Santé/Lutte contre le coronavirus Le maire d’Agoe-Nyivé 3 ADONKANU Yawo insiste sur le respect des consignes

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Le coronavirus continue par faire des ravages partout et notre pays n’est pas épargné. Le Gouvernement a édité une liste des recommandations et des consignes à suivre. Malheureusement, certains citoyens togolais ne semblent pas encore mesurer l’ampleur de la situation avec cette pandémie du coronavirus. Certains se comportent encore comme si tout était normal dans nos pays. C’est sans doute ce qui a amené le maire d’Agoe-nyivé 3 ADONKANU Yawo Jean Marie a tapé  sur la  table et a appelé  au respect scrupuleux des consignes du Gouvernement pour lutter contre le coronavirus.

« Le coronavirus est un fléau que tout le monde doit combattre. Il est inacceptable que certains citoyens mettent la vie de toute la population en danger, en ignorant les recommandations des Hautes Autorités », s’indigne le maire d’Agoe-Nyivé 3.

« Nous devons nous protéger et protéger les autres en respectant les règles simples comme restez chez soi, se laver les mains, éviter au maximum les contacts » ajoute le maire ADONKANU.

Mais ce qui chagrine encore plus le responsable de la commune de Vakpossito, c’est le fait que plusieurs  personnes ayant été en contact direct avec 3 cas avérés refusent de respecter les consignes notamment le confinement. Le maire s’est référé à la hiérarchie et aux Hautes Autorités pour des mesures à prendre pour mettre ses individus de mauvaise volonté en confinement.

Le maire a lancé un appel à tous les citoyens en l’occurrence ceux qui sont sur le territoire d’Agoé-Nyive 3 au respect scrupuleux des mesures de sécurité sanitaire.

Au cours d’une réunion restreinte et respectant les consignes notamment la distance réglementaire, le mardi 24 mars 2020, des dispositions spéciales ont été prises par les responsable s de la commune de Vakpossito ou Agoé-Nyive 3.

–              Un Comité de gestion de crise a été créé

–              Une sensibilisation intense sera faite

–              Un contrôle régulier se fera sur le territoire de la commune notamment pour évaluer le respect des recommandations notamment par les débits de boisons

Emmanuel Vivien TOMI

Xavier WOME

Referencetv.tg/Plume Libre

Santé / Lutte contre la pandémie du coronavirus Le MCD de Me Mouhamed TCHASSONA TRAORE attire l’attention du gouvernement sur l’urgence des mesures sociales et économiques dans le cadre de la lute contre le Covid-19

 

Le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) , le parti de Me Mouhamed TCHASSONA TRAORE monte au créneau pour exhorter le  gouvernement à prendre des mesures.

Dans un communiqué en date du  23 mars 2020, on peut lire entre autres : ‘’Le MCD voudrait, par la présente déclaration, attirer l’attention du gouvernement sur l’urgence des mesures sociales et économiques pour atténuer les effets des dispositions édictées dans le cadre de la lute contre le Covid-19’’.

À cet effet, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement invite le gouvernement à revoir à la baisse les prix de l’électricité, de l’eau, du carburant, de la communication notamment la connexion internet, des produits pharmaceutiques, les denrées alimentaires de consommation courante et de masse, afin d’aider la population, les entreprises et les services à supporter cette période de perturbations économiques et sociales.

 

Lire le communiqué du MCD.

 

Communiqué N°2 du MCD relatif au coronavirus

Suite aux différentes mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) avait appelé la population à l’observance de ces règles et demandé aux autorités de faire davantage pour barrer la route à cette maladie qui a déjà fait plus de 13.000 morts à travers le monde.

Le MCD voudrait, par la présente déclaration, attirer l’attention du gouvernement sur l’urgence des mesures sociales et économiques pour atténuer les effets des dispositions édictées dans le cadre de la lute contre le Covid-19.

À cet effet, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement invite le gouvernement à revoir à la baisse les prix de l’électricité, de l’eau, du carburant, de la communication notamment la connexion internet, des produits pharmaceutiques, les denrées alimentaires de consommation courante et de masse, afin d’aider la population, les entreprises et les services à supporter cette période de perturbations économiques et sociales.

Dans cet ordre d’idées, le MCD suggère un contrôle strict des prix des denrées alimentaires car les risques de spéculations en cette période sont énormes.

Pour l’approvisionnement des centres urbains et agglomérations en produits alimentaires de grande consommation, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement suggère que le gouvernement prenne des dispositions afin de soulager nos compatriotes des autres villes du pays dans un contexte où les déplacements interurbains sont très limités.

De plus, le MCD demande au gouvernement de renforcer les équipements du CHR Lomé Commune retenu pour la prise en charge des personnes atteintes du Covid-19, de veiller à la protection du personnel soignant réquisitionné à cet effet, et de multiplier les centres d’accueil dans tous les chefs-lieux re région.

Par ailleurs, la pandémie du coronavirus étant devenue une cause nationale, le MCD demande aux entreprises du secteur privé et public de participer à l’alimentation d’un fonds spécial devant accompagner le comité mis en place dans la lute contre le Covid-19 à tous les degrés.

In fine, le MCD invite encore une fois la population au strict respect des consignes données par les autorités et à l’application des gestes barrières pour s’armer efficacement contre la maladie du coronavirus.

 

Fait à Lomé, le 23 mars 2020

Me Mouhamed TCHASSONA TRAORE

Président du MCD

 

Santé / Lutte contre le coronavirus Le parti PDP d’Innocent Kagbara appelle à une mobilisation générale des leaders d’opinion et fait de nouvelles propositions au gouvernement

 

Dans un communiqué en date du 22 mars 2020, le Parti Démocratique Panafricain (PDP) de l’honorable Innocent KAGBARA appelle le Gouvernement à prendre  d’autres mesures urgentes.

Pour le Président du PDP l’honorable Innocent KAGBARA, Le gouvernement doit réagir avec promptitude.

Le PDP appelle à une mobilisation générale  des leaders d’opinion  et fait de nouvelles propositions au gouvernement.

Pour une campagne efficace de prévention du  COVID-19, après  ses 15 propositions du 19 mars 2020, le PDP fait de nouvelles propositions face à la menace grandissante du COVID-19.

Le Parti Démocratique Panafricain (PDP) propose donc :

1- Une réquisition des structures hôtelières pour  confinement  des personnes venus des pays à  risque.

2 -Réfléchir à  un plan de soutien de l’économie. Prêt de 40 milliards pour soutenir les entreprises et les structures  sanitaires.

3- Décréter l’auto confinement dans les villes où il y eu des cas révélés.

4- Subvention du gel hydro-alcoolique et sa distribution dans les artères des villes.

5- un dépistage systématique pour toute  personne venu d’un pays à  risque depuis deux semaines

Le PDP demande aux populations de ne pas céder à la panique et de respecter les mesures de sécurité. De surcroît éviter de semer la psychose dans les esprits en relayant des fakes news sur les réseaux sociaux.

Gardons tous la foi devant cette épreuve.

Que Dieu bénisse le Togo.

Fait à Lomé, le 22 mars 2020.

Le président du PDP,

L’honorable Innocent KAGBARA

 

Lire aussi  le communiqué du PDP en date du 19 mars 2020.

 

Alerte Coronavirus au Togo: Le PDP appelle les populations à la vigilance et fait des propositions au gouvernement.

Le monde entier est aujourd’hui secoué par la pandémie du Coronavirus. Ce virus apparu en Chine a fait malheureusement plusieurs victimes dans de nombreux pays et notre sous-région n’est pas épargnée.

Dans le souci de contenir le virus et d’éviter sa propagation dans le pays, le gouvernement togolais, en conseil des ministres extraordinaire le mardi 16 mars 2020,  invite les populations à appliquer strictement les différentes mesures de prévention afin d’éviter de le contracter.

Mais force est de  constater que ces mesures sont insuffisantes et il faut réagir très  vite et aller plus loin.

Pour une campagne efficace de prévention du COVID-19, voici 15 propositions

1- Le Parlement doit inviter le gouvernement à expliquer devant les députés les dispositions prises et celles qu’il compte prendre pour protéger les populations de cette pandémie, et qu’un fond soit alloué à chaque  élu (député et maire) pour faire une sensibilisation de proximité dans leur circonscription électorale.

2- Qu’un centre d’isolement et de suivi soit rapidement mis en place avec les équipements nécessaires pour le suivi de potentiels malades et l’augmentation de l’enveloppe financière destinée à la lutte contre cette pandémie.

3- Que les élus locaux soient dotés de véhicules équipés de mégaphones pour circuler et sensibiliser en langues locales les populations sur les dispositions nécessaires à prendre pour éviter la contamination au COVID-19.

4- Que des spots publicitaires soient conçus et diffusés par tous les médias partout sur toutes l’étendue du territoire.

5- Que les compagnies de téléphonies mobiles s’engagent dans la sensibilisation à travers des sms et des messages WhatsApp à l’endroit de leurs clients.

6- Que le Chef de l’État s’adresse à la nation.

7- Que les marchés, les lieux de cultes et autres endroits de grandes fréquentations soient fermés.

8- La fermeture des écoles pour environ 1 mois (l’année scolaire pourrait être prolongée après que la situation aurait été maîtrisée).

9- Que les médecins et autres personnels soignants soient formés sur la prise en charge des éventuelles victimes du COVID-19.

10- Que les déplacements inter-urbains soient limités.

 

11- Que le gouvernement  prenne des dispositions pour commander une  quantité suffisante de tests pour le dépistage du virus  à  mettre à la disposition des structures sanitaires publiques comme privées.

-12 L’Etat doit demander l’assistance des partenaires pour la commande des gangs et des masques chirurgicaux jetables.

13 -Le dépistage systématique de tous ceux qui sont venus des pays à risque depuis un mois.

14 -Mettre un dispositif de prise de température obligatoire devant toute structure  publique ou privée accueillant plus de 20 personnes et interdire l’accès  aux personnes dont la température excède 37 degré.

15- Prendre des dispositions pour palier la pénurie du gel hydro-alcoolisé.

Le PDP demande aux populations de ne pas partager des informations sans vérifier la source et la véracité de celles-ci afin d’éviter des états de panique non nécessaires à la gestion de cette éventuelle crise sanitaire.

Que Dieu bénisse le Togo.

Fait à Lomé, le 19 mars 2020.

Le président du PDP,

L’honorable Innocent KAGBARA.

Santé / Lutte contre le coronavirus L’UFC, le parti de Dr Gilchrist OLYMPIO exhorte la population au respect scrupuleux des consignes du Gouvernement et de l’OMS

 

‘’L’Union des Forces de Changement (UFC) vous exhorte tous à observer scrupuleusement les dispositions et les consignes strictes données par le Gouvernement et  l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) afin d’annihiler cette pandémie’’. C’est un extrait du communiqué de l’UFC, le parti de Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO, également Chef de File de l’Opposition.

L’UFC rappelle aussi ‘’à tous les compatriotes que l’heure est plutôt au patriotisme et à la solidarité. Elle dénonce les spéculations à la hausse des prix des denrées de première nécessité et des produits de protection contre le covid-19’’.

La Rédaction  de Plume Libre et de Referencetv.tg vous propose de lire l’intégralité du communiqué de l’UFC.

 

Communiqué de  l’Union des Forces de Changement

( Relatif à la lutte conte le coronavirus )

 

Mes chers compatriotes,

Le coronavirus (covid-19) a malheureusement atteint notre pays qui est aujourd’hui face à cette pandémie dévastatrice. Nous sommes tous concernés et nous devons prendre la mesure réelle de ce mal dont l’éradication passe absolument par la détermination sans faille de tous et de chacun.  Les dernières statistiques font état de plus d’une quinzaine de cas de contaminés. Ce qui est préoccupant.

Mon parti l’Union des Forces de Changement (UFC) vous exhorte tous à observer scrupuleusement les dispositions et les consignes strictes données par le Gouvernement et  l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) afin d’annihiler cette pandémie.

L’UFC demande également à ses Fédérations, militants et sympathisants de surseoir à toute activité jusqu’à nouvel ordre.

Enfin l’UFC rappelle à tous les compatriotes que l’heure est plutôt au patriotisme et à la solidarité. Elle dénonce les spéculations à la hausse des prix des denrées de première nécessité et des produits de protection contre le covid-19.

Le Gouvernement doit prendre des mesures pour mettre fin à cet état de choses.

« La nuit est longue mais, le jour vient ».

Dieu bénisse le Togo.

                                                      Fait à Lomé, le 22 mars 2020

                                                                Pour l’UFC, le Président National

                                                      Dr Gilchrist S. OLYMPIO

                                                      Et P.O, Le Vice-président

 

                                  Elliott OHIN

 

Togo / Santé / lutte contre le coronavirus Le Président Faure Gnassingbé rassure : «…avec l’ingéniosité de notre peuple, nous réussirons à combattre efficacement cette épidémie »

 

La pandémie du coronavirus continue par faire des ravages.

Chaque pays a eu à prendre des dispositions pour lutter contre le fléau.

Dans un message sur son compte twiter le Président  Togolais Faure Essozimna Gnassingbé dit entre autres : « Nous restons fermement résolus dans la mobilisation des énergies et des ressources afin de venir à bout de ce mal pernicieux ».

Et Président Faure Gnassingbé  ajoute : « En ces moments pénibles pour la communauté internationale, pour nous tous, je reste toutefois convaincu que dans la discipline, le civisme et avec l’ingéniosité de notre peuple, nous réussirons à combattre efficacement cette épidémie ».

La Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg vous propose de lire l’intégralité du Message  Chef de l’Etat Togolais Faure Gnassingbé.

 

Togolaises, Togolais,

Mes chers compatriotes,

Chers résidents au Togo,

Le monde est actuellement confronté à la pandémie du Coronavirus, et notre pays le Togo n’en est malheureusement pas épargné. Le Gouvernement a recensé, à ce jour, 16 cas testés positifs au Covid-19.

Nous avons assez tôt appréhendé ce mal et mis en place un comité de crise que je préside personnellement et qui se réunit régulièrement pour analyser l’évolution de la situation et envisager les mesures idoines.

Dès la confirmation du premier cas au Togo, nous avons généralisé plusieurs mesures de prévention et des restrictions pour limiter la propagation du coronavirus dans notre pays.

Afin de freiner l’introduction et d’endiguer la propagation de ce virus mortel, j’en appelle à notre sens de responsabilité individuelle et collective. Je nous invite au respect strict des règles édictées par le gouvernement, jour après jour et sur toute l’étendue du territoire national.

Je nous exhorte à adopter les gestes barrières tels que conseillés par l’OMS :

– se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, ou avec du gel hydroalcoolique,

– éviter les contacts physiques au maximum,

– tousser dans le coude.

En cas de besoin d’assistance ou d’informations crédibles, composez le 111. Votre appel vers ce numéro sera gratuit.

En vue d’une intervention améliorée des services de santé et une prise en charge optimale des victimes, j’ai sollicité la disponibilité permanente du personnel médical à qui je rends un hommage mérité pour le courage, le sens du devoir sacrificiel et du patriotisme aux côtés des patients souffrants.

Nous restons fermement résolus dans la mobilisation des énergies et des ressources afin de venir à bout de ce mal pernicieux.

En ces moments pénibles pour la communauté internationale, pour nous tous, je reste toutefois convaincu que dans la discipline, le civisme et avec l’ingéniosité de notre peuple, nous réussirons à combattre efficacement cette épidémie.

Dieu bénisse le Togo !

Santé : bilan de la pandémie du Coronavirus dans le monde le 23 mars 2020

 

 

« Restez chez vous » : le mot d’ordre se répand un peu partout sur la planète. De Wuhan en Chine à la Bolivie, en passant par la France et par New York, près d’un milliard de personnes doivent rester à leur domicile et ainsi éviter de contracter le virus. Celui-ci a déjà contaminé plus de 300 000 personnes dans le monde et fait au moins 13 444 morts.

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Rues désertes, magasins fermés : face à la propagation rapide du virus, l’humanité se barricade. Simple recommandation des autorités comme dans l’État de New York, aux États-Unis, ces mesures sont plus contraignantes en Italie ou encore en France avec, à la clé, de fortes amendes en cas de non-respect des règles.

Restrictions supplémentaires en France

La France compte désormais 562 morts dont un premier médecin hospitalier et les pouvoirs publics se préparent à une probable prolongation du confinement, sur fond de saturation des hôpitaux dans certaines régions. Rien qu’à l’hôpital, entre vendredi et samedi, le nombre des décès a bondi de près de 20% : 6 172 patients sont hospitalisés, dont 1 525 en réanimation.

Pour ce qui est de la circulation, les vols entre la métropole et les départements et collectivités d’Outre-mer seront restreints à partir de lundi 23 mars à minuit, jusqu’au 15 avril.

Italie : arrêt des activités de production non indispensables

L’Italie compte désormais 4 825 morts pour 53 578 cas confirmés, dont plus de 6 000 guérisons. Le pays arrête toutes les activités de production non indispensables pour garantir l’approvisionnement de biens essentiels, et durcit les règles du confinement avec la fermeture de tous les espaces verts.

En Espagne, l’exécutif veut prolonger l’état d’urgence

L’Espagne compte 394 nouveaux morts du coronavirus en l’espace de 24 heures, portant le total à 1 720 décès alors que le système de santé sous pression multiplie les efforts pour résister à une nouvelle vague de la pandémie.

Le gouvernement espagnol va demander le feu vert du Parlement pour prolonger de deux semaines l’état d’urgence afin de combattre l’épidémie de coronavirus, a déclaré ce dimanche 22 mars le président du gouvernement, Pedro Sanchez, lors d’une conférence de presse.

S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec les responsables des gouvernements régionaux, le dirigeant a expliqué que l’exécutif souhaitait maintenir les restrictions sur les déplacements instaurées le 14 mars jusqu’au 11 avril. Mais la préoccupation des autorités se porte sur les carences du système sanitaire, aussi bien en ressources humaines qu’en matériel. Des carences criantes qui compliquent la lutte contre la pandémie.

« Ce sont les soldats postés en première ligne de cette drôle de guerre », tels sont les mots utilisés par le chef du gouvernement socialiste pour désigner le personnel de santé qui, tous les jours, tente d’endiguer le fléau du coronavirus. Or, disent les autorités, ceux-ci ne seront pas assez forts et nombreux.

De source officielle, 12% du corps sanitaire est contaminé par le Covid-19, ce qui constitue un grand handicap, d’où les renforts exigés un peu partout. Les autorités nationales et régionales recrutent des milliers de personnel soignant à la retraite, jusqu’à 14 000. De plus, 2 000 militaires spécialisés vont être mobilisés, ainsi que de jeunes diplômés n’ayant pas encore exercé.

C’est surtout à Madrid que le problème se pose, car c’est là que se concentre plus de la moitié des victimes et des personnes contaminées. La présidente de la région, Isabel Diaz Ayuso, a demandé au gouvernement central 2 000 aides-soignants supplémentaires et des centaines de milliers de masques et de gants. Elle a aussi affrété deux avions spéciaux en provenance de Chine, chargés de respirateurs et autres appareils requis pour les soins intensifs.

Au Royaume-Uni, les Britanniques se réfugient à la campagne

Le Royaume-Uni voit une partie de sa population fuir les grandes villes pour aller se mettre à l’abri du Covid-19 à la campagne, obligeant le gouvernement britannique à hausser le ton et renforcer ses recommandations, rapporte notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix. Depuis quelques jours, de nombreux Britanniques qui possèdent une maison secondaire, une caravane ou un camping-car ont commencé à déferler à la campagne.

En première ligne, les régions les plus isolées comme les Highlands et les petites îles écossaises, mais aussi les endroits touristiques comme le Lake District ou les Cornouailles dont le réseau routier arriéré se retrouve encombré de visiteurs aux voitures bourrées de valises. Furieuses, les autorités ont dû fermer certaines plages et promenades de bord de mer et critiquent une attitude totalement « irresponsable » qui met en danger le fragile équilibre de communautés rurales peu habituées à un tel afflux.

Le gouvernement demande aux gens de ne pas voyager et de rester chez eux pour ne pas propager le virus et mettre en danger la vie des autres. Adoptant un ton résolument grave, Boris Johnson s’est adressé à la nation samedi 21 mars au soir, rappelant que le nombre de cas et le taux de mortalité s’accéléraient. Le Premier ministre a prévenu que le NHS, le système de santé britannique, pouvait arriver à saturation si les gens n’agissaient pas maintenant pour ralentir la propagation du coronavirus.

Premiers morts en Roumanie

Jusqu’à présent, la Roumanie a recensé 433 cas de contamination au nouveau coronavirus. Elle interdit l’accès à son territoire à la plupart des étrangers et a annoncé, dimanche 22 mars, les deux premiers décès sur son territoire de personnes contaminées.

Le ministère roumain des Affaires étrangères a également invité les Roumains en déplacement à l’étranger à retourner « de toute urgence » en Roumanie et, dans le même temps, les autorités ont demandé à la diaspora roumaine de ne pas revenir pour Pâques.

Confinement partiel aux États-Unis

Aux États-Unis,30% de la population est placée, à des degrés différents, en confinement notamment à New York, Los Angeles et Chicago. Le pays compte 340 morts pour 26 747 cas.

En Iran, les chiffres officiels remis en cause

La République islamique est aujourd’hui l’un des pays les plus touchés de la planète, avec des chiffres officiels de plus en plus ouvertement remis en cause. D’après les données fournies dimanche 22 mars par le gouvernement, le Covid-19 a fait   685 morts en Iran pour quelque 20 600 personnes contaminées.

Jeudi  19 mars, le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour, avait évoqué un rythme de 50 nouveaux cas chaque heure, pour « un mort toutes les dix minutes ».

L’Iran, pourtant durement touché par le coronavirus, tarde à confiner sa population. Samedi, le président Hassan Rohani a simplement appelé à la fermeture « des centres commerciaux ».

Couvre-feu total en Irak

Les autorités irakiennes ont annoncé dimanche imposer un couvre-feu total dans les 18 provinces du pays au système de santé ravagé, après la mort de 20 personnes du nouveau coronavirus. Pendant ce temps, le nombre de contaminations ne cesse de grimper. Les établissements scolaires et universitaires ainsi que l’ensemble des aéroports du pays sont fermés jusqu’au 28 mars.

Augmentation de cas positifs dans les États arabes du Golfe

Pour contrer la propagation rapide du virus, les six États arabes du Golfe prennent de nombreuses mesures. Au Koweït, celles-ci comptent parmi les plus drastiques. Ce matin, les autorités ont notamment annoncé une peine allant jusqu’à trois ans de prison et une amende de 10 000 dinars koweïtiens, soit environ 30 000 euros pour tous ceux qui contreviendraient au couvre-feu mis en place depuis ce week-end dans la monarchie. Il s’agit de la dernière mesure drastique annoncée par le Koweït dans le contexte de la pandémie de coronavirus, rapporte notre correspondant à Dubaï, Nicolas Keraudren.

Samedi dernier, les autorités du pays ont en effet mis en place un couvre-feu nocturne de 11 heures. Car, selon les propos d‘une autorité rapportés par l‘agence de presse officielle KUNA, les Koweïtiens « ne respectaient pas les directives sanitaires pour éviter les grands rassemblements ».

Pour contrer la propagation du virus, le Koweït est l‘un des pays à prendre les mesures les plus restrictives dans le monde. La monarchie avait déjà annoncé la suspension de tous les vols internationaux à compter du vendredi 13 mars, et ce, jusqu‘à nouvel ordre.

Jusqu‘à présent, un peu moins de 200 personnes ont été testées positives au Covid-19 et aucun décès lié au coronavirus n‘est à signaler dans le pays.

Deuxième vague de contamination en Asie

En Asie, la crainte d’unedeuxième vaguede contamination pourrait aussi accélérer ce phénomène. En Thaïlande, pays qui vient de recenser la plus forte augmentation de cas depuis le début de la pandémie, des voix s’élèvent pour demander un confinement total de la capitale Bangkok, mégalopole de plus de 10 millions d’habitants.

Par ailleurs, des millions d’Indiens sont soumis ce dimanche à un couvre-feu national à titre expérimental dans ce pays de 1,3 milliard d’habitants. Le pays connaît une progression rapide du nombre de malades identifiés, qui a dépassé la barre des 300 cas, soit une augmentation d’environ 50% en vingt-quatre heures, pour six décès.

Dans cet énorme pays, les autorités commencent donc à essayer d’empêcher la population de se déplacer pour réduire la contagion. Plus aucun train ne circulera dans le pays à partir de ce soir et jusqu’au 31 mars, explique notre correspondant à New Delhi, Sébastien Farcis.

Le train est le moyen de transport le plus utilisé par les Indiens pour traverser le pays et plus de 22 millions de personnes l’empruntent chaque jour. L’arrêt total de ces liaisons jusqu’au 31 mars permet donc d’empêcher que ces voyageurs ne répandent le virus dans tout le pays. Cette décision a été prise après que 12 passagers récents ont été testés positifs au coronavirus.

Les bus régionaux sont également mis à l’arrêt jusqu’à la fin du mois, ainsi que les métros urbains des grandes villes. De manière générale, les gares routières et ferroviaires, extrêmement peuplées en Inde, représentent de dangereux foyers de transmission.

Le gouvernement fédéral a également exigé le confinement de 10% des districts du pays, où des cas d’infection ont été identifiés. Les gouvernements régionaux du Rajasthan et du Pendjab ont imposé l’arrêt de toute activité non essentielle dans leurs États, qui comptent à eux deux plus de 100 millions d’habitants.

Nouvelles mesures en Amérique latine

En Amérique latine, le coronavirus continue de gagner du terrain malgré la fermeture de la quasi-totalité des frontières terrestres. Selon un décompte de l’AFP, la région compte 3 760 cas de contamination dont 45 morts. Le Brésil est le pays le plus touché avec plus de 1 128 cas dont 18 décès. De plus en plus de pays adoptent des mesures de confinement.

Le 17 mars dernier, le Venezuela avait été le premier dans la région à décréter un confinement général. L’Argentine a suivi ce vendredi 20 mars, le Salvador samedi, et la Bolivie a commencé ce dimanche, en attendant mardi la Colombie qui a déjà placé plus de la moitié de ses habitants en confinement et où la nuit dernière des mutineries ont éclaté dans plusieurs prisons.

Au Chili, un couvre-feu nocturne est instauré à partir d’aujourd’hui, de 22h à 5h du matin, dans ce pays qui recense 632 cas confirmés dont un mort. Le gouvernement a également annoncé la mise en place de contrôles policiers stricts, réalisés avec le soutien de l’armée, dans les trois quartiers les plus riches de la capitale qui sont « le principal foyer d’expansion du coronavirus dans le pays », a souligné le ministre de la Santé.

Au Brésil, le pays le plus atteint de la région, le président d’extrême droite, Jair Bolsonaro, minimise la crise. Les gouverneurs des États de Sao Paulo et Rio de Janeiro, les plus touchés, ont donc pris des mesures : confinement dès mardi 24 mars prochain pour le premier et ce durant quinze jours au moins, et dans le second les plages, bars et restaurants ont été fermés, avant une éventuelle suspension de toute liaison avec les autres États.
Enfin, Cuba ferme ses portes aux touristes, mais ne met en place aucun confinement, et envoie 52 médecins et infirmiers en Italie.

Cette pandémie a aussi des conséquences politiques dans la région, puisqu’au Chili le référendum constitutionnel a été reporté, ainsi que les élections générales en Bolivie. Au Honduras, le gouvernement a décrété l’état d’urgence pour une semaine, suspendant au passage plusieurs articles de la Constitution.

 

Le flou sur la situation réelle en Égypte

L’Égypte a été le premier pays africain touché par le coronavirus. Les chiffres officiels restent très faibles : 294 personnes contaminées et 10 morts, même si de nombreux touristes de retour du pays des pharaons ont été testés positifs et même si une étude scientifique canadienne relayée par plusieurs médias étrangers évoque, elle, plutôt des milliers de cas avérés.

L’Égypte a commencé à prendre des mesures avec la fermeture des aéroports le jeudi 19 mars et la suspension des offices religieux musulman et chrétien ce samedi. Mais les restaurants et les centres commerciaux restent ouverts dans la journée. Le coronavirus n’a, au départ, pas vraiment été considéré comme un véritable danger par une population qui ne voit sa vie changer que très progressivement, rapporte notre correspondante de retour du Caire, Nadia Blétry.

En Égypte, pays plus connu pour la répression de ses opposants que pour la transparence de sa communication, les informations sont distillées au compte-gouttes. Les chiffres de patients contaminés nourrissent les interrogations. Mais John Jabbour, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé est, lui, persuadé que le gouvernement prend les bonnes décisions, même si ses réponses sont laconiques. « L’Égypte est tout à fait préparée en termes d’établissements médicaux et ses infrastructures sont équipées de respirateurs », déclare-t-il ainsi.

Dans une allocution adressée la semaine dernière à la communauté française, Stéphane Romatet, l’ambassadeur de France en Égypte, semblait, lui, plus inquiet. « Il faut nous préparer à des semaines difficiles », disait-il, notamment dans un pays qui compte 100 millions d’habitants et un système de santé fragile.

Nouveaux pays en confinement

Un confinement total a été instauré au Rwanda et en Tunisie. Le Nigeria, avec ses 200 millions d’habitants, a fortement durci ses mesures de protection en imposant notamment la fermeture de deux aéroports internationaux. La Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Congo-Brazzaville ont, quant à eux, fermé leurs frontières.

Source ; rfi

Dossier / Société : Situation des dockers Y a-t-il une pratique de deux poids deux mesures à la LCT ? Le Port Autonome de Lomé met il environ 330 dockers en situation précaire ?

 

Notre Rédaction ouvre un dossier d’investigation sur les conditions de travail et de vie de ceux qui chargent et déchargent les navires plus connus sous le nom de dockers. Nous nous intéressons notamment dans ce dossier aux dockers venus du Port et mis à la disposition de la Société Lomé Conteneurs Terminale : LCT et ceux qui sont recrutés par la LCT directement. Ont-ils le même salaire pour le même travail accompli dans les mêmes conditions ? Sont-ils tous déclarés ? La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) reçoit-elle régulièrement leurs cotisations que le Port est censé verser ? Pourquoi le Port en l’occurrence le Service de Main d’Œuvre du Port (SMOP) n’arrive pas à mettre ses dockers dans les mêmes conditions que ceux de la LCT ? Y a-t-il une pratique de deux poids deux mesures à la LCT ? Le Port Autonome de Lomé met-il  environ 330 dockers en situation précaire ? Lisez donc la première partie de ce grand dossier consacré aux conditions de travail et de vie des dockers notamment ceux qui travaillent à la LCT , nuit et jour.

 

Le travail de docker consiste surtout à charger et à décharger les navires. C’est un travail très difficile et qui expose à beaucoup de risques. Mais c’est avec gaieté du cœur, abnégation et détermination que plusieurs jeunes togolais se donnent à ce métier important pour l’essor de l’économie de notre cher pays le Togo.

‘’A travail égal, salaire égal’’, c’est un principe du droit de travail. Et le code du Travail est clair. Ce principe d’égalité des salaires s’applique en matière de salaire mensuel mais également  en cas de primes, d’augmentation ou d’avantages accordés aux salariés. Le principe d’égalité de salaire s’applique aux salariés qui effectuent un même travail ou un travail de valeur égale au sein d’une même entreprise (ce qui comprend les salariés qui exercent au sein de deux établissements distincts de la même entreprise).

Mais au sein de la société LCT : Lomé Conteneurs  Terminale il y a apparemment et peut être assurément deux poids deux mesures avec les dockers qui sont recrutés directement par la Société et ceux qui sont envoyés par le Port Autonome de Lomé en l’occurrence le service de la Main d’œuvre du Port (SMOP). Difficile de comprendre la différence de traitement salarial et l’écart entre les dockers de la LCT même et ceux qui viennent du Port et qui sont gérés par le SMOP.

Par décision N° 049 / 2019 / PAL du 22 janvier 2019 portant promotion, Le Directeur Général du Port Autonome de Lomé M. Fogan ADEGNO a annoncé entre autres : « Sont promus dockers professionnels, les dockers occasionnels opérant sur les plateformes de Lomé Containers Terminal et dont la liste est annexé à la décision… Les intéressés se mettront en rapport avec le service de la Main d’œuvre du Port (SMOP) pour les formalités administratives appropriées »…

Cette décision prend en compte les Agents Lashing, les Conducteurs, les Conducteurs de Bus et les Agents Conducteurs TT.

Et justement, le 22 janvier 2019 dans un communiqué signé par le Chef du service de Main d’Œuvre du Port (SMOP) Monsieur BOROZE Kady Lazze-Gaizze il est demandé aux dockers occasionnels promus professionnels de constituer leur dossier.

Mais alors que tous les dossiers sont en règles, les dockers venus du Port Autonome de Lomé vivent apparemment et selon nos recoupements , une situation précaire comparativement à ceux qui sont recrutés directement par la LCT.

Comme nous le disions au début ce dossier ‘’A travail égal, salaire égal’’ , quel que soit la provenance.

Voici une illustration palpable de deux poids, deux mesures pratiquée  au sein de la Société LCT.

Pour les mêmes services, dans les mêmes conditions et avec les mêmes compétences et qualités, les dockers venus du SMOP (Port) reçoivent par exemple à la fin du mois : un salaire net à payer de 118 400 F CFA et au même moment , dans les mêmes conditions et pour les mêmes prestations, les dockers de la LCT même reçoivent un salaire met à payer de 442. 829 F CFA. Quelle injustice ? La loi du travail, le code de travail, les conventions de l’OIT  sont elles respectées ? C’est grave, c’est difficile à concevoir. Pourquoi cette disparité ? Pourquoi cette discrimination ?

Et ce n’est pas tout :

Voici des disparités observées sur deux bulletins de paie, l’un appartement à un docker provenant du Port et l’autre appartenant à un docker de la LCT même.

Prime sur salaire : 8. 500 F pour le ‘’Venu du Port’’ contre 25 000 F pour ‘’l’homme de la LCT’’.

Indemnité de transport : 3.000 F pour le Venu du Port et 50.000 F pour l’homme de la LCT.

Salaire de base chez l’homme de la LCT 195.000 F CFA alors que le salaire normal chez le venu du Port est de 53. 756 F CFA.

Heure supplémentaire chez le Venu du Port 60% = 7.819 F CFA alors que chez l’homme de la LCT 40% = 99. 251 F CFA.

Pour ne donner que ces exemples.

Comment comprendre que pour les mêmes prestations et dans les mêmes conditions les Venus du Port ont des fois 118.400 F CFA comme salaire net à payer et au même moment, les dockers de la LCT même ont environ : 444. 829 F comme salaire net à payer ?

Dans le souci de bien comprendre ou d’en savoir un peu plus nous avons contacté les premiers responsables de la LCT et du SMOP.

Nous reviendrons sur le sujet dans nos prochaines publications.

Plume Libre et Referencetv.tg

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Le terminal à conteneurs de Lomé confirme sa pole position en Afrique de l’ouest avec un trafic de 1,13 MEVP.

Après avoir franchi le cap du million d’EVP en 2018, le terminal à conteneurs de Lomé confirme sa pole position en 2019 avec une augmentation de 1,34% pour atteindre 1,13 MEVP en 2019. Géré par la filiale de l’armement suisse MSC, Terminal Investment Limited, le terminal à conteneurs de Lomé est devenu au cours des années le hub de transbordement que l’Afrique de l’ouest a cherché pendant des années. Le port du Togo bénéficie de plusieurs avantages sur ses concurrents directs que sont Abidjan, Cotonou ou encore Dakar. Port en eau profonde, il a été parmi les premiers à pouvoir accueillir les navires de plus de 10 000 EVP. Il est aussi un accès maritime pour les pays sans littoral de la région et notamment le Burkina Faso et le Niger.

6797 mouvements en une escale

Cette performance a été réalisée « grâce à la qualité et à la détermination du personnel », indique la direction générale du terminal togolais. Avec 1 050 m linéaires de quai et une profondeur de 16,6 m, le terminal à conteneurs de Lomé s’affiche comme le port le plus profond de la côte occidentale d’Afrique. Il dispose de portiques pouvant traiter des navires avec des rangées de 24 boîtes pour opérer des navires de dernière génération. Pour appuyer la performance du terminal, la direction générale rappelle que son record a été réalisé, en 2019, lors de l’escale du MSC Madeleine, navire de 9 100 EVP, le 17 avril. Au terminal de Lomé, le navire a réalisé 6 797 mouvements pendant son escale soit une cadence moyenne de 34,1 mouvements par heure pendant un shift. Il est resté 4à heures et 36 minutes à quai.

Résultats de la Présidentielle de 2020 : Le militant et Cadre d’UNIR KUEVIAKOE Folly Séna félicite le Président Faure GNASSINGBE et remercie la Préfecture d’Agou pour son vote utile et mature

Les togolais se sont rendus aux urnes le 22 février 2020 pour élire le Président de la République pour un nouveau mandat de 5 ans .Suivant les résultats définitifs proclamés le mardi 03 mars 2020 par la Cour Constitutionnelle, c’est le candidat du parti UNIR, le Président Faure Essozimna GNASSINGBE qui remporte la victoire avec un score de 70,78%.

C’est l’occasion pour M KUEVIAKOE FOLLY SÉNA, Militant actif et cadre d’UNIR à Agou  de féliciter chaleureusement le Président de la République Faure GNASSINGBE pour sa brillante élection.

M.KUEVIAKOE Folly Séna félicite et remercie aussi l’honorable Député Patrick BOLOUVI, Maire d’Agou ainsi que  toute la Préfecture d’Agou et tous les Citoyens Togolais pour ce vote utile et mature.

« La population en général et celle d’Agou en particulier, les militants, les sympathisants, les jeunes, les femmes, tout le monde a fait un travail formidable. Les résultats sont là et nous avons le devoir de les féliciter, de les remercier et de leur faire part de notre reconnaissance…Merci pour avoir porté votre choix sur le Président de la République, notre champion Faure GNASSINGBE .C’est la victoire du peuple et nous en sommes fiers » à laissé entendre entre autres ce cadre d’UNIR KUEVIAKOE.

« Les réalisations du Président de la République Faure GNASSINGBE  sont là, palpables et les Togolais s’en réjouissent. Une fois encore, félicitations au Chef de l’Etat Faure GNASSINGBE  et merci à toute la population  surtout celle d’Agou » ajoute encore M.KUEVIAKOE Folly Séna.

Au total sept (7) Candidats étaient en lice pour le scrutin Présidentiel du 22 février remporté par le Président Faure GNASSINGBE à 70,78% suivant les résultats définitifs de la Cour Constitutionnelle.

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre et Referencetv.tg

Togo/ Résultats de la Présidentielle de 2020 Le parti PDP d’Innocent KAGBARA félicite le Président élu Faure GNASSINGBE et l’exhorte à jouer son rôle de garant de l’intégrité territoriale

 

Le  Parti Démocratique Panafricain, PDP de l’honorable Innocent KAGBARA félicite le Chef de l’Etat pour son élection à la suite du scrutin présidentiel du 22 février 2020.

Dans un communiqué en date du 05 mars 2020 et signé par son Président National , Innocent KAGBARA , le PDP adresse ses félicitations au nouveau président élu Faure Essozimna GNASSINGBE.

Le parti du plus jeune candidat déclaré pour la présidentielle et recalé par la Cour Constitutionnelle exhorte aussi le Président élu à jouer son rôle de garant de l’intégrité.

Le Communiqué dont la Rédaction de Plume Libre et Referencetv.tg a eu copie dit entre autres : « Le Parti Démocratique Panafricain, fort des résultats vous adresse ses chaleureuses félicitations pour votre victoire…Le PDP en sa qualité de parti parlementaire, veillera à la mise en œuvre effective de votre programme politique en jouant son rôle de contre-poids parlementaire et politique ».

Le communiqué ajoute aussi : « Le Parti Démocratique Panafricain conscient que notre pays ne peut se construire sans la paix et la stabilité, sans une réelle prise en compte des idées et des valeurs, vous invite à jouer pleinement votre rôle de garant de l’intégrité territoriale ».

Nous vous proposons de lire aussi l’intégralité du communiqué du PDP.

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

Communiqué

Le PDP adresse ses félicitations au nouveau président élu

Le 03 mars 2020, la Cour Constitutionnelle a rendu public, les résultats définitifs de l’élection présidentielle du 22 février 2020, donnant vainqueur le candidat Faure Gnassingbé avec 70,78% des voix.

Cette proclamation met ainsi fin aux débats nés de la contestation des résultats proclamés par la Commission Électorale Nationale Indépendante, le 23 février dernier.

Le Parti Démocratique Panafricain, fort des résultats vous adresse ses chaleureuses félicitations pour votre victoire.

Le Parti Démocratique Panafricain en sa qualité de parti parlementaire, veillera à la mise en œuvre effective de votre programme politique en jouant son rôle de contre-poids parlementaire et politique.

Le Parti Démocratique Panafricain conscient que notre pays ne peut se construire sans la paix et la stabilité, sans une réelle prise en compte des idées et des valeurs, vous invite à jouer pleinement votre rôle de garant de l’intégrité territoriale.

Enfin, le Parti Démocratique Panafricain  vous formule ses voeux les meilleurs de santé et de réussite dans l’exercice de vos imminentes charges au service de notre nation.

Fait à Lomé, le 05 mars 2020

Le Président national

Hon. Innocent KAGBARA

Retour sur la conférence lors de la JPO de la CENI Pr Essohanam BATCHANA parle de l’historique, des enjeux et des défis de la CENI

Dans le cadre de la Journée Portes Ouvertes sur la Commission Electorale Nationale Indépendante : CENI, tout récemment , (plus précisément le samedi 18 janvier 2020) au siège de l’institution à Lomé, une conférence débats a retenu encore plus l’attention de l’assistance. Il s’agit de la conférence inaugurale sur le thème : « Commission Electorale Nationale Indépendante du Togo : historique, enjeux et défis » présenté par le Professeur Essohanam BATCHANA, Maître de Conférence en Histoire Contemporaine à l’Université de Lomé.

La  Rédaction de Plume Libre et de Référencetv.tg  vous propose  de lire l’intégralité de la Conférence du Professeur BATCHANA qui a suscité un débat très intéressant.

 

JOURNEE PORTES OUVERTES DE LA COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE

Conférence inaugurale sur le thème : « La Commission Electorale Nationale Indépendante : historique, enjeux et défis »

 

Présenté par Essohanam BATCHANA , Maître de conférences en Histoire Contemporaine /Université de Lomé

 

Civilités

Monsieur le Président de la CENI,

Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique et représentants des organismes internationaux,

Mesdames et Messieurs les Députés à l’Assemblée Nationale,

Mesdames et Messieurs les Commissaires de la CENI,

Mesdames et Messieurs, les Chefs de partis politiques,

Mesdames et Messieurs les représentants des organisations de la société civile,

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Les sociétés démocratiques se caractérisent, entre autres, par l’organisation d’élections disputées à intervalles régulieres. Contrairement à l’impression selon laquelle d’élection se résume à glisser un bulletin de vote dans une urne, l’élection n’est pas un phénomène instantané. C’est une chaîne d’évènements et de procédures qui s’inscrit dans la durée. Comment organiser ce processus pour une meilleure transparence. Partant du postulat qu’on ne serait être juge et parti, les législateurs et les politiques ont pensé confier ce processus à une structure, une commission électorale, organisme chargé de superviser la mise en œuvre des procédures électorales. Le nom exact utilisé varie d’un pays à l’autre : « commission électorale », « commission électorale centrale », « pouvoir électoral » etc. Les commissions électorales peuvent être indépendantes, mixtes, judiciaires ou gouvernementales.

Au Togo, né sur les cendres de la Commission Electorale Nationale (CEN), la CENI a été créée par la loi N° 2000-007 du 05 avril 2000. Sa genèse avait débuté bien auparavant avec plusieurs versions successives du texte fondamental, la composition et les missions qui lui sont assignées ont été le fruit des différentes modifications de la loi.

Pour l’intelligibilité de mes propos, cette communication est articlé en trois temps en lien avec les TDRS conçus pour l’occasion : d’abord l’historique de la CENI, (sur lequel je vais m’attarder un tout petit peu), ensuite les enjeux de l’élection présidentielle de 2020 et je terminerai en rappelant les responsabilités des parties prenantes au processus électoral.

  1. La commission électorale, une institution aussi vielle que la compétition au Togo

L’histoire de la commission chargée de l’organisation d’une élection se confond avec celle de l’histoire politique du Togo.

En effet, la mise en place d’une commission chargée de l’organisation des élections date d’octobre 1946 au Togo

Dès les premières élections de 1946 à 1960, l’administration française au Togo confia l’organisation des élections à une commission administrative électorale qui avait pour mission de réviser les listes électorales, d’assurer l’organisation matérielle du vote. Elle avait également pour rôle de sensibiliser chaque citoyen sur la nécessité d’accomplir ses droits et devoirs civiques.

La commission administrative était composée des membres de l’administration coloniale et un délégué de chaque parti. La présidence est assurée dans les communes de pleins exercices par le représentant de l’administration désigné par le commandant de cercle. Par contre, dans les circonscriptions administratives, les commissions administratives sont dirigées par l’administrateur ou un fonctionnaire représentant le chef de la circonscription.

Pour l’administration française du Togo, la mise en place d’une commission en charge des élections était une garantie de transparence.

Cependant, si les élections de 1946 ne furent sans histoires, celles de 1951 et les autres jusqu’en 1958 furent contestées ou boycottées. Dans ces conditions, et pour plus de crédits, pour les élections du 27 avril 1958, la commission administrative fut placée sous le contrôle d’une commission des nations unies chargée de veiller à la régularité des opérations électorales présidée par Marx Dorsinville. Sous ses instructions, les membres des commissions administratives devraient entre autre :

  • Veiller à l’inscription des électeurs sur les listes électorales ;
  • A l’enregistrement des candidatures ;
  • A la sécurité avant, pendant et après le vote ;
  • Au respect des délais et montants des cautions de candidatures ;
  • Au déploiement du matériel électoral le jour de vote.

L’élection du 27 avril 1958, en dépit de certaines récriminations, furent dans l’ensemble accepté par les acteurs politiques. L’on aurait pu s’attendre que les nouvelles autorités, issues de ces élections renforcent l’indépendance de la commission administrative. Au contraire ils  préfèrent confier l’organisation des élections au ministère de l’intérieur.

Sous les régimes Olympio et Grunistky, l’organisation des élections était assurée par le ministère de l’intérieur qui l’exerçait directement ou indirectement par ses représentants au niveau des circonscriptions administratives.

Le ministère détenait toutes les compétences en matière électorale en ce qui concerne la phase électorale, la période de vote et la période postélectorale. Il joue son rôle à travers des commissions qu’il crée et pilote.

Dans ce contexte, il est autorisé de dire que le scrutin du 5 Mai 1961 marque la fin des élections organisées par les commissions administratives depuis 1956 au Togo. Elles cèdent la place aux commissions de recensement général de votes créées sous le parti  unique.

En 1969 le président Eyadema créé un mouvement politique dénommé le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), conçu comme un creuset pour rassembler tous les Togolais pour  le développement économique et social. Durant toute la période du parti unique, les élections s’organisaient au sein du parti par une commission de recensement général des votes sous le contrôle du ministère de l’intérieur. Cette commission est totalement au service du parti unique. Cette commission nationale de recensement qui a ses démembrements dans les communes étaient chargés de l’organisation et du contrôle, de la distribution des cartes électorales. Ces commissions étaient composées comme suit :

  • Un représentant de l’administration
  • Le représentant du maire
  • Le représentant du parti unique

La première commission nationale de recensement des votes fut créée le 4 janvier 1972 dans le cercle du référendum prévu pour le 9 janvier 1972. Elle était présidée par Louis Améga, président de la judiciaire de la cour suprême et comprenait :

  • Jacques Bassah, Administrateur civil au ministère de l’intérieur,
  • Joseph Bagnah, Directeur général de l’OPAT,
  • Oswald Baner-Mann, Magistrat.

La commission nationale de recensement général des votes, a joué un rôle de sensibilisation sur l’utilité du vote.

Dans le cadre du référendum du 30 décembre 1979 ; une autre commission nationale chargée de procéder au recensement des votes fut mise sur pied. Elle est présidée par El Hadj Mama Fousséni et avaient comme membres Professeur Mawupé Vovor (Directeur de l’enseignement du quatrième degré), Atsu Koffi Amégan (président de la cour suprême), Awa Nana (Magistrate), Apedo Mawuli Emefa (Magistrat), le lieutenant-colonel Chango, Monsieur Bakpessi (Secrétaire général à l’université de Lomé).

A la fin de la transition, la conférence nationale togolaise retient alors la création d’une commission électorale nationale (CEN) chargée d’organiser et de superviser les élections. Elle a pour rôle de vérifier la régularité des opérations électorales, des candidatures, des campagnes électorales et du déroulement du scrutin. La commission électorale nationale peut mettre en place des commissions techniques consultatives. Cette commission avait plusieurs démembrements : une commission électorale locale, créée dans chaque préfecture, présidée par un magistrat et les commissions administratives de distribution des cartes d’électeur.

La CEN est présidée par le président de la cour d’appel et comprend :

  • Un représentant du ministère de l’administration territoriale et de la sécurité,
  • Celui du ministère de l’économie et des finances
  • Le directeur du centre informatique,
  • Un professeur de droit et
  • Douze membres désignés : 4 par la présidence de la république, le HCR (4 membres) et le premier ministre (4 membres).

La première commission électorale nationale fut mise pied sur le 22 juillet 1992 en vue d’organiser le référendum constitutionnel. Cette commission électorale était composée de :

  • Akakpo Kangni Gabriel (Président),
  • Abdoulaye Souleymane,
  • Dédo Kodzo Amenyo,
  • Grunitzky Gilbert,
  • Lamboni Kangbéni,
  • Massina Palouki,
  • Pocanam Méyéba,
  • Tadjéré Yawo
  • Yagla Ogma

Dans un contexte de tension entre l’opposition et la mouvance présidentielle après la transition et à la veille des élections présidentielles de 1993, la composition de la CEN fut revue. Elle se compose de neuf (9) membres et réaménagée ainsi :

  • Un président : le président de la cour d’appel
  • Trois membres proposés par la sensibilité présidentielle
  • Trois membres proposés par le COD II
  • Deux membres indépendants choisis d’un commun accord.

Le 21 avril 1993, par décret n°93-049, neuf personnes  furent élues membres de la commission électorale

Président : Gaba Kue franck, Président de la cour d’appel

Membres : Abdoulaye Souleymane,

Dougman Paul,

Douti Lare Jean,

Grunistzky Gilbert,

Pasteur Lawson Eric,

Massina Palouki,

Walla Kadanga Koffi.

Les accords de Ouagadougou confient essentiellement à la future commission électorale des compétences relatives à la supervision et au contrôle des consultations électorales dont l’organisation matérielle relevant toujours des prérogatives du ministère de l’administration territoriale.

 

D- La CEN remplacée par la CENI pour une indépendance du processus électoral ? (1999-2020)

Le 29 juillet 1999, la mouvance présidentielle et l’opposition signent l’Accord Cadre de Lomé qui prévoit la création d’une Commission Electorale Nationale Indépendante. Le 25 août 1999, les grands principes de la CENI ont été définis par le Comité Paritaire de Suivi de l’Accord Cadre de Lomé.

La CENI est chargée d’organiser et de superviser les élections en liaison avec le ministère de l’intérieur et d’autres services de l’Etat.

Après de nombreuses discussions, l’Assemblée nationale adopte le 10 mars 2000, le nouveau code électoral par 41 Voix pour, 13 contre et 11 abstentions. Ce nouveau code prévoit la création de la CENI. Le 12 juin 2000, les vingt membres de la CENI sont nommés.

Le 15 mai 2002, la cour constitutionnelle désigné une commission de sept magistrats (C7) pour exercer les ambitions dévolues à la CENI. Il s’agit ASSOGBAVI Komlan

DOTSE-TOGBE Kouassi

IDRISSOU Akibou

KANTCHIL-LARE Yempab

KPOMEGBE Kokou

MISSITE Komlan

PETCHELEBIA Abalo

Cette commission organisa les élections législatives du 27 Octobre 2002. En Février 2003, les députés élisent neuf membres de la CENI pour remplacer la C7. Ce nouveau bureau fut présidé par Pétchéliba Abalo. Les autres membres étaient membres Ajavon Ata Messan (Vice-Président), Mélebou Essozolim (Rapporteur), Kolani Henri (Rapporteur-Adjoint), Amaglo James, Dogo Essodomna, Kogoe Akrima, Sambiani Raphael.

Les controverses autour de ces élections ont conduit à un dialogue entre le pouvoir et les partis d’opposition. Le jeudi 22 octobre 2004 l’avant-projet du code électoral est adopté. Ce projet de loi porte modification de plusieurs articles du code électoral et a pour finalité d’améliorer le cadre électoral. La Commission Electorale Nationale Indépendante dispose désormais de plus de prérogatives en ce qui concerne le contrôle et la supervision du processus électoral. Aussi, la présidence qualifiée est supprimée au profit d’un président élu parmi les membres et dont les prérogatives ne sont plus prépondérantes.

Dans ce nouveau code, la CENI est composée de 13 membres

5 membres représentants la majorité du pouvoir

5 membres représentants l’opposition

1 magistrat

2 membres représentants de la société civile

Le 1er mars 2005, dix membres sur treize de la CENI, prêtent serment devant la cour constitutionnelle. Il s’agit d’Ahoomey-Zunu Séléagodji, Boutaro Takpa Koléka, Kolani Lardja Henri, Kogoé Akrima, Tabiopu Tafa, Pétchélébia Abalo, Téko Folly, Sambinani Pakédam et Tchangai Walla Kissem (Présidente). Les autres membres furent élus par l’Assemblée nationale le 9 mars 2005 : Amaglo Kokou du CAR, André Dovi de l’UFC et Bontchou Sibabi de la CDPA.

Cette commission organisa l’élection du 24 avril 2005 ayant vu la victoire de Faure Gnassingbé face à une coalition de l’opposition.

Les violences postélectorales nées de ces élections conduisent à la conclusion d’un Accord Politique Global suite à un dialogue. Cet accord politique défini le cadre électoral

 

  1. La CENI est rétablie dans sa pleine mission d’organisation et de supervision des consultations électorales et référendaires
  2. Pour les élections législatives à organiser dans le cadre de la mise en œuvre des 22 engagements, la CENI est composée de 19 membres (5 pour la mouvance présidentielle, 10 pour les partis signataires de l’ACL, deux pour la société civile et deux pour l’administration)

Le 13 octobre 2006, l’Assemblée nationale nomme les dix-neuf membres de la CENI. Le Bureau définitif élu le 27 octobre 2006 était composé de :

  • Président : POTOPERE Tozim
  • Vice-Président : AMAGLO Kokou Sénamé
  • Rapporteur : TOZOUN Kokou Biossey
  • Rapporteur Adjoint : Johnson Adodo Hervé

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui a conduit le processus électoral en 2010 a été mise en place conformément aux dispositions consensuelles prévues dans un accord politique convenu à Ouagadougou en juillet 2009 sous le parrainage du facilitateur Blaise COMPAORE, Président du Faso, entre les partis politiques représentés à l’Assemblée Nationale.

Suite à cet accord, la CENI est composée de dix-sept (17) membres désignés à raison de :

  • Cinq (05) pour la mojorité parlementaire (RPT) ;
  • Cinq (05) pour l’opposition parlementaire (02 pour le CAR et 03 pour l’UFC) ;
  • Trois (03) pour les partis politiques extra parlementaires ;
  • Trois (03) pour la Société Civile ;
  • Un (01) pour l’administration.

Le 21 août 2009, l’Assemblée Nationale a nommé, les 17 membres. Ces membres ont prêté serment le 1er septembre 2009, devant la cour Constitutionnelle à l’exception de M. SAMBIANI-KONKADJA P. Raphaël absent du territoire, mais qui a prêté serment le 07 septembre 2009.

Le bureau définitif, élu par consensus le 14 octobre 2009, était composé de :

  • TABIOU Issifou Taffa : Société civile, Président,
  • Me HOMAWOO Atsu Jean-Claude : UFC, Vice-président,
  • DATE Yao : Société civile, Rapporteur,
  • AKABA Koffi : RPT, Rapporteur adjoint.

La CENI qui a organisé les élections législatives de 2013 a été mise en place selon les dispositions du Code électoral. La CENI est composée de dix-sept (17) membres désignés comme suit :

  • Cinq (05) membres désignés par la majorité parlementaire ;
  • Cinq (05) membres désignés par l’opposition parlementaire ;
  • Trois (03) membres de l’opposition extra-parlementaire élus par l’Assemblée nationale ;
  • Trois (03) membres de la société civile élus par l’Assemblée nationale ;
  • Un (01) membre désigné par l’administration.

Les membres de la CENI ont été nommés par l’Assemblée nationale le 17 octobre 2012. Ils ont prêté serment devant la Cour Constitutionnelle le 24 octobre 2012. Certains membres en retard ont prêté serment le 29 octobre 2012 puis le 24 juillet 2013.

Le Bureau définitif élu le 12 novembre 2012 était composé de :

  • Mme AGUIGAH Angèle Dola : Président
  • Me HOMAWOO Atsu Yao Jean Claude : Vice-président
  • DATE Yao : 1er Rapporteur
  • KEGBERO Latifou Seigneur : 2ème Rapporteur.

Election présidentielles de 2015

Selon le Code électorale, la CENI est composée de dix-sept membres dont :

  • Cinq (5) membres désignés par la majorité parlementaire : Mme Mokpokpo Dosseh, MM. Taïrou Bagbiègue, Bawoubadi Bakaï, Koffi Ayéfoumè Kékéh et Bandifoh Ouro-Akondo (UNIR) ;
  • Cinq (5) membres désignés par l’opposition parlementaire : MM. Essem Edoh Amèhéwonou (ANC-ADDI), Edèm Atansi (ANC-ADDI), Jean-Claude Homawoo (UFC), Bemba Nabouréma (ANC-ADDI), N’Galou Passoki (Arc-en-Ciel) ;
  • Trois (03) membres des partis politiques extraparlementaires élus par l’Assemblée Nationale : MM. Lardja Kinam Kolani (PDR), Boutchou Sibabi (CDPA) et Biaou Tchalla (PSR) ;
  • Trois (3) membres de la société civile élus par l’Assemblée nationale : Mme Baloukina-Eza Nimon Batchassi (REFAMP Togo), MM. Yao Daté (COPED) et Taffa Issifou TABIOU (AEP) ;
  • Un (1) membre désigné par l’Administration : M. Latifou Seigneur Kégbéro.

 

  1. Les enjeux de l’élection présidentielle de 2020

L’histoire électorale du Togo montre que les élections les plus disputées et les plus discutées sont les élections présidentielles. Celle de 2020 ne fera pas exceptions. Les enjeux sont importants :

  • Première élection présidentielle organisée après la réforme constitutionnelle de mai 2019 et qui prévoit un scrutin à deux tours et une limitation de mandat
  • Cette réforme aiguise les appétits et relance les ambitions
  • Cette élection sera suivie par la communauté nationale et surtout internationale qui s’est fortement impliqué dans le dialogue togolais de 2018
  • La CENI se doit alors d’être au rendez-vous de l’histoire en garantissant la transparence du scrutin.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je salue cette initiative des portes ouvertes. La sérénité avec laquelle la CENI conduit le processus présage d’un scrutin apaisé.

  1. Que recommander aux parties prenantes
  • Les partis politiques,
  • La société civile,
  • Les femmes, et les jeunes,
  • Le corps diplomatique
  • Les observateurs nationaux comme internationaux

Pour ne pas conclure : « Aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’ai pas grandi dans l’obsession d’accéder, un jour, aux plus hautes charges de l’Etat ».

Jacques Chirac

 

Togolais viens, bâtissons la cité.

 

 

 

                                                          Document publié par  la Rédaction de

Plume Libre et Referencetv.tg

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