Togo /Politique/Présidentielle de 2020 A la découverte du candidat du PSR : Pr WOLOU Komi

 

Le Pacte Socialiste pour le Renouveau, PSR participe à la présidentielle de 2020 grâce à la candidature de son Secrétaire National : Professeur WOLOU Komi.

L’homme qui était pratiquement de tous les combats pour l’enracinement de la démocratie est un ancien membre de plusieurs coalitions de l’opposition.

  1. WOLOU Komi, 56 ans est un Professeur Agrégé et l’un des leaders africains qui prônent une nouvelle vision. Le Secrétaire National du PSR qui veut faire des reformes notamment dans l’éducation dispose d’un projet de société plein d’innovations intitulé ‘’Construire sur les Valeurs ; Rebâtir l’Espoir’’.

Pr Wolou Komi promet une alternance politique pacifique et reste convaincu que le Peuple Togolais  peut décider pour son avenir grâce à un vote utile.

Le Professeur WOLOU Komi était porte-parole du PSR sous son ami et camarade de lutte Me ABI Tchessa avant de devenir Secrétaire National du parti et candidat désigné pour porter le flambeau du parti à la Présidentielle.

Titulaire d’un doctorat en droit à l’Université de Lille II en France en 1996, le Professeur a fait ses premiers pas en qualité d’enseignant-chercheur à la faculté de droit de l’Université de Lomé en novembre 1996.

En 2007 le Professeur WOLOU  a décroché son agrégation en droit privé et sciences criminelles. Il était d’ailleurs major de sa promotion.

Le Professeur WOLOU a occupé plusieurs postes de responsabilité notamment à la faculté de droit de l’Université de Lomé.

D’abord chef de département de droit privé Komi WOLOU à occupé ensuite le poste de responsable de l’Ecole Doctorale, Directeur du Certificat d’Aptitude à la Profession d’Avocat, CAPA de la faculté de droit.

C’est donc en sa qualité de Directeur du CAPA  qu‘il  s’est investi pour la réouverture de l’Ecole de Formation des Avocats.

Le projet de société du candidat du PSR, Pr Wolou Komi est édifiant : « Construire sur les valeurs : Rebâtir l’Espoir ».

 

Pr WOLOU Komi propose la refondation de la nation Togolaise, la transformation des mentalités, la gouvernance par l’équité (notamment l’équité ethnique et entre les religions), la solidarité nationale, l’émergence d’un Etat moderne, le respect des droits de l’homme, l’accès de tous à la justice et l’indépendance de celle-ci, l’épanouissement Intégral de l’homme et autres encore.

Le candidat Pr Wolou Komi et son parti PSR étaient membres actifs de plusieurs coalitions de partis d’opposition notamment le CST ou encore la C14.

Pr Wolou, son parti et son équipe de campagne sont sur le terrain pour expliquer aux concitoyens le projet de société du PSR.

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg / Plume Libre

Togo / Politique / Elections Les raisons qui fondent le vote par anticipation des Forces de Défense et de Sécurité

 

La loi portant code électoral prévoit en son article 117 que les membres des Forces de Défense et de écurité (FDS) peuvent en cas de besoin exercer leur droit de vote par anticipation.

Cette mesure est prévue par le code électoral pour permettre aux Forces de Défense et de Sécurité de garantir la sécurité des Electeurs et des opérations électorales le jour du scrutin. Elle est d’autant plus pertinente au vu de l’environnement sécuritaire qui prévaut dans la sous-région en application du code électoral.

Le décret du 05 décembre 2019, a fixé la date du vote des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) à 72 heures avant la date du scrutin général.

Il faut rappeler que suivant le Code Electoral, en l’occurrence l’article 117 : ‘’… A la fermeture de l’urne, en cas de vote par anticipation, un cinquième scellé numéroté est ajouté aux quatre premiers.’’

Le décompte des voix du vote des Forces de Défense et de Sécurité se fait le même jour que celui du vote général. Mieux encore les bulletins de vote des FDS seront renversés dans les urnes du vote général avant le décompte des voix.

Ceci protège le vote des Forces de Défense et de Sécurité et garantit la transparence.

Plusieurs raisons expliquent donc le vote par anticipation des Forces de Défense et de Sécurité du Togo.

La sécurité de tout le territoire togolais se repose sur les FDS et il faut justement leur donner la possibilité d’être libre pour assumer leur mission le jour du vote.

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg / Plume Libre

Togo / Présidentielle de 2020 : Campagne au rabais Pourquoi ce retard dans le décaissement de l’appui financier de l’Etat aux 7 candidats dont certains sont aux anges et d’autres tirent le diable par la queue ?

 

Dans le cadre de l’élection présidentielle du 22 février prochain, la campagne de séduction des citoyens a commencé depuis le 06 février 2020. Mais sur le terrain, le constat est amer. On assiste à une campagne quasiment au rabais. Les affiches n’abondent pas dans les villes et villages pour ne pas dire qu’elles sont rares. On ne sent pas l’ambiance festive  habituelle de campagne dans les villes et milieux ruraux.

Certains candidats de l’opposition font de leur mieux avec peu de moyens et cela ressemble à une goutte d’eau dans la mer.

Les candidats de l’opposition ont dû revoir leurs programmes d’activités, leurs commandes et tee-shirts et autres gadgets, les affiches et autres outils de campagne électorale.

Les contrats des candidats avec les médias privés sont à compte-goutte pour ne pas dire très rares.

Mais alors pourquoi ce retard dans le décaissement du fond de la contribution  de l’Etat au financement de la campagne électorale des 7 candidats ?

Et comme le dit si bien le proverbe : ‘’les cinq doigts de la main ne sont pas égaux’’. Il y’a donc des candidats qui ont des moyens et il y en a qui tirent le diable par la queue.

Il faut reconnaitre que les candidats de l’opposition, pris individuellement ne sont pas pauvres. Mais une campagne électorale, surtout pour la présidentielle, demande beaucoup de moyens.

Déjà en se référant aux textes en vigueur notamment le code électoral on sait qu’une vraie campagne électorale sur toute l’étendue du territoire togolais devrait utiliser entre 400 et 500 millions de francs CFA.

D’autant  plus que, le code électoral dispose en son article 120 : ‘’Les dépenses engagées  par les partis, les regroupements de partis politiques et les candidats indépendants durant la campagne électorale sont à leur charge.

Il est interdit à tout candidat à l’élection présidentielle d’engager plus de cinq cent millions (500.000.000) de francs CFA de dépenses pour la campagne électorale. Il est interdit à tout candidat à l’élection sénatoriale d’engager plus de dix millions (10.000.000) de francs CFA de dépenses pour la campagne électorale.

Il est interdit à toute liste de candidats à une élection législative d’engager, pour la campagne électorale, plus de dix millions (10.000.000) de francs CFA de dépenses par candidat.

Il est interdit à toute liste de candidats à une élection locale d’engager, pour la campagne électorale, plus de cinq millions (5.000.000) de francs CFA de dépenses par candidat’’.

 

On se souvient qu’un candidat de l’opposition à la présidentielle de 1993 en l’occurrence M. Edem Kodjo avait utilisé un hélicoptère pour faire sa campagne électorale avant de se retirer au dernier moment.

Les candidats ayant déjà utilisé un hélicoptère pour la campagne électorale au Togo sont :

  • L’ancien Président Feu GNASSINGBE Eyadema
  • L’ancien Secrétaire Général de l’OUA et opposant Edem KODJO
  • Et l’actuel Président et candidat Faure GNASSINGBE.

 

Le Togo dispose de 117 communes et 39 préfectures. La campagne électorale dure deux semaines. Et pour pouvoir sillonner les 117 communes ou toucher les chefs-lieux au moins des 39 préfectures, le candidat doit avoir des moyens et l’utilisation de l’hélicoptère n’est pas en fait un luxe.

A l’heure où nous écrivons cet article, le lundi 10 février 2020 aux alentours de 16H , les candidats, sauf erreur, n’avaient pas encore reçu l’appui réglementaire de l’Etat au financement  de la campagne électorale pour la présidentielle de 2020, suivant l’esprit du décret de décembre 2019.

La loi N° 2013-013 du 07 juin 2013 portant financement public des partis politiques et des campagnes électorale disposent à son article 1er que : « L’Etat alloue une aide pour le financement des activités des partis et regroupements de partis politiques… ».

L’article 10 de cette même loi prévoit que : « L’état contribue au financement des campagnes électorales des partis et regroupements de partis politiques ainsi que des candidats ou listes de candidats dans le cadre des élections législatives et présidentielles ».

Le montant de cette contribution est inscrit dans la loi de finance de l’année de l’élection visée ou fixée par décret en Conseil des Ministres.

Le Gouvernement Togolais avait donc fixé en décembre 2019, le montant de la contribution de l’Etat au financement de la campagne électorale pour l’élection présidentielle de 2020 à 500 millions de francs CFA. Cette contribution de l’Etat est repartie comme suit : 60% du montant sont repartis à égalité entre tous les candidats retenus par la Cour Constitutionnelle. 40% du montant de la contribution financée par l’Etat sont repartis proportionnellement au suffrage obtenus entre les candidats ayant obtenu au moins 10% des suffrages exprimés.

Etant donné qu’il y a 7 candidats en lice, chacun devra avoir sur les 60% une somme de 42 857 000 F CFA en attendant de pouvoir réunir au moins 10 % des suffrages exprimés pour espérer avoir encore un réliquat.

Le montant de l’aide proposée tient compte de l’organisation de la campagne électorale pour les deux tours par les candidats à l’élection présidentielle, ce montant est fonction du nombre de candidats qui seront retenus par la Cour Constitutionnelle.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg / Plume Libre