamment le service des passeports et de nationalité ;

Créer des centres d’action sociale en faveur des enfants abandonnés communément appelés «enfants de la rue» ;

Mettre en place une politique destinée à l’accompagnement et à l’assistance sociale des personnes vivant avec handicap.

Sécurité

3178 accidents ont été enregistrés au Togo entrainant la mort de 354 personnes au premier semestre de l’année 2019. L’objectif fixé est de réduire de 50% ce taux.

Lutter contre la criminalité transfrontalière, la cybercriminalité et le terrorisme.

Sport et culture

Engager des discussions avec les principaux acteurs du secteur pour réfléchir sur les grands problèmes qui minent le sport en général et le football en particulier, dans notre pays ;

Adopter un budget minimum de 80 milliards pour 5 ans ;

Remporter la CAN dans 10 ans ;

Créer un fonds de garantie de 1milliard 500 afin de permettre aux artistes d’accéder à des prêts dans toutes les institutions ;

Créer une académie nationale des arts et de la culture ;

Penser à Installer une grande maison de production musicale, théâtrale, artisanale et cinématographique en partenariat avec le secteur privé.

  1. LA DIPLOMATIE

Faire de la diaspora togolaise un acteur majeur du développement ;

Renforcer la coopération sous régionale avec l’UEMOA et la CEDEAO ;

Renforcer la coopération internationale.

 

Voilà en condensé le programme du parti « SANTE DU PEUPLE ».

 

CONCLUSION

Ce programme de transition, nous y croyons et y attachons un prix particulier, parce que nous restons convaincus qu’on ne peut sortir de 53 années de monolithisme politique et entrer immédiatement dans une vie politique normale. Seule une transition, clairement annoncée avec sincérité, bien organisée et bien structurée, pourra nous permettre de sortir d’affaire. C’est pour cela que nous restons convaincus que « Santé du Peuple » a un bon programme pour lequel il vient solliciter, avec un cœur vibrant et plein d’optimisme, un vote d’approbation net et sans faille en vue de sa victoire au soir du 22 février prochain.

L’exploit est donc permis si nous nous donnons juste les moyens.

Votons tous « Sante du Peuple » le 22 février prochain.

Que Dieu bénisse le Togo, qu’il bénisse 1′ ensemble de son peuple, d’ici et de la diaspora, et qu’il accorde sagesse et clairvoyance à ses dirigeant.

RDV le 22 février pour faire rayonner notre pays.

Nous vous remercions.

Georges William Assiongbon KUESSAN