Dossier / Drame du crash de l’hélicoptère à Lungi / 22 victimes dont 13 Togolais : Que s’est réellement passé ? Résultats des enquêtes sur l’accident 13 ans après, les familles des victimes convoquent à la justice le 25 février 2020 : la CAF, la FIFA, et la SLFA

Le 03 juin 2007 un crash d’hélicoptère à Mamny Yoko en Sierra Léone a coûté la vie à 22 personnes dont 13 Togolais. C’était à la fin d’un match entre l’équipe de football, les Eperviers du Togo et la sélection nationale de Sierra Léone. C’était dans le cadre des matchs de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2008. La rencontre s’est soldée par la victoire des Eperviers du Togo sur la Sierra Léone.

Malheureusement à l’issue du match l’hélicoptère qui transportait une délégation Togolaise composée essentiellement du staff des Eperviers a fait un crash à l’aéroport de Lungi dans la banlieue de Freetown occasionnant le décès de 22 personnes dont 13 Togolais.

Que s’est-il passé réellement ce jour ?

On en sait un peu plus sur les conditions dans lesquelles l’accident a eu lieu.

A la suite de cet incident, le Gouvernement Sierra Léonais a mis en place une commission d’enquête internationale composée d’experts Sierra Léonais, Russes et Togolais ainsi que des Représentants de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Les investigations ont clairement définis les circonstances de l’accident.

Treize ans après le drame de Lungi, les familles des victimes convoquent à la justice le 25 février 2020, la CAF : la Confédération Africaine de Football ; la FTF : la Fédération Togolaise de Football ; la SLFA : Sierra Léone Football Association.

Ces organisations doivent donc comparaître le 25 février 2020 à 8h à l’audience du tribunal de Première Instance de Lomé, Céans au Palais de Justice de ladite ville et statuant en matière Civile. Et pour cause, les familles des victimes demandent une résiliation pure et simple de l’Accord tacite, car le règlement amiable proposé en 2013 par l’Etat de Sierra Léone n’a fait que l’objet  d’une exécution partielle à ce jour.

Les familles des victimes et leurs avocats rappellent que le match à l’issue  duquel est survenu le drame a été organisé conjointement par la CAF, le SLFA et la FTF.

Il ne fait donc pas de doute que ces trois associations sportives avaient à l’égard les victimes de l’accident une obligation de sécurité. En tout cas on en saura d’avantage sur le verdict dans les  jours à venir.

Les avocats déclarent : « En l’absence d’un  barème  applicable en droit commun de la responsabilité civile, il serait légitime  au  regard de la nature de l’accident de s’inspirer des pratiques en matière d’accident aérien notamment du système indemnitaire prévu par la convention de Montréal pour l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international signée le 28 mai 1999 et qui remplace progressivement la convention de  Varsovie. Cette convention prévoit, en effet, que les victimes ou leurs ayant droit en cas de décès, ont droit à 100 000 (cent mille) Droit de Tirage Spéciaux (DTS), soit environ 81 837 271 Francs CFA.

A raison de 1 DTS= 81 837 271 FCFA (taux de change applicable  à la date du 28 Novembre 2019).

En s’inspirant des prescriptions suis-évoquées de céans  le Tribunal ferait justice en accordant à chacune des familles des victimes, une  légitime et équitable indemnisation d’un montant de quatre-vingt-un millions huit cent trente-sept  mille cent soixante-onze  (81 837 271 FCFA) en réparation de tous les préjudices soit au total un milliard soixante-trois millions huit cent quatre-vingt-quatre mille cent vingt-trois ( 1 063 884 523 FCFA) pour l’ensemble des 13 demandeurs, dit entre autres l’Assignation en dommage-intérêt donné à la CAF, la FTF et la SLFA par les  familles des victimes assistées de MARTIAL   & ASSOCIES, Société Civile  professionnelle d’Avocats au bureau du Togo.

Lire aussi l’Assignation en dommage et intérêt dans son intégralité.

 

Emmanuel Vivien Tomi

Refeencetv.tg et Plume Libre.

 

 

 

 

 

 

ASSIGNATION EN DOMMAGES-INTERETS

 

 

L’an deux mil dix-neuf et le lundi deux (02) décembre à 11 heures 36 minutes.

A la requête des ayants droit de : ATTIPOE Kuaku, AMEGNRAN Kodjo, ALADJI Kossi Agouda Frederenko, KUDZI Akuavi Selom, MENSAH Obube Olive épouse AMOUZOU, DANHIN Koffi Djogbégnon, PONDIKPA Gado épouse MAWUENA, AKOHIN N’DETE Serge Nestor, LISSASSI Kouassi, AFOH Rahama, BAKO Akondo Bachir, BOMBOMA Gnadja Gaoutane, ADOM Madanawé, tous de nationalité togolaise demeurant et domiciliés à Lomé ;

Assistes de MARTIAL & ASSOCIES, Société Civile Professionnelle d’Avocats au Barreau du Togo, 27 rue Khra (ex-rue Maréchal BUGEAU), BP 62210-Tél : (00228) 22 21 57 20-Fax : (00220) 22 22 08 32, représentée par son Associe-gérant, demeurant et domicilié audit siège où domicile est élu pour les besoins de la présente procédure et ses suites ;

J’ai

 

 

Donné assignation à :

  • La Confédération Africaine de Football (CAF), sise à Ville du 6 Octobre (Egypte) représentée par son président, Monsieur Ahmad AHMAD, demeurant et domicilié au siège de ladite confédération, ou étant et parlant à : Par lettre recommandée avec accusé de réception conformément à l’article 60 paragraphe 5 du code de procédure civile sachant qu’une copie de la présente est d’ores et déjà officiel à l’entrée de l’auditoire du tribunal de Lomé.
  • La Fédération Togolaise de Football (FTF) ayant son siège à Lomé, Route de Kégué, +228 22412535 BP 05, représentée par son Président, AKPOVY Kossi, demeurant et domicilié au siège de ladite confédération, où étant et parlant à Monsieur BOURÏMA Zékéria su secrétariat particulier du président aussi déclaré, qui a reçu copie et visé les originaux de l’exploit.
  • La Sierra Léone Football Association (SLFA) ayant son siège à 21 Battery Street, Kingdom, P.O. Box 672 FREETOWN Sierra Leone (SLE), +232 76389823/+232 76810381, représentée par son Président, JOHNSON Isha, demeurant et domicilié au siège de ladite confédération, où étant et parlant à : Par lettre recommandée avec accusé de réception conformément à l’article 60 paragraphe 5 du code de procédure sachant qu’une copie de la présente est d’ores et déjà affichée à l’entrée de l’auditoire du tribunal de Lomé.

A comparaître le 25 FEVRIER 2020 à huit (08) heures à l’audience du Tribunal de Première Instance de Lomé céant au Palais de justice de ladite ville et statuant en matière civile ;

Leur indiquant qu’elles sont tenues de comparaître en personne à cette audience ou se faire représenter par un Conseil et qu’à défaut, elles s’exposent à ce qu’une décision soit rendue à leur encontre sur les seules pièces fournies par le requérant ;

 

PLAISE AU TRIBUNAL

  1. LES FAITS

Dans le cadre des matches de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2008, les Eperviers du Togo ont rencontré, le 03 Juin 2007 à Mammy Yoko, la sélection nationale de Sierra Leone pour un match qui s’est soldé par la victoire des Eperviers.

Malheureusement, à l’issue du match, l’hélicoptère qui transportait une délégation togolaise composée essentiellement du staff des Eperviers, a fait un crash à l’aéroport de Lungi dans la banlieue de Freetown occasionnant le décès de vingt-deux (22) personnes, dont treize (13) togolais au rang desquelles :

  • ATTIPOE Kuaku, âgé de 50 ans au moment du décès, Ministre de la Jeunesse et des Sports ;
  • AMEGNRAN Kodjo, 60 ans Directeur de société ;
  • ALADJI Kossi Agouda Frederenko, 43 ans, Directeur de radio ;
  • KUDZI Akuavi Selom, 30 ans, Secrétaire à la FTF ;
  • MENSAH Obube Olive épouse AMOUZOU, 33 ans, Directrice de radio ;
  • DANHIN Koffi Djogbégnon, 41 ans, comptable à la FTF ;
  • PONDIKPA Gado épouse MAWUENA, 47 ans, Secrétaire à la FTF ;
  • AKOHIN N’DETE Serge Nestor, 37 ans, comptable au Ministre de la Jeunesse et des Sports ;
  • LISSASSI Kouassi, 62 ans, Agent de la douane à la retraite ;
  • AFOH Rahama, employée à l’Inspection des Lois Sociales et du Travail ;
  • BAKO Akondo Bachir, 37 ans, coursier à la FTF ;
  • BOMBOMA Gnadja Gautane, 39 ans, chauffeur à la FTF ;
  • ADOM Madanawé, étudiant ;

A la suite de cet incident, le gouvernement sierra léonais a mis en place une commission d’enquête internationale composée d’experts sierra léonais ,russes et togolais ainsi que des représentants de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).

Selon les investigations, les circonstances de l’accident sont les suivantes :

Le 03 Juin 2007, l’hélicoptère MI-8T, immatriculé 9L-LBT, appartenant à la compagnie Paramount Airlines, effectuait la liaison de Mammy Yoko à l’aéroport international de Lungi, lorsque soudain, lors de l’atterrissage à hauteur d’environ dix mètres du sol, il perdit trois des cinq pales du rotor principal affectant ainsi les éléments du réducteur de propulsion et endommageant les circuits électriques et les conduites de carburant du moteur.

Ces dommages à une partie à haute température ont provoqué une détonation suivie de l’embrasement de la cabine et la perte de contrôle de l’aéronef.

A l’impact au sol, la structure de l’hélicoptère a cédé et a explosé avec les réservoirs de carburant provocant l’embrasement total.

Le pilote commandant de bord et le mécanicien se sont projetés par le bâbord de l’hélicoptère mais ce dernier n’a pas survécu au choc.

Quant aux passagers, ils sont tous morts brulés.

De l’analyse de ces faits, il ressort que la cause principale et immédiate de l’accident est la perte des trois pales des rotors principaux de l’hélicoptère.

Cependant, plusieurs autres facteurs ont été mis en cause par la commission d’enquête dans la survenance de cet accident et la lourde perte en vies humaines qu’il a occasionnée. Il s’agit notamment de :

 

  • L’état de l’hélicoptère

En Février 2007, soit trois (03) mois avant le crash, suite à un audit de l’OACI et de la Direction de l’Aviation civile de Sierra Leone, l’hélicoptère en cause avait été suspendu de tout vol en raison de nombreuses défaillances constatées. Mais en mars 2007, alors que la société Paramount Airlines n’avait rempli que neuf (09) des trente (30) recommandations instruites par l’audit, elle a été autorisée par le Ministère des transports et de la communication à remettre son hélicoptère en exploitation.

Au cours de la journée du 03 juin 2007, cet hélicoptère qui était le seul aéronef de la compagnie, devait effectuer à lui seul, huit (08) tours entre Mammy Yoko et Lungi. C’est lors du septième qu’est survenu l’accident.

Il a été, en outre relevé que l’hélicoptère ne disposait pas de ceinture de sécurité pour les passagers, ce qui a empiré le sort de ces derniers lors de l’accident.

Pis encore, le pilote commandant de bord et le mécanicien navigant n’avaient pas de licence valide au moment de l’accident.

  • L’état du matériel de lutte contre l’incendie et la piètre performance des agents du service des sapeurs-pompiers

Des informations recueillies, il ressort que le service des sapeurs-pompiers sur les lieux lors de l’accident a mis plus de trente (30) à quarante-cinq (45) minutes pour maîtriser le feu. Ce temps de réaction contraire aux standards internationaux, est en partie imputable au mauvais état du matériel de lutte contre l’incendie et à l’inefficacité du service des sapeurs-pompiers.

Pièce N°1 : Rapport d’enquête internationale soumis le 12 Décembre 2007 (version anglaise et française)

A la seule de cet accident, le Gouvernement de Sierra Leone s’est engagé en 2013, dans la perspective d’un règlement amiable, à payer aux familles des victimes la somme symbolique de cent mille (100000) dollars US par victime à titre de compensation selon les modalités ci-après :

  • Un acompte immédiat de 50 000 dollars US
  • Un payement de la seconde moitié en deux tranches de 25 000 dollars US dans les six mois qui suivront le premier payement.

Pièce N°2 : Engagement du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale de la République de Sierra Léone en date du 12 Novembre 2013 (version anglaise et française)

En exécution partielle de cet engagement, un virement d’environ six cent mille (600 000) dollars US représentant l’acompte pour seulement douze (12) des treize (13) victimes a été effectué en septembre 2014.

Pièce N°3 : Avis de crédit en date du 24 septembre 2014

A ce jour, soit cinq (05) ans après ce premier payement et plus de douze (12) ans après le drame, l’Etat Sierra Léonais n’a jamais daigné payer l’acompte de 50 000 dollars US destiné à la 13e victime ainsi que la seconde moitié des indemnités promises soit au total six cent cinquante mille (650 000) dollars US.

Ce retard méprisant est une violation flagrante de l’échéancier convenu.

Toutes les démarches amiables entreprises en vue d’obtenir le paiement de ce reliquat sont restées infructueuses, laissant ainsi les familles des victimes de ce drame dans le désarroi total.

Dans ces conditions, ces dernières n’ont d’autre choix que de saisir les juridictions compétentes afin d’engager la responsabilité de toutes les entités ayant de près ou de loin, failli à leurs responsabilités dans l’organisation de la compétition au cours de laquelle est survenue cette catastrophe.

  1. DISCUSSION
  2. De la résiliation de l’accord tacite

Le règlement amiable proposé en 2013 par l’Etat de Sierra Léone n’a fait l’objet que d’une exécution partielle à ce jour.

A l’instar de tout accord, l’inexécution de ce règlement amiable peut justifier sa résiliation unilatérale dès lors que l’on peut reprocher au débiteur un manquement d’une gravité suffisante.

Suivant la jurisprudence, le manquement grave est constitué lorsqu’une obligation essentielle a été violée, lorsque l’inexécution a des conséquences matérielles importantes ou encore lorsque le comportement du débiteur a été d’une déloyauté manifeste (Cas, Civ.1, 13 octobre 1998 et 1ere Civ ; 20 février 2001).

En l’espèce, il ne fait guère de doute que l’Etat Sierra Léonais a manqué à son obligation essentielle d’indemniser les victimes et que son manquement a indéniablement eu de considérables conséquences préjudiciables.

Il y a donc lieu de prononcer purement et simplement la réalisation de l’accord amiable liant l’Etat  Sierra Léonais  aux familles des victimes du crash de Lungi, et de reconnaitre ainsi à ces dernières, le droit d’engager valablement  toute procédure contentieuse visant à voir  réparer les préjudices par elles subis, d’autant plus qu’elles n’ont jamais renoncé à leur droit d’agir.

  1. De la responsabilité contractuelle des organisations sportives défenderesses

Il est de principe que les organisateurs de compétitions  sportives engagent leur responsabilité contractuelle en cas d’inexécution ou de mauvaise exécution des obligations leur incombât en vertu du contrat, exprès ou tacite, conclu avec les compétiteurs, mais aussi avec les spectateurs ou encore les arbitres.

En effet, il est admis que l’organisateur d’une épreuve sportive conclut avec les compétiteurs et les spectateurs, un contrat en vertu duquel il autorise ceux-ci à participer à l’épreuve et s’engage à prendre toutes mesures nécessaires à leur sécurité.                                                                                                      Ainsi, la jurisprudence consacre une obligation de sécurité qui découle de l’article 1135 du Code Civil.

C’est une obligation de moyens qui met à la charge l’organisateur, la mise en œuvre de tous les moyens pour anticiper les risques d’accident (Cour de Cassation  Première Chambre Civile, 21 Novembre 1995).

En l’espèce, le match à l’issue duquel est survenu le drame a été organisé conjointement par la CAF, la FSF et la FTF.

Il ne fait donc pas de doute que ces trois associations sportives avaient à l’égard des victimes de l’accident, une obligation de sécurité.

Suivant la jurisprudence, le créancier insatisfait doit seulement prouver que l’obligation n’a pas été exécutée mais aussi que l’inexécution résulte d’une faute des organisateurs.

La doctrine quant à elle enseigne que : « au regard de la jurisprudence, on peut identifier certaines obligations récurrentes en matière d’obligation  de sécurité qui constituent aujourd’hui une nomenclature des règles de l’art les plus significatives (vérification préalable des aptitudes, désignation d’un responsable expérimenté, devoir d’information, de conseil et de surveillance du responsable, encadrement de l’événement en nombre suffisant, comportement adéquat en cas d’accident, etc.) » (Cf. «  Manquements dans l’organisation d’un événement sportif et responsabilités » Frédérique ROUX, Sandra SEYSSEL, Jean- Pierre VIAL).

En l’espèce, il est constant d’une part que l’obligation de sécurité n’a pas été respectée au regard des victimes de l’accident survenu. Il est tout aussi indiscutable d’autre part, que cette inexécution a pour origine la faute des organisateurs qui n’ont pas veillé au respect des règles  élémentaires de sécurité (insuffisance des moyens de transport, défectuosité de l’engin unique mis à disposition, absence de ceinture de sécurité, retard dans la prise en charge de l’accident…).

Il échec de retenir la responsabilité contractuelle desdites associations.

  1. De l’indispensable réparation des préjudices causés.

Il est constant que les victimes du crash aérien de Lungi  et par ricochet leurs  ayants droits ont subi de lourds préjudices du fait de ce drame.

La loi et la jurisprudence garantissent à ces victimes la complète  indemnisation des préjudices ainsi subis.

En l’absence d’un barème applicable en droit commun de la responsabilité civile, il serait légitime, au regard de la nature de l’accident, de s’inspirer des pratiques en matière d’accident aérien, notamment du système indemnitaire prévu par la convention de Montréal pour l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international, signée le 28 mai 1999 et qui  remplace progressivement la Convention de Varsovie.

Cette convention prévoit, en effet, que les victimes ou leurs ayant droit en cas de décès, ont droit à cent mille (100 000) Droit de Tirage Spéciaux (DTS), soit environ quatre-vingt-un million huit cent trente- sept mille deux cent soixante-onze (81 837 271) Francs CFA à raison de 1 DTS = 818,37271 FCFA (taux de change applicable à la date du 28 Novembre 2019).

En s’inspirant des prescriptions suis- évoquées de céans ferait justice en accordant à chacune des familles des victimes, une légitime et équitable indemnisation d’un montant de mille deux quatre- vingt- un millions huit cent trente-sept cent soixante-onze(81 837 271)Francs CFAF en réparation de tous les préjudices confondus soit au total un milliard soixante-trois millions huit cent quatre-vingt-quatre mille cinq cent vingt- trois (1 063 884 523) pour l’ensemble des treize (13)  demandeurs.

Mieux, les ayants droits s’étant retrouvés dans une situation précaire depuis  la perte de leurs proches il y’a douze (12) ans, il convient d’ordonner l’exécution provisoire du jugement à intervenir nonobstant toute voie de recours.

PAR CES MOTIFS

Il est demandé au Tribunal de :

  • Constater que la république de Sierra-Léone a manqué à son obligation essentielle d’indemniser les ayants droits des victimes du crash de Lungi en violation total de l’accord amiable conclu  entre les deux parties en 2013 ;

En  conséquence,

  • Prononcer purement et simplement la résiliation de l’accord amiable liant l’Etat Sierra Léonais aux ayants droit des victimes du crash de Lungi, habilitant ainsi ces derniers à engager valablement toutes les procédures contentieuses requises en vue de voir réparer les préjudices par eux subis ;
  • Constater, en outre, que le crash de l’hélicoptère MI-8T, immatriculé 9L-LBT, appartenant à la compagnie Paramount Airlines survenu le 03 Juin 2007 à l’aéroport de Lungi et ayant causé la mort de Vingt-deux (22) personnes, dont treize (13) togolais, est survenu dans le cadre de l’organisation des matches de qualification de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2008 ;
  • Dire et juger que la Confédération Africaine de Football (CAF), la  fédération togolaise de football (FTF) et la Sierra Léone Football Association (SLFA) ont failli à leur obligation de sécurité dans le cadre de l’organisation de ce match ;

En conséquence :

  • Condamner les trois associations sportives à payer à chacun des demandeurs, ayants droits des treize (13) victimes togolaises, en réparation de tous préjudices confondus, quatre-vingt-un millions huit cent trente-sept mille deux cent soixante-onze (81 837 271) Francs CFA soit au total un milliard soixante-trois millions huit cent quatre – vingt-quatre mille cinq cent vingt-trois (1 063 884 523).
  • Dire et juger que le montant de la condamnation portera intérêt au taux légal à compter de la date du 03 Juin 2007, date de l’accident ;
  • Ordonner l’exécution provisoire du jugement à intervenir nonobstant toute voie de recours et sans caution ;
  • Condamner les défenderesses aux entiers dépens dont distraction au profit de MARTIAL AKAKPO & ASSOCIES, Société d’Avocats aux offres de droit.

 

SOUS TOUTES RESERVES

A CE QU’ELLES NE L’IGNORENT

Et, je leur ai étant et parlant comme ci-dessus, laissé copie du présent exploit dont le coût est de 30 000  FCFA. (Dentinaire)

 

L’HUISSIER

 

 

PAR SUBSTITUTION

Me Komlan B. KADABIDEN

Interview exclusive du Candidat de NOVI à la Présidentielle de 2020 : Dr Kodjovi Aubin THON : « la candidature de M. Gnassingbé ne me surprend et ne m’inquiète guère »

 

Il est l’un des plus jeunes en compétition pour la conquête du fauteuil présidentiel au Togo. Dans cette interview, le Candidat de la  Nouvelle Vision (NOVI) Dr Kodjovi Aubin THON répond aux questions sur le maintien de sa candidature. Il parle aussi de la candidature de l’un de ses challengers en l’occurrence le Président sortant et Président National du parti UNIR ; Faure Essozimna GNASSINGBE.

Dr THON dit entre autres :’’Pour vous dire la vérité, la candidature de M. Gnassingbé ne me surprend point. Ce qui me surprend, c’est ceux qui s’étonnent qu’il ait fait le dépôt. L’anticipation est une qualité intrinsèque à un leader. Et heureusement que le peuple togolais lui-même n’a pas été surpris. Alors si vous voulez savoir si cela m’inquiète ou pas, je ne suis point inquiété. Faure Gnassingbé comme candidat est une chance pour l’alternance au Togo en 2020. Il a fallu qu’il y ait Goliath pour que le roi David gagne. Il a fallu que le Pharaon refuse de laisser partir le peuple israélien pour que Moïse triomphe. Je crois en Dieu et j’ai foi en mon destin.’’

Lisez plutôt l’entretien.

 

Referencetv.tg : Dr Kodjovi Aubin THON, vous êtes le Candidat de NOVI à la Présidentielle de 2020. Avez-vous pu faire le dépôt de votre candidature comme prévu ?

Dr THON : Oui. J’ai effectué le dépôt officiel de ma candidature le mercredi 08 janvier dernier à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Je rappelle que mon intention de candidature a été annoncée depuis décembre 2016. Ce n’est pas aujourd’hui que je vais déchanter. Je suis appelé; je suis dans une mission; je dois y répondre. Je ne poursuis pas une ambition politique. C’est aussi simple que ça.

Referencetv.tg : La date et les conditions de dépôt des dossiers de candidature à la commission électorale vous ont-elles posé un problème ?

Dr THON : Je l’ai déjà dit plusieurs fois et je vais me répéter: je suis prêt. Sans orgueil, je pus vous dire que je suis un homme très prévoyant qui fonctionne avec dynamisme permanent; c’est aussi ça une qualité d’un bon leader. Nous sommes dans un pays où les choses ne se déroulent pas toujours comme il faut. Nous avons été avertis quelques jours plus tôt de nous attendre à tout à tout moment. Et ce qui devait se passer s’est passé.

Referencetv.tg : Le Président Faure Gnassingbé est de nouveau candidat, contrairement à ce que les uns et les autres attendaient de lui. Un commentaire à ce sujet ?

Dr THON : Pour vous dire la vérité, la candidature de M. Gnassingbé ne me surprend point. Ce qui me surprend, c’est ceux qui s’étonnent qu’il ait fait le dépôt. L’anticipation est une qualité intrinsèque à un leader. Et heureusement que le peuple togolais lui-même n’a pas été surpris. Alors si vous voulez savoir si cela m’inquiète ou pas, je ne suis point inquiété. Faure Gnassingbé comme candidat est une chance pour l’alternance au Togo en 2020. Il a fallu qu’il y ait Goliath pour que le roi David gagne. Il a fallu que le Pharaon refuse de laisser partir le peuple israélien pour que Moïse triomphe. Je crois en Dieu et j’ai foi en mon destin.

Referencetv.tg : La date de votre prochaine activité ?

Dr THON : Nous sommes en activité tous les jours que Dieu fait. Mes ambassadeurs sont constamment sur le terrain. Dans les tous prochains jours, je serai en grande tournée dans toutes les préfectures du pays pour répondre à la demande de ces jeunes, femmes et hommes assoiffés de la Nouvelle Vision. Dans certaines localités ce sera la énième fois. Je vais rencontrer les populations pour leur présenter mes vœux et les sensibiliser sur la nécessité de changer de manière de voir et de faire les choses. Car dorénavant le choix est clair et doit être ainsi dans la tête de tous. Nous avons à choisir entre le renouvèlement du contrat d’assujettissement à la misère, la précarité et l’injustice sociale d’une part et d’autre part la mobilisation derrière une idéologie innovante, une nouvelle vision, visant à faire de tous des contributeurs pour la construction d’un Togo socialement uni et économiquement fort.

Referencetv.tg :  Merci Dr THON.

Dr THON : Merci.

Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Lib

Election de 2020/Après une sage réflexion Le candidat Soter Caïus DOVI se retire en faveur de Dr Agbeyome KODJO

 

Le candidat de la Coalition des Rassembleurs pour la présidentielle de 2020 au Togo Soter Caïus DOVI s’est retiré de la course pour la conquête de la magistrature suprême. M. DOVI a pris sa responsabilité pour se retirer en vue de donner plus de chance au processus d’unité de l’opposition que prône Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO.

Le candidat déclaré et retenu par la CENI, la Commission Electorale Nationale Indépendante a déclaré se retirer pour soutenir la candidature de Dr Gabriel Messan Agbeyome KODJO.

‘’Nous allons travailler la main dans la main avec Monsieur Agbeyome KODJO pour remporter la victoire et donner l’espoir au Peuple’’, a laissé entendre M. Soter Caïus Dotegan DOVI.

C’est un acte de courage, de détermination ,d’engagement et de défense de l’intérêt général au profit de l’intérêt particulier, notent beaucoup d’observateurs.

  1. Soter Caïus DOVI et la Coalition ‘’les Rassembleurs’’ veulent donner une chance à l’alternance et à la victoire de l’Opposition.

Plusieurs autres leaders s’alignent sur la candidature de Dr Gabriel Messan Agbeyome KODJO, désigné comme Candidat unique des ‘’Forces Démocratiques’’ à la suite d’un processus conduit par l’archevêque émérite de Lomé, Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO. C’est le cas de Pierre Ekue Gamessou KPODAR, Président du mouvement Gamessou, de Mme Brigitte Kafui ADJAMAGBO JOHNSON, Leader de la CDPA, entre autres.

Le Président de la Coalition Les Rassembleurs Soter Caïus DOVI, qui sera aux côtés du Candidat Agbeyome KODJO avait pourtant bel et bien déposé sa candidature à la CENI. Plus encore, il faut le signaler , Soter Caîus DOVI qui avait la nationalité Française avait renoncé à ce certificat pour la conquête du fauteuil présidentiel de son pays natal , le Togo.

La CENI a annoncé qu’après le retrait du dossier d’un postulant, il ne reste donc que neuf candidatures. Il n’y a aucune femme dans la course à la conquête du fauteuil présidentiel, précise la CENI.

Les Togolais devront se rendre aux urnes le 22 février 2020 pour le premier tour de la présidentielle.

La campagne électorale doit commencer le 06 février 2020.

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

Interview exclusive du Président de la Ligue des Droits de l’Homme de France Section de Sarlat : Ayeote Koumoumba : « La jeunesse africaine ne doit pas perdre espoir…Les Dirigeants doivent les aider à créer des changements positifs »

 

‘’A la jeunesse africaine, je dirais tout n’est pas perdu, gardée l’espoir, l’avenir du monde est en Afrique, un sursaut est fondamentale.

J’exhorte les Dirigeants africains à offrir des opportunités développement aux jeunes qui leur permettront de créer des changements positifs dans leur communauté à la base’’ c’est un extrait de l’interview exclusive que le Président de l’ONG Internationale ’’ Misère Option Zéro’’, Président de la Ligue des Droits de l’Homme section de Sarlat en France et membre du Parlement Africain de la Société Civile (PASOCI-ONU) :  AYEOTE Koumoumba a accordé à notre Rédaction.

 

Plume Libre : M. AYEOTE Koumoumba, vous êtes  Togolais d’origine, écrivain, Président de l’ONG Internationale ’’ Misère Option Zéro’’, Président de la Ligue des Droits de l’Homme section de Sarlat en France et membre du Parlement Africain de la Société Civile (PASOCI-ONU). Tout d’abord comment se porte votre ONG ?

  1. KOUMOUMBA : L’ONG Internationale Misère Option Zéro fonctionne au mieux car depuis 2008, l’année de sa création à nos jours, nous ne cessons de mobiliser l’énergie et la motivation de nos partisans et de nos engagés vers les méthodes de travail professionnelles et des programmes efficaces et à fort impact, qui d’une part améliorent la vie des enfants les plus démunis d’Afrique et d’autre part assure également un développement durable en Afrique.

 

Plume Libre : Quels sont les objectifs de votre ONG ?

  1. KOUMOUMBA : Misère Option Zéro à comme objectifs :
  • Les campagnes de lutte contre la déforestation en Afrique ;
  • La promotion des soins de santé de base ;
  • La sensibilisation des populations sur les IST/VIH SIDA, EBOLA et d’autres maladies tropicales ;
  • Soutien à l’alphabétisation et à l’éducation ainsi que la formation professionnelle dans les zones rurales.

 

Plume Libre : Quel bref bilan faites-vous des activités de votre ONG depuis sa création ?

  1. KOUMOUMBA : Notre ONG AURA bientôt 12 ans ( le 30 Septembre 2020) , notre manifestation de la citoyenneté active répond aux besoins des populations grâce à un travail de fond. Nous sommes toujours sur le terrain, du Togo en Guinée Conakry en passant par le Bénin et le Mali, l’ONG ‘’Misère Option Zéro’’ est visible par ses actions telles : les remise des kits scolaires aux enfants démunis ; les remises des vivres aux nécessiteux ; le reboisement ; les campagnes de sensibilisation ; les formations ; les conférences ; les ateliers etc. Je dirai que le bilan à nos jours est satisfaisant mais ce n’est que le début car plusieurs projets sont en cours c’est l’exemple du projet de construction d’une école à  DUBREKA en Guinée, nous cherchons des financements pour concrétiser nos multiples projets dans le domaine de l’éducation, de la formation professionnelle, de la santé, de la  protection de l’environnement, d’appui aux démunis et orphelins…

 

Plume Libre : Pouvez-vous nous présenter en bref la Ligue des Droits de l’Homme et vos priorités en tant qu’actuel Président de la section de Sarlat ?

  1. KOUMOUMBA : La ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du citoyen, plus communément appelée Ligue des Droits de l’Homme ou LDH, est une association (loi de 1901) visant à l’observation, la défense et la promulgation des droits de l’homme au sein de la République Française, dans tous les domaines de la vie publique.

En ma qualité d’actuel Président de la Ligue des Droits de l’Homme section deSarlat, mes priorités se résument en ses points essentiels :

  • La collecte et la diffusion d’informations, la sensibilisation et la mobilisation de l’opinion publique ;
  • Diffuser les informations en vue de former la jeunesse de ma Ville dans le domaine des droits de l’homme ou de leur donner les moyens d’agir ;
  • Assistance aux femmes victimes de violences, quelle que soit la nature : violences au sein du couple, viols et agressions sexuelles, harcèlement sexuel…
  • Prévention active des violences faites aux femmes : interventions au sein des établissements scolaires, organisation des journées de sensibilisation en direction du grand public et des entreprises ;
  • Aide et accompagnement des étrangers en situation irrégulière en France ;
  • Participer activement à l’instauration des conditions matérielles nécessaires pour faire des droits de l’homme une réalité ;
  • Œuvrer en faveur de l’évolution démocratique afin d’accroître la participation des citoyens à la prise de décisions qui orientent leur existence et de renforcer la bonne gouvernance au niveau locale.
  • Contribuer à l’amélioration de la situation sociale, politique et économique ; à la réduction des tensions sociales et politiques ; à l’édification de la paix aux niveaux local, national et international ;
  • Enfin, sensibiliser aux droits de l’homme tant à l’échelle des pays que de la communauté internationale.

 

Plume Libre :  Êtes-vous toujours membre du Parlement Africain de la Société Civile et en quoi se résume l’essentiel de vos activités ?

  1. KOUMOUMBA : Je suis toujours membre du Parlement Africain de la Société Civile, actuellement au titre de Vice-Président du Parlement Africain de la Société Civile, Représentant auprès de l’Union Européenne et des Institutions Européennes, Chef de Mission au Siège des Nations Unies à Genève.

 

Plume Libre : Parlons de votre littérature, vous avez publié deux romans dont une autobiographie. Qu’est-ce qui vous a inspiré ? Est- ce une façon de vous faire entendre ?

  1. KOUMOUMBA : J’ai été inspiré par l’Université des Universités c’est-à-dire : la VIE, plus précisément ma vie de mon enfance à nos jours. Seul mon succès fera du bruit, à moi le travail dur et bien fait.

 

Plume Libre : ‘’AGBAGBA DZELA’’ (Le Battant), c’est carrément votre histoire ? Une enfance douloureuse, une jeunesse jonchée de grandes difficultés ?

  1. KOUMOUMBA : Le titre originel de l’ouvrage ‘’AGBAGBA DZELA’’ en dit long pour ceux qui comprennent  le dialecte EWE. Et cet ouvrage n’est que le reflet de ma vie, de mon enfance à nos jours : une enfance malheureuse, une jeunesse sans repère ni soutien mais une maturité assumée ; je demande humblement à  chacun de se procurer du bouquin pour non seulement mieux connaitre ma modeste personne mais surtout de vivre le sens du mot ‘’persévérance ‘’.

 

Plume Libre : ‘’OMAR, fier de devenir français, même après sa mort’’ s’intéresse au sujet de l’immigration ? Est-ce aussi en partie votre histoire ?

  1. KOUMOUMBA : Mon second désir de raconter et faire vivre une vie différente titré ‘’OMAR, fier d’être français, même après sa mort’’, où j’ai voulu souligner la dangerosité des expéditions clandestines, vendues à prix d’or, par les passeurs dont l’unique but est de se faire de l’argent au détriment des jeunes ,d’une part et d’autre part, j’ai parlé du terrorisme qui frappe le monde entier et de la difficulté à différencier les immigrants qui aiment la France en voulant s’y intégrer, des fanatiques islamistes.

Confronté moi-même aux tracasseries administratives françaises à mes débuts, ma situation a été finalement régularisée et je suis bien intégré.

Plume Libre : Parlons de vous, vous êtes aujourd’hui Français mais le TOGO reste votre pays natal qui vous a marqué  à jamais même si aujourd’hui  vous partagez votre amour avec la France votre nouvelle Patrie ?

  1. KOUMOUMBA : Le TOGO, mon pays d’origine, qui m’a vu naître, grandir, m’a forgé ; la France, ma nouvelle Patrie m’a poli et c’est tout ce processus qui fait ma personnalité.

Plume Libre : Vous vous intéressez toujours à la politique dans votre pays d’origine ?

  1. KOUMOUMBA : Je reste un observateur de la vie politique Togolaise.

 

Plume Libre : Vous avez beaucoup voyagé notamment en Europe et en Afrique où vous avez rencontré des Chefs d’Etats, est-ce dans le cadre de votre ONG ?

  1. KOUMOUMBA : Mes voyages ne s’inscrivent pas uniquement dans le cadre de l’ONG Misère Option Zéro mais aussi dans le cadre du Parlement Africain de la Société Civile. Il peut arriver de faire d’un voyage, une pierre deux coups.

 

Plume Libre : L’immigration reste un fléau qui décime la jeunesse africaine qui se laisse berner par les passeurs ?

  1. KOUMOUMBA : Parmi les causes de l’immigration clandestine, figurent : le climat politique intenable, la situation économique figée, le manque de moyen financier et de perspectives d’emploi pour les jeunes.

Pour lutter contre ce fléau qui touche en grande partie les jeunes chômeurs et vivant dans une situation financière précaire, il faut que les Dirigeants Africains prennent des mesures plus efficaces que la sensibilisation des jeunes.

 

Plume Libre : Alors, l’Europe ce n’est pas en fait le Paradis ?

  1. KOUMOUMBA : En Europe comme n’importe où sur la terre, l’on doit travailler pour construire sa vie. La manne ne tombe pas du ciel en Europe, c’est le travail, rien que le travail, tout le travail pour pouvoir joindre les deux bouts.

 

Plume Libre : Votre message à l’endroit de ceux qui vont vous lire ?

  1. KOUMOUMBA : A l’ endroit de la jeunesse africaine, je dirais tout n’est pas perdu, gardée l’espoir, l’avenir du monde est en Afrique, un sursaut est fondamentale.

J’exhorte les Dirigeants africains à offrir des opportunités développement aux jeunes qui leur permettront de créer des changements positifs dans leur communauté à la base.

Plume Libre : Merci.

  1. KOUMOUMBA : Merci aussi à vous et à votre Rédaction.

 

                                                   Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

Togo/Politique / L’UFC rompt le silence : Le parti de Gilchrist OLYMPIO ‘’se réserve le droit de donner les consignes de vote au moment opportun’’

 

L’Union des Forces de Changement (UFC) parti du Chef de File de l’Opposition Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO vient de rompre enfin le silence. Le parti du jaune se prononce  clairement sur les élections à venir .

Dans un message de vœux le Président National du parti, Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO dit entre autres ; « L’UFC, se réserve le droit de donner des consignes de vote au moment opportun et demande à tous les citoyens en âge de voter de se rendre aux urnes pour le choix du Président de la République ».

Le Chef de File de l’Opposition Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO ajoute ; « À cet égard, je lance un appel solennel à la classe politique de tout mettre en œuvre pour éviter à notre pays les douloureux évènements passés, surtout en cette période où la situation sécuritaire de notre sous-région est précaire.

L’Union des Forces de Changement (UFC), reste convaincue qu’aucune formation politique ne peut à elle seule gagner les élections et gérer convenablement le pays. Après ses multiples consultations avec les principaux partis de l’opposition depuis les législatives de décembres 2018 et compte tenu du contexte politique actuel du Togo, notre parti ne présente pas de candidat cette année pour la conquête de la magistrature suprême.

Toutefois, nous exhortons, le gouvernement et la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI), à tout mettre en œuvre pour organiser des élections transparentes, démocratiques, crédibles et aux résultats acceptables par tous ».

Nous vous proposons de lire le message de vœux de Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO dans son intégralité.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

 

 

Message de vœux du Président national de l’Union des Forces de Changement (UFC), Chef de File de l’Opposition (CFO)

Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO

 

Chers militantes et militants de l’UFC, chers concitoyens,

À l’orée de cette nouvelle année 2020, je voudrais tout d’abord vous formuler au nom de notre parti et en nom personnel, mes vœux les plus sincères et chaleureux pour un Togo démocratique et solidaire. À chacun de vous et à vos familles, je souhaite que 2020 soit une année d’espoir, de paix, de stabilité, de bonheur et de prospérité.

 

Cette nouvelle année marquera les 60 ans de notre accession à la souveraineté internationale et les 30 ans de notre apprentissage démocratique. Elle sera aussi l’occasion pour les togolais de choisir de nouveau celui qui sera pour cinq ans aux commandes de notre pays.

Que ces prochaines échéances électorales soient l’occasion d’un débat d’idées, de programmes pour le bien être des togolais et non une occasion d’attaques personnelles et d’incitations à la haine et à la violence.

 

À cet égard, je lance un appel solennel à la classe politique de tout mettre en œuvre pour éviter à notre pays les douloureux évènements passés, surtout en cette période où la situation sécuritaire de notre sous-région est précaire.

L’Union des Forces de Changement (UFC), reste convaincue qu’aucune formation politique ne peut à elle seule gagner les élections et gérer convenablement le pays. Après ses multiples consultations avec les principaux partis de l’opposition depuis les législatives de décembres 2018 et compte tenu du contexte politique actuel du Togo, notre parti ne présente pas de candidat cette année pour la conquête de la magistrature suprême.

Toutefois, nous exhortons, le gouvernement et la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI), à tout mettre en œuvre pour organiser des élections transparentes, démocratiques, crédibles et aux résultats acceptables par tous.

L’UFC, se réserve le droit de donner des consignes de vote au moment opportun et demande à tous les citoyens en âge de voter de se rendre aux urnes pour le choix du Président de la République.

 

Une alternance politique pacifique verra le jour au Togo dans un futur proche et lorsqu’elle viendra, au-delà de son importance symbolique, elle ne marquera que la continuation d’un renouveau politique, économique, et social tel que l’ont rêvé et voulu les pères de l’indépendance.

Pour assurer l’avènement de cette réalité, nous devons continuer avec conviction le travail difficile, lent et parfois incompris que nous avons commencé ensemble depuis la création de notre parti, l’Union des Forces de Changement (UFC).

Les élections législatives et communales ont donné l’occasion au Togo de se doter d’une nouvelle assemblée nationale et des conseils municipaux. En dépit des critiques, il faut noter que notre pays a renoué avec des élections sans violences.

 

Certes, notre objectif visant à obtenir une alternance politique pacifique n’est pas encore réalisé, mais nous ne perdons pas espoir.

 

Nous continuons de vivre nos convictions, malgré les difficultés et le prix électoral d’une démarche responsable et non populiste.

 

Le Togo est notre patrimoine commun. L’histoire nous observe, et elle jugera notre action aux résultats que nous aurons laissés à la nouvelle génération.

 

Mon souhait le plus cher comme toujours, est de voir notre pays faire un pas de géant vers la démocratie, le progrès, et les idéaux de liberté des pionniers de l’indépendance. Nous devons tous apporter notre contribution, avec courage et persistance.

Je saisis donc cette occasion pour inviter tous les démocrates togolais à s’unir pour travailler ensemble à l’émergence d’un cadre institutionnel solide pour enraciner la démocratie au Togo.

L’UFC, parti héritier de l’Ablodé, s’engage à nouveau par ma voix, à   reprendre son bâton de pèlerin pour continuer à essayer de rassembler les forces démocratiques du pays, afin d’améliorer la gouvernance et servir d’alternative crédible à même d’influencer le cours des évènements en cette période de notre histoire et contribuer à bâtir un cadre nouveau pour l’avenir.

Togolaises, togolais, mes chers compatriotes,

Aujourd’hui il y a exactement cinquante-sept ans, que le père de l’indépendance de notre pays, nous a quitté tragiquement sous les balles de l’impérialiste. Ce jour dramatique nous ramène chaque année à la douloureuse question du pourquoi ?Et nous convie à l’espérance d’un jour nouveau qui mettra fin à la sombre nuit du 12 au 13 janvier 1963.

Le meilleur hommage à rendre au feu Président Sylvanus E. OLYMPIO et à ses compagnons de lutte, c’est de marcher dans la ligne de sa vision politique.

Mes chers compatriotes, restez résolus, gardez espoir et allez de l’avant comme vous l’avez toujours fait. Votre courage reste la source d’inspiration de notre formation politique.

Que l’année 2020 soit une année de progrès, de sérénité et de confiance renouvelée en un avenir brillant pour le Togo.

Que Dieu bénisse le Togo.

Ablodé ! Ablodé ! Ablodé Gbadja !

Lomé, le 13 janvier 2020

Dr Gilchrist S. OLYMPIO

Président National de l’UFC

Chef de file de l’opposition

 

Scrutin présidentiel de 2020 : Le Candidat Soter Caius DOVI fait des rencontres de proximité

 

Le Président de la Coalition Les Rassembleurs Soter Caius DOVI , candidat à la présidentielle de 2020 mène des activités de rencontres de proximité, en attendant l’ouverture de la campagne électorale.

Le 08 janvier 2020 , le M. DOVI Soter Caius qui fait partie des 10 candidats dont la CENI a effectivement reçu les dossier avant la clôture officielle était avec une forte délégation au grand  marché de Lomé, la capitale Togolaise.

C’était   une visite de proximité pour une écoute attentive des soucis et problèmes de nos bonnes dames au grand marché de Lomé par le Candidat et Président de la Coalition Les Rassembleurs Soter Caius DOVI , a annoncé la cellule de communication de celui-ci.

Et sur son compte facebook , on retrouve un récit très touchant du Candidat Soter Caius DOVI lui-même. Lisez plutôt ce récit de M.DOVI.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

 

 

Elle a versé les larmes en me parlant des problèmes qui minent ce pays.

Au cours de ma tournée de proximité destinée a l’écoute des femmes battantes communément appelées  « Bonnes dames » dans leur quotidien dans les marchés de Lomé,  il y a un fait qui m’a énormément touché je veux partager cela avec vous.

l sonnait exactement 13h45 min quand  nous étions en pleine sensibilisation pour connaître le fin fond des réalités du pays. À la question de savoir qu’est ce qui fait le plus mal et quelles sont les attentes des populations ? Une Bonne Dame répond:

« Nous sommes réellement fatiguées dans ce pays, nos fils et nos filles ont des diplômes. À 35 ans, nous continuions de les nourrir, à quand cette injustice prendra fin? Nous n’avons plus envie de vivre dans ce pays, mais on a pas d’autre choix que de vivre la vie qui nous déplait. Les pauvres deviennent plus pauvres et les riches continuent de s’enrichir au dos du pauvre » et elle coula les larmes.

 

Pourquoi j’ai voulu partager ce petit extrait avec vous?

Dans un pays où l’injustice sociale fait loi, la seule arme dont dispose le peuple est de prendre sa carte d’électeur et aller voter le changement et de dire NON quand il semble avoir une parodie électorale faisant ainsi écueil à ce changement.

Peuple togolais, l’heure du changement et de l’alternance a sonné et aucun homme politique n’a le droit de vous l’arracher.

#SCD

Togo/Politique Le parti PDP du Candidat Innocent KAGBARA a présenté son Projet de Société basé sur quatre piliers

 

Le jeudi 09 janvier 2020, dans l’après midi, le Parti Démocratique Panafricain (PDP) du Candidat à la Présidentielle Innocent KAGBARA a présenté son programme de Société. C’était à son siège à Lomé, au cours d’une conférence de presse.

Entouré des membres de l’Etat Major du parti et de sa future équipe de campagne, le Président National du PDP, également Député et Président de la Commission de l’Education et du développement socioculturel à l’Assemblée Nationale Innocent KAGBARA a donné les grandes lignes de son projet de Société.

Dénommé : ‘’Les Graines de l’émergence au Togo’’, le projet de Société du PDP est conçu autour des valeurs comme : le réalisme, l’humanisme, le progressisme et le pragmatisme.

Avec comme Slogan : ‘’Faisons la politique autrement’’ et comme Slogan de campagne : ‘’Choisir d’avancer’’. Le PDP se dit prêt pour aller à la conquête de l’électorat avec un programme clair et adapté  à la réalité du Togo.

Le parti propose à l’Horizon 25-35 un pays émergent, démocratique et uni dans sa diversité.

Le projet de Société se repose sur 4 piliers, 22 thématiques et 30 mesures phares.

En ce qui concerne les piliers, le PDP propose une vraie démocratie délibérative, éthique et tournée vers l’avenir ; une société juste, équitable, stable et pérenne pour un bon vivre ensemble ; une politique d’humanité pour construire un monde de paix et enfin les transitions nécessaires pour bâtir un Togo viable et enviable.

Selon M. KAGBARA Innocent, les objectifs généraux de son projet de Société sont  entre autres : réduire la pauvreté, atteindre le stade de pays à revenu intermédiaire ; atteindre le stade de nouveau pays industrialisé ; consolider le processus démocratique et de l’unité nationale dans le respect de la diversité qui caractérise le pays. C’est donc très détendu que le Président National du parti PDP et à Candidat KAGBARA a répondu aux questions de la presse.

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

Journées portes ouvertes sur la presse : Le CONAPP donne rendez vous aux medias et au public à Kara

 

‘’ Media, facteur de cohésion sociale  ‘’, tel est le thème principal de la sixième édition des Journées Portes Ouvertes sur la Presse Togolaise. L’évènement qui est à l’actif du Conseil National des Patrons de Presse CONAPP, se tient cette année du 14 au 17 janvier 2020 à Kara, à environ 400km de Lomé, la capitale Togolaise.

Pour porter l’information à la connaissance du public à travers les médias, le CONAPP a organisé le jeudi 09 janvier 2020, une conférence de presse à la maison de la presse à Lomé.

Expositions de journaux, conférences débats, table ronde des patrons de presse, émissions en live, courses, ateliers et autres rencontres des médias avec le public sont au programme des JPO sur la presse cette année suivant les explications du Président du CONAPP, El Hadj Arimiyao TCHAGNAO.

Selon El Hadj TCHAGNAO, les JPO sur la presse de cette année constituent également une occasion pour s’approprier le contenu du nouveau code de la presse et de la communication adopté tout recemment par l’Assemblée Nationale.  Divers sous thèmes meubleront  les JPO sur la presse cette année, entre autres : ‘’ la couverture médiatique d’une élection : cas de l’élection présidentielle ‘’, ‘’l’utilisation des médias sociaux pendant les périodes électorales ‘’.

Les JPO sur la presse de 2020 accueillent plus de 70 journalistes de tout le Togo.

Le Conseil National des Patrons de Presse : CONAPP organise chaque année les Journées Portes Ouvertes ( JPO) sur la Presse Togolaise.

Le Président du CONAPP, El Hadj TCHAGNAO a déclaré aussi qu’il y aura une table ronde des patrons des Organisations Professionnelles des médias afin de dégager une grille tarifaire harmonisée pour les médias Togolais.

Cette grille tarifaire devra entrer  en vigueur cette année 2020.

Emmanuel Vivien TOMI      

Plume Libre et Referencetv.tg

Togo/Politique Le Trio Oré Djimon, Ouro-Dikpa Tchatikpi et Nathaniel Olympio reste formel « l’élection n’est pas la solution, il faut une transition politique »

Le mercredi 08  janvier 2020, dans la matinée, la salle de conférence du Centre Christ Rédempteur (Brother Home) à Lomé a servi de cadre à une conférence de presse de trois leaders politiques de l’opposition. Il s’agit donc du trio ORE Djimon, Président National du parti FDP: Front des Patriotes pour la Démocratie  (ancien Ministre de la Communication et ancien Député), M.Ouro-Dikpa Tchatikpi, ex membre du PNP et ancien conseiller du Président du PNP (Tikpi Atchadam) et de Nathaniel OLYMPIO, Président par Intérim du Parti des Togolais (PT).

Le Trio ORE Djimon, Ouro Dikpa Tchatikpi et Nathaniel OLYMPIO reste formel « l’élection présidentielle n’est pas la solution, il faut une transition politique au Togo ».

Suivant le Trio, ‘’dans les conditions actuelles, aucune élection ne peut résoudre les problèmes auxquels notre pays est confronté’’.

Pour les trois leaders, la crise du Togo est profonde et nécessite des mesures politiques d’envergure. Le Peuple Togolais demeure le seul artisan de la réalisation de ces mesures.

Nous vous proposons de lire la déclaration liminaire du Trio lors de la conférence de presse du 08 janvier 2020.

Emmanuel Vivien  TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

  

Conférence de presse

 Lomé, le 08 janvier 2020

Centre Christ Rédempteur (Brother Home)

Déclaration liminaire

Chers compatriotes, mesdames et messieurs les journalistes, permettez-nous, à travers vous, de présenter au peuple togolais, nos meilleurs vœux de bonne santé et d’espérance. Oui, malgré la confusion et le désarroi de cette fin d’année, osons l’espérance comme nous le recommande notre hymne national: «Que vienne les tyrans, ton cœur soupire vers la liberté!»Chers compatriotes, l’impasse politique qui dure depuis des décennies déjà est devenue permanente et singulière. Cette situation instaurée et entretenue par les tenants du système en place est très dangereuse pour l’avenir du pays. C’est dans ce contexte affreux que le régime RPT/UNIR s’apprête à organiser la septième parodie d’élection présidentielle des trente dernières années. Sous le prétexte de «démocratie apaisée», le principe de cette mascarade suit le même rituel: élection truquée, contestation réprimée suivie de pseudo dialogue. La conséquence est le maintien du peuple dans l’humiliante domination hors pair sur le continent .Dans les conditions actuelles, aucune élection ne peut résoudre les problèmes auxquels notre pays est confronté. L’ensemble du peuple togolais le sait .La crise est profonde et nécessite des mesures politiques d’envergure. Le peuple togolais demeure le seul artisan de la réalisation de ces mesures notamment: .mettre à plat le volet constitutionnel ii .Refondre l’architecture institutionnelle iii moderniser le cadre électoral iv. Moderniser les forces de sécurité et de défense et renforcer leurs liens avec le peuple réconcilié le peuple avec lui-même et vi.lui redonner sa pleine souveraineté.

Compte-tenu de la complexité de ces sujets, leur règlement et mise en œuvre nécessitent une période dédiée. Cette période dédiée est indispensable: ce n’est rien d’autre que la transition politique .Les grands sacrifices que le peuple togolais a consentis depuis trente ans n’ont malheureusement pas donné les résultats attendus. Il est indéniable qu’il nous a manqué des facteurs de réussite. Ensemble, retrouvons ces facteurs de réussite pour l’aboutissement de la lutte du peuple .Le Togo que nous voulons doit faire disparaitre de l’opinion publique la notion du dirigeant tout -puissant. Le Togo que nous voulons doit revenir au véritable fondement de la démocratie : celui qui érige le peuple en souverain et dont les dirigeants ont pour mission et honneur d’être au service de leur peuple. Le Togo que nous voulons doit avoir en mémoire les valeurs fondatrices enseignées par les pères fondateurs, celles de travail, de liberté et de patrie. Les Togolais aspirent à une amélioration de leurs conditions de vie et une extension de leur espace de liberté que procure un système démocratique avéré. L’espérance des Togolais est de bâtir un vivre ensemble harmonieux qui permette l’épanouissement de chacun dans la paix et la cohésion de la communauté nationale .Cette espérance pour le Togo est possible, si toutes les forces vives de la Nation sont mobilisées. C’est pourquoi, nous, Djimon Oré, Tchatikpi Ouro-Djikpa et Nathaniel Olympio, appelons tous les citoyens à s’engager sans délai, dans un grand creuset de réorientation de la lutte pacifique pour l’avènement d’une transition politique apaisée et la transformation de notre Togo.

Fait à Lomé, le 08 janvier 2020

 

 

 

 

   

Politique/ Présidentielle de 2020 : Le mouvement Gamessou de KPODAR sera aux côtés du Candidat Agbeyome KODJO s’il le souhaite

 

 

Le Leader du mouvement Gamessou Ekué G. Pierre KPODAR a jugé bon de ne pas déposer de candidature pour la présidentielle de 2020 au Togo. Dans un communiqué en date du 09 janvier 2020 et signé par Patrick MENSAH, le Responsable de la Communication de la structure, le Mouvement donne des explications, parle de ses regrets, de son engagement et de la démarche qu’il pense à adopter.

‘’Sincèrement, nous pensions que notre candidat avait les meilleures chances de représenter ce nouveau souffle que tout le peuple togolais attendait pour se remettre en selle pour la conquête de l’alternance voulue par tous, mais en fin de compte, le choix de Mgr Kpodzro s’est porté sur le Dr. Agbéyome Kodjo. Nous regrettons ce résultat sans pour autant remettre en cause le choix du prélat’’, déclare le mouvement.

Le communiqué ajoute : ’’Conformément à l’éthique et aux valeurs de GAMESSOU, fidèle à notre engagement, nous nous sommes inscrit dans la dynamique commune, nous avons décidé de ne pas déposer une candidature afin de préserver et de renforcer la démarche collective pour adopter une méthode raisonnée à l’élection présidentielle. Parce que nous pensons que la multiplicité des candidatures réduit les chances de vaincre le candidat sortant. Le mouvement GAMESSOU a décidé de s’abstenir pour privilégier l’intérêt général car ce qui symbolise notre projet pour la nation togolaise est au-dessus des considérations personnelles. Nous souhaitons un plein succès au candidat désigné car s’il gagne nous aurons fait un pas dans la bonne direction et c’est le Togo qui aura gagné. Pour aider le candidat commun dans sa mission, nous serons à ses côtés en fonction de ce qu’il décidera’’.

Nous vous proposons de lire l’intégralité de ce communiqué.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

 

 

 

Communiqué du Mouvement GAMESSOU

 

Chers compatriotes, Le Mouvement GAMESSOU par la voix de son président tient à remercier tous ses militantes et militants et tous les citoyens dévoués à la cause nationale. Le mouvement GAMESSOU est porteur d’un projet sérieux qui se décline à travers nos 25 mesures phares, une équipe solide, engagée et dynamique autour d’un leader crédible et responsable. Conscients de nos atouts et épris de notre engagement pour une liberté partagée, nous nous sommes inscrits dans le schéma de concertation proposé par S.E. Mgr Kpodzro en vue de la désignation d’un candidat commun à l’élection présidentielle. Sincèrement, nous pensions que notre candidat avait les meilleures chances de représenter ce nouveau souffle que tout le peuple togolais attendait pour se remettre en selle pour la conquête de l’alternance voulue par tous, mais en fin de compte, le choix de Mgr Kpodzro s’est porté sur le Dr. Agbéyome Kodjo. Nous regrettons ce résultat sans pour autant remettre en cause le choix du prélat. Conformément à l’éthique et aux valeurs de GAMESSOU, fidèle à notre engagement, nous nous sommes inscrit dans la dynamique commune, nous avons décidé de ne pas déposer une candidature afin de préserver et de renforcer la démarche collective pour adopter une méthode raisonnée à l’élection présidentielle. Parce que nous pensons que la multiplicité des candidatures réduit les chances de vaincre le candidat sortant. Le mouvement GAMESSOU a décidé de s’abstenir pour privilégier l’intérêt général car ce qui symbolise notre projet pour la nation togolaise est au-dessus des considérations personnelles. Nous souhaitons un plein succès au candidat désigné car s’il gagne nous aurons fait un pas dans la bonne direction et c’est le Togo qui aura gagné. Pour aider le candidat commun dans sa mission, nous serons à ses côtés en fonction de ce qu’il décidera. Nous aurons besoin de toutes nos capacités mobilisatrices pour permettre l’alternance aux côtés du choix de la dynamique unitaire. Quoi qu’il en soit, comme le soleil qui se lève ne revient pas en arrière, le mouvement GAMESSOU représenté par son président Ekué G. Pierre KPODAR reste cohérent et fidèle à ses principes. Il continuera d’œuvrer pour établir l’état de droit sur la terre de nos aïeux. Restons déterminés, restons mobilisés aujourd’hui et demain pour l’émancipation de notre pays.

Pour ce qui est de l’avenir, nous ne nous inscrivons pas dans une démarche hâtive, c’est avec méthode et pédagogie que nous allons faire émerger l’essentiel de ce qui nous rassemble. Le monde évolue et nous devons nous adapter et capitaliser sur nos forces pour avancer de manière intelligible car chaque citoyen togolais a son rôle à jouer dans notre projet commun. Fait à Lomé, le 09 janvier 2020

Pour le mouvement GAMESSOU

Patrick Mensah

Directeur de la communication