Lutte contre le coronavirus au Togo Le PDP d’Innocent KAGBARA est au front contre le fléau et fait sa part

 

Propositions concrètes au Gouvernement, exhortation et encouragement de tous ceux qui sont au front pour lutter contre ce fléau, don de matériel de lutte contre le mal , recommandations régulières rappel des consignes  à la population et aux acteurs concernés, réflexion et autres , le Parti Démocratique Panafricain (PDP) du député Innocent KAGBARA est  en lutte permanente contre le coronavirus.

Le député Innocent KAGBARA  fait partie de ces rares  leaders  politiques qui s’investissent pour aider la population à combattre le covid 19.

Nous vous  proposons de découvrir les textes les plus récents du PDP notamment à propos  des ‘’mesures barrières prises par le gouvernement: le couvre-feu’’ ; les nouvelles propositions du parti pour le bien de tous ; une pensée pour les victimes invisibles du covid 19 et autres.

 

A propos des mesures d’accompagnement prises par le gouvernement.  Le PDP fait de nouvelles propositions pour le bien de tous :

– l’État doit imposer un moratoire pour les trois (3) prochains mois dans le but de régler les factures d’électricité et d’eau de ceux qui ne sont pas concernés par la tranche sociale.

– Revenir définitivement sur la décision d’interdiction des engins à deux roues de prendre des personnes car elle est contre-productive pour de multiples raisons.  Son application sera compliquée et  trop coûteuse pour l’état.

– Le couvre-feu doit être repoussé de 22 H à 6 H du matin et permettre au secteur informel de nuit de pouvoir fonctionner normalement tout en formant la force spéciale  pour éviter des bavures.

– Pour réduire les charges en ces temps difficiles, tout bailleur suspendra la perception du loyer pour deux (2) mois au moins. Une négociation entre le bailleur et le locataire doit se faire pour déterminer un échéancier de payement.

– Les transports terrestres assurés par les compagnies publiques seront totalement gratuits pour l’ensemble des usagers.

– Pour préserver le  pouvoir d’achat des travailleurs, il faut  la mise en place d’une allocation de chômage technique, entre 50 et 70% du salaire brut mensuel hors primes supportée par l’État.

– Dans le but d’apporter une aide alimentaire aux personnes en situation de détresse et d’urgence, l’État doit injecter 10 milliards de francs CFA pour créer une banque alimentaire, 5 millards dans l’immédiat pour donner à chaque foyer sans distinction le souffle de vie (un sac de riz de 25 kg, un sac de maïs, de l’huile, du sucre, un carton de poulet de chair, un carton de poisson… ) sur l’ensemble du territoire car dans cette situation tout le monde est vulnérable. Les 5 milliards restants  serviront à alimenter la banque alimentaire en vue de revenir en aide aux personnes vulnérables.

– Un fonds de garantie des banques de financement d’urgence de 100 milliards de francs CFA doit  immédiatement permettre de régler les besoins urgents des entreprises ( loyer, salaires et fonds de roulement) avec un différé de payement de six (6) mois.

– Des remises d’impôt  accordées aux entreprises citoyennes qui préserveront l’emploi en faisant montre de solidarité et d’exemplarité dans cette crise.

– Reduction de moitié des coûts de communications.

Pour le PDP , ‘’ Personne ne doit être laissé de côté’’.

Et le parti ajoute : « Ensemble, nous surmonterons cette crise car ce sont les épreuves qui nous fortifient et doivent nous rendre encore plus solidaires ».

  1. KAGBARA dit aussi « Je demande à tous de prendre soin de soi, sa famille, ses proches et des personnes vulnérables en appliquant les mesures barrières édictées par le gouvernement. L’ Afrique a une résilience formidable par rapport à cette pandémie et ensemble avec la volonté de tous à travers nos maigres ressources et l’ingéniosité, les moyens de surmonter et de gagner cette guerre sanitaire sont possibles ».

Et ce n’est pas tout.

 

 

Le parti se prononce sur les mesures barrières prises par le gouvernement: notamment le couvre-feu.

Le PDP touche du doigt la bavure policière lors du couvre-feu et dit entres autres :

‘’Il nous a été donné de visualiser certaines vidéos et images qui circulent sur les réseaux sociaux depuis le début du couvre-feu décrété par le Président de la République, Son Excellence M. Faure GNASSINGBÉ. Des images et vidéos à couper le souffle et qui polluent l’image du Togo.

J’en appelle au  sens élevé du patriotisme et du professionnalisme de nos forces de sécurité et de l’ordre lors du couvre-feu. Les bavures policières n’honorent pas en ce temps d’urgence sanitaire. Il est bien vrai, le Togo est en guerre mais l’ennemi n’est pas le compatriote qui est molesté. Les coups et blessures doivent être prohibés. L’ennemi commun c’est le COVID-19. Les fauteurs de troubles doivent être identifiés et punis. Et nous saluons la sortie du ministre de la sécurité  sur les médias.

Le numéro vert indiqué par le ministre de la sécurité suite à son passage sur les ondes de victoire FM doit être communiqué aux citoyens afin de dénoncer ces agents qui se donnent à ce vilain plaisir’’.

Le parti déclare ‘’Notre pays n’a nullement besoin d’un quelconque soulèvement à l’heure actuelle’’.

Pour finir, le PDP appelle au bon sens des concitoyens à respecter scrupuleusement les consignes données par les autorités compétentes. Le couvre-feu est décrété pour freiner la propagation du virus. Personne n’a le droit de défier l’autorité. Respectons tous les instructions édictées.

 

L’Honorable Député   Innocent KAGBARA , Président du PDP rend hommage aux  victimes invisibles du covid 19 en ces termes :

 

Une pensée pour les victimes invisibles du covid 19.

Je veux rendre hommage à toutes celles et ceux qui vont supporter l’auto- confinement dans la solitude la plus totale, la peur, le manque, mais aussi la violence domestique.

Je souhaite que nous ayons une pensée pour ces personnes qui vivent dans de minuscules logements, parfois insalubres, seuls ou en famille. Ces personnes qui vivent de petits boulots au jour le jour sans économie, sans protection sociale. Le secteur informel de notre pays. Ces femmes battues qui, sans les indispensables soupapes que leur procuraient le travail ou les courses, ne peuvent plus échapper à leur bourreau. Ces enfants maltraités qui ne connaîtront pas de répit au cours des prochaines semaines. Toutes les personnes qui au nom de la précaution sanitaire vivent l’auto-confinement comme consignés à résidence sans appel possible. Les services sociaux comme les services de police ne pourront plus agir avec autant de facilité et les indispensables liens sociaux qui servaient de bulle d’oxygène disparaissent.

Je ne veux pas rester dans une vision trop noire de la situation mais notre société est complexe et nous devons tenir compte de tout et de tous dans ces moments.

Je vais aussi rendre hommage au Gouvernement qui prend des mesures d’une incroyable impopularité et d’une grande violence pour préserver la santé du plus grand nombre et à notre économie de sortir de cette douloureuse parenthèse dans les meilleures conditions possibles.

Nous sommes au pied de la courbe épidémique et nous n’avons pas fini de scruter quotidiennement son évolution et ses conséquences. Il nous faut donc garder notre humanité, cultiver notre bienveillance et contribuer à la solidarité chaque fois que c’est possible.

Que Dieu bénisse le Togo.

Hon Innocent KAGBARA

 

www.referencetv.tg

Lutte contre le Covid 19 Le Leader du PDP, le Député Innocent KAGBARA fait un don de produits pharmaceutiques et de consommables à l’USP de SOLLA et insiste sur le respect des consignes de prévention

 

C’est sans aucun doute l’un des Leaders politiques qui s’implique beaucoup dans la lutte contre le coronavirus au Togo.

Apres avoir sorti plusieurs communiqués et messages appelant la population au respect des recommandations de prévention et exhortant le Gouvernement à faire encore plus, le Président National du Parti Démocratique Panafricain (PDP)  le Député  Innocent KAGBARA a  fait un don de produits pharmaceutiques et de consommables à l’USP de SOLLA ans la préfecture de la Binah .

Une façon pour lui de joindre l’acte à la parole. Une délégation du bureau préfectoral et cantonal du PDP dépêchée par le président national a officiellement remis des produits et matériels médicaux au centre de santé de Solla dans la préfecture de la Binah cette semaine .

Le Régent de Solla ,présent à la cérémonie de  remise a salué l’initiative . Il a déclaré entre autres que ces produits offerts à l’USP de Solla viennent à point pour le bien être de sa population en ce moment de lutte contre le coronavirus. Il n’a pas manqué de remercier les donateurs pour ce geste humanitaire et social.

La délégation du PDP a profité de l’occasion pour sensibiliser l’assistance sur les mesures barrières afin d’éviter la propagation du virus Covid-19.

 

Par ailleurs le PDP a sorti une déclaration pour insister sur le respect des consignes de sécurité pour lutter efficacement contre le coronavirus.

Lisez plutôt cette déclaration faite justement avant le discours du Chef de l’Etat Togolais.

Urgent COVID-19 : Notre pays, le Togo, est-il toujours au stade de la théorie? Au stade de la didactique? À l’heure où des mesures fermes sont prises par des gouvernements, où la police administrative est mobilisée pour  interpeller les citoyens indélicats qui ne respectent pas les mesures de sécurité, ici chez nous nos populations attendent que l’acte soit joint à la parole.

La majorité des togolais ne respecte pas les mesures indiquées par le gouvernement et les autorités sanitaires. Il faut dire que le togolais est habitué à ce qu’on fasse la police derrière lui avant de respecter les normes établies. Sinon comment peut-on expliquer qu’un bar qui est mis en demeure continue par ouvrir ses portes sans être inquiété? Comment peut-on expliquer que certains pasteurs/imams continuent par ouvrir les portes de leurs lieux de culte aux fidèles ? Comment peut-on expliquer que les sports collectifs sont encore organisés dans les quartiers? Les surcharges dans les véhicules, le non respect de la distance minimale d’un mètre entre deux personnes.

Malgré les sensibilisations par ici et là, le togolais reste indifférent à ce qui se dit. Que faut-il encore dire ou faire pour que le togolais prenne conscience qu’il joue contre sa vie et surtout met la vie des autres en danger en ne se conformant pas aux prescriptions des autorités?

 

Les tenanciers de bars, les pasteurs et imams indélicats deviennent une menace à travers leur comportement antipatriotique pour la santé publique. Notons qu’ailleurs ces populations indélicates sont déjà traitées comme de vulgaires bandits.

La situation que vivent les français, les italiens et les américains n’est- elle pas assez alarmante pour que les togolais prennent conscience?

La semaine qui s’annonce sera décisive vu que nous sommes loin de prendre conscience et de respecter les dispositions nécessaires pour éradiquer le COVID-19.

Il urge que les togolais se ressaisissent pour limiter les dégâts et éviter l’hécatombe à notre pays en adoptant les mesures barrières. Se laver les mains fréquemment avec de l’eau et du savon, tousser dans le creux du coude, respecter une distance de un (1) mètre au moins avec les interlocuteurs, porter des masques, éviter les regroupements etc…

Que Dieu bénisse le Togo.

Hon. Innocent KAGBARA

Santé / Lutte contre la pandémie du coronavirus Le MCD de Me Mouhamed TCHASSONA TRAORE attire l’attention du gouvernement sur l’urgence des mesures sociales et économiques dans le cadre de la lute contre le Covid-19

 

Le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) , le parti de Me Mouhamed TCHASSONA TRAORE monte au créneau pour exhorter le  gouvernement à prendre des mesures.

Dans un communiqué en date du  23 mars 2020, on peut lire entre autres : ‘’Le MCD voudrait, par la présente déclaration, attirer l’attention du gouvernement sur l’urgence des mesures sociales et économiques pour atténuer les effets des dispositions édictées dans le cadre de la lute contre le Covid-19’’.

À cet effet, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement invite le gouvernement à revoir à la baisse les prix de l’électricité, de l’eau, du carburant, de la communication notamment la connexion internet, des produits pharmaceutiques, les denrées alimentaires de consommation courante et de masse, afin d’aider la population, les entreprises et les services à supporter cette période de perturbations économiques et sociales.

 

Lire le communiqué du MCD.

 

Communiqué N°2 du MCD relatif au coronavirus

Suite aux différentes mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD) avait appelé la population à l’observance de ces règles et demandé aux autorités de faire davantage pour barrer la route à cette maladie qui a déjà fait plus de 13.000 morts à travers le monde.

Le MCD voudrait, par la présente déclaration, attirer l’attention du gouvernement sur l’urgence des mesures sociales et économiques pour atténuer les effets des dispositions édictées dans le cadre de la lute contre le Covid-19.

À cet effet, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement invite le gouvernement à revoir à la baisse les prix de l’électricité, de l’eau, du carburant, de la communication notamment la connexion internet, des produits pharmaceutiques, les denrées alimentaires de consommation courante et de masse, afin d’aider la population, les entreprises et les services à supporter cette période de perturbations économiques et sociales.

Dans cet ordre d’idées, le MCD suggère un contrôle strict des prix des denrées alimentaires car les risques de spéculations en cette période sont énormes.

Pour l’approvisionnement des centres urbains et agglomérations en produits alimentaires de grande consommation, le Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement suggère que le gouvernement prenne des dispositions afin de soulager nos compatriotes des autres villes du pays dans un contexte où les déplacements interurbains sont très limités.

De plus, le MCD demande au gouvernement de renforcer les équipements du CHR Lomé Commune retenu pour la prise en charge des personnes atteintes du Covid-19, de veiller à la protection du personnel soignant réquisitionné à cet effet, et de multiplier les centres d’accueil dans tous les chefs-lieux re région.

Par ailleurs, la pandémie du coronavirus étant devenue une cause nationale, le MCD demande aux entreprises du secteur privé et public de participer à l’alimentation d’un fonds spécial devant accompagner le comité mis en place dans la lute contre le Covid-19 à tous les degrés.

In fine, le MCD invite encore une fois la population au strict respect des consignes données par les autorités et à l’application des gestes barrières pour s’armer efficacement contre la maladie du coronavirus.

 

Fait à Lomé, le 23 mars 2020

Me Mouhamed TCHASSONA TRAORE

Président du MCD

 

Santé / Lutte contre le coronavirus Le parti PDP d’Innocent Kagbara appelle à une mobilisation générale des leaders d’opinion et fait de nouvelles propositions au gouvernement

 

Dans un communiqué en date du 22 mars 2020, le Parti Démocratique Panafricain (PDP) de l’honorable Innocent KAGBARA appelle le Gouvernement à prendre  d’autres mesures urgentes.

Pour le Président du PDP l’honorable Innocent KAGBARA, Le gouvernement doit réagir avec promptitude.

Le PDP appelle à une mobilisation générale  des leaders d’opinion  et fait de nouvelles propositions au gouvernement.

Pour une campagne efficace de prévention du  COVID-19, après  ses 15 propositions du 19 mars 2020, le PDP fait de nouvelles propositions face à la menace grandissante du COVID-19.

Le Parti Démocratique Panafricain (PDP) propose donc :

1- Une réquisition des structures hôtelières pour  confinement  des personnes venus des pays à  risque.

2 -Réfléchir à  un plan de soutien de l’économie. Prêt de 40 milliards pour soutenir les entreprises et les structures  sanitaires.

3- Décréter l’auto confinement dans les villes où il y eu des cas révélés.

4- Subvention du gel hydro-alcoolique et sa distribution dans les artères des villes.

5- un dépistage systématique pour toute  personne venu d’un pays à  risque depuis deux semaines

Le PDP demande aux populations de ne pas céder à la panique et de respecter les mesures de sécurité. De surcroît éviter de semer la psychose dans les esprits en relayant des fakes news sur les réseaux sociaux.

Gardons tous la foi devant cette épreuve.

Que Dieu bénisse le Togo.

Fait à Lomé, le 22 mars 2020.

Le président du PDP,

L’honorable Innocent KAGBARA

 

Lire aussi  le communiqué du PDP en date du 19 mars 2020.

 

Alerte Coronavirus au Togo: Le PDP appelle les populations à la vigilance et fait des propositions au gouvernement.

Le monde entier est aujourd’hui secoué par la pandémie du Coronavirus. Ce virus apparu en Chine a fait malheureusement plusieurs victimes dans de nombreux pays et notre sous-région n’est pas épargnée.

Dans le souci de contenir le virus et d’éviter sa propagation dans le pays, le gouvernement togolais, en conseil des ministres extraordinaire le mardi 16 mars 2020,  invite les populations à appliquer strictement les différentes mesures de prévention afin d’éviter de le contracter.

Mais force est de  constater que ces mesures sont insuffisantes et il faut réagir très  vite et aller plus loin.

Pour une campagne efficace de prévention du COVID-19, voici 15 propositions

1- Le Parlement doit inviter le gouvernement à expliquer devant les députés les dispositions prises et celles qu’il compte prendre pour protéger les populations de cette pandémie, et qu’un fond soit alloué à chaque  élu (député et maire) pour faire une sensibilisation de proximité dans leur circonscription électorale.

2- Qu’un centre d’isolement et de suivi soit rapidement mis en place avec les équipements nécessaires pour le suivi de potentiels malades et l’augmentation de l’enveloppe financière destinée à la lutte contre cette pandémie.

3- Que les élus locaux soient dotés de véhicules équipés de mégaphones pour circuler et sensibiliser en langues locales les populations sur les dispositions nécessaires à prendre pour éviter la contamination au COVID-19.

4- Que des spots publicitaires soient conçus et diffusés par tous les médias partout sur toutes l’étendue du territoire.

5- Que les compagnies de téléphonies mobiles s’engagent dans la sensibilisation à travers des sms et des messages WhatsApp à l’endroit de leurs clients.

6- Que le Chef de l’État s’adresse à la nation.

7- Que les marchés, les lieux de cultes et autres endroits de grandes fréquentations soient fermés.

8- La fermeture des écoles pour environ 1 mois (l’année scolaire pourrait être prolongée après que la situation aurait été maîtrisée).

9- Que les médecins et autres personnels soignants soient formés sur la prise en charge des éventuelles victimes du COVID-19.

10- Que les déplacements inter-urbains soient limités.

 

11- Que le gouvernement  prenne des dispositions pour commander une  quantité suffisante de tests pour le dépistage du virus  à  mettre à la disposition des structures sanitaires publiques comme privées.

-12 L’Etat doit demander l’assistance des partenaires pour la commande des gangs et des masques chirurgicaux jetables.

13 -Le dépistage systématique de tous ceux qui sont venus des pays à risque depuis un mois.

14 -Mettre un dispositif de prise de température obligatoire devant toute structure  publique ou privée accueillant plus de 20 personnes et interdire l’accès  aux personnes dont la température excède 37 degré.

15- Prendre des dispositions pour palier la pénurie du gel hydro-alcoolisé.

Le PDP demande aux populations de ne pas partager des informations sans vérifier la source et la véracité de celles-ci afin d’éviter des états de panique non nécessaires à la gestion de cette éventuelle crise sanitaire.

Que Dieu bénisse le Togo.

Fait à Lomé, le 19 mars 2020.

Le président du PDP,

L’honorable Innocent KAGBARA.

Santé / Lutte contre le coronavirus L’UFC, le parti de Dr Gilchrist OLYMPIO exhorte la population au respect scrupuleux des consignes du Gouvernement et de l’OMS

 

‘’L’Union des Forces de Changement (UFC) vous exhorte tous à observer scrupuleusement les dispositions et les consignes strictes données par le Gouvernement et  l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) afin d’annihiler cette pandémie’’. C’est un extrait du communiqué de l’UFC, le parti de Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO, également Chef de File de l’Opposition.

L’UFC rappelle aussi ‘’à tous les compatriotes que l’heure est plutôt au patriotisme et à la solidarité. Elle dénonce les spéculations à la hausse des prix des denrées de première nécessité et des produits de protection contre le covid-19’’.

La Rédaction  de Plume Libre et de Referencetv.tg vous propose de lire l’intégralité du communiqué de l’UFC.

 

Communiqué de  l’Union des Forces de Changement

( Relatif à la lutte conte le coronavirus )

 

Mes chers compatriotes,

Le coronavirus (covid-19) a malheureusement atteint notre pays qui est aujourd’hui face à cette pandémie dévastatrice. Nous sommes tous concernés et nous devons prendre la mesure réelle de ce mal dont l’éradication passe absolument par la détermination sans faille de tous et de chacun.  Les dernières statistiques font état de plus d’une quinzaine de cas de contaminés. Ce qui est préoccupant.

Mon parti l’Union des Forces de Changement (UFC) vous exhorte tous à observer scrupuleusement les dispositions et les consignes strictes données par le Gouvernement et  l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) afin d’annihiler cette pandémie.

L’UFC demande également à ses Fédérations, militants et sympathisants de surseoir à toute activité jusqu’à nouvel ordre.

Enfin l’UFC rappelle à tous les compatriotes que l’heure est plutôt au patriotisme et à la solidarité. Elle dénonce les spéculations à la hausse des prix des denrées de première nécessité et des produits de protection contre le covid-19.

Le Gouvernement doit prendre des mesures pour mettre fin à cet état de choses.

« La nuit est longue mais, le jour vient ».

Dieu bénisse le Togo.

                                                      Fait à Lomé, le 22 mars 2020

                                                                Pour l’UFC, le Président National

                                                      Dr Gilchrist S. OLYMPIO

                                                      Et P.O, Le Vice-président

 

                                  Elliott OHIN

 

Togo / Santé / lutte contre le coronavirus Le Président Faure Gnassingbé rassure : «…avec l’ingéniosité de notre peuple, nous réussirons à combattre efficacement cette épidémie »

 

La pandémie du coronavirus continue par faire des ravages.

Chaque pays a eu à prendre des dispositions pour lutter contre le fléau.

Dans un message sur son compte twiter le Président  Togolais Faure Essozimna Gnassingbé dit entre autres : « Nous restons fermement résolus dans la mobilisation des énergies et des ressources afin de venir à bout de ce mal pernicieux ».

Et Président Faure Gnassingbé  ajoute : « En ces moments pénibles pour la communauté internationale, pour nous tous, je reste toutefois convaincu que dans la discipline, le civisme et avec l’ingéniosité de notre peuple, nous réussirons à combattre efficacement cette épidémie ».

La Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg vous propose de lire l’intégralité du Message  Chef de l’Etat Togolais Faure Gnassingbé.

 

Togolaises, Togolais,

Mes chers compatriotes,

Chers résidents au Togo,

Le monde est actuellement confronté à la pandémie du Coronavirus, et notre pays le Togo n’en est malheureusement pas épargné. Le Gouvernement a recensé, à ce jour, 16 cas testés positifs au Covid-19.

Nous avons assez tôt appréhendé ce mal et mis en place un comité de crise que je préside personnellement et qui se réunit régulièrement pour analyser l’évolution de la situation et envisager les mesures idoines.

Dès la confirmation du premier cas au Togo, nous avons généralisé plusieurs mesures de prévention et des restrictions pour limiter la propagation du coronavirus dans notre pays.

Afin de freiner l’introduction et d’endiguer la propagation de ce virus mortel, j’en appelle à notre sens de responsabilité individuelle et collective. Je nous invite au respect strict des règles édictées par le gouvernement, jour après jour et sur toute l’étendue du territoire national.

Je nous exhorte à adopter les gestes barrières tels que conseillés par l’OMS :

– se laver régulièrement les mains à l’eau et au savon, ou avec du gel hydroalcoolique,

– éviter les contacts physiques au maximum,

– tousser dans le coude.

En cas de besoin d’assistance ou d’informations crédibles, composez le 111. Votre appel vers ce numéro sera gratuit.

En vue d’une intervention améliorée des services de santé et une prise en charge optimale des victimes, j’ai sollicité la disponibilité permanente du personnel médical à qui je rends un hommage mérité pour le courage, le sens du devoir sacrificiel et du patriotisme aux côtés des patients souffrants.

Nous restons fermement résolus dans la mobilisation des énergies et des ressources afin de venir à bout de ce mal pernicieux.

En ces moments pénibles pour la communauté internationale, pour nous tous, je reste toutefois convaincu que dans la discipline, le civisme et avec l’ingéniosité de notre peuple, nous réussirons à combattre efficacement cette épidémie.

Dieu bénisse le Togo !

Santé : bilan de la pandémie du Coronavirus dans le monde le 23 mars 2020

 

 

« Restez chez vous » : le mot d’ordre se répand un peu partout sur la planète. De Wuhan en Chine à la Bolivie, en passant par la France et par New York, près d’un milliard de personnes doivent rester à leur domicile et ainsi éviter de contracter le virus. Celui-ci a déjà contaminé plus de 300 000 personnes dans le monde et fait au moins 13 444 morts.

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Rues désertes, magasins fermés : face à la propagation rapide du virus, l’humanité se barricade. Simple recommandation des autorités comme dans l’État de New York, aux États-Unis, ces mesures sont plus contraignantes en Italie ou encore en France avec, à la clé, de fortes amendes en cas de non-respect des règles.

Restrictions supplémentaires en France

La France compte désormais 562 morts dont un premier médecin hospitalier et les pouvoirs publics se préparent à une probable prolongation du confinement, sur fond de saturation des hôpitaux dans certaines régions. Rien qu’à l’hôpital, entre vendredi et samedi, le nombre des décès a bondi de près de 20% : 6 172 patients sont hospitalisés, dont 1 525 en réanimation.

Pour ce qui est de la circulation, les vols entre la métropole et les départements et collectivités d’Outre-mer seront restreints à partir de lundi 23 mars à minuit, jusqu’au 15 avril.

Italie : arrêt des activités de production non indispensables

L’Italie compte désormais 4 825 morts pour 53 578 cas confirmés, dont plus de 6 000 guérisons. Le pays arrête toutes les activités de production non indispensables pour garantir l’approvisionnement de biens essentiels, et durcit les règles du confinement avec la fermeture de tous les espaces verts.

En Espagne, l’exécutif veut prolonger l’état d’urgence

L’Espagne compte 394 nouveaux morts du coronavirus en l’espace de 24 heures, portant le total à 1 720 décès alors que le système de santé sous pression multiplie les efforts pour résister à une nouvelle vague de la pandémie.

Le gouvernement espagnol va demander le feu vert du Parlement pour prolonger de deux semaines l’état d’urgence afin de combattre l’épidémie de coronavirus, a déclaré ce dimanche 22 mars le président du gouvernement, Pedro Sanchez, lors d’une conférence de presse.

S’exprimant à l’issue d’une rencontre avec les responsables des gouvernements régionaux, le dirigeant a expliqué que l’exécutif souhaitait maintenir les restrictions sur les déplacements instaurées le 14 mars jusqu’au 11 avril. Mais la préoccupation des autorités se porte sur les carences du système sanitaire, aussi bien en ressources humaines qu’en matériel. Des carences criantes qui compliquent la lutte contre la pandémie.

« Ce sont les soldats postés en première ligne de cette drôle de guerre », tels sont les mots utilisés par le chef du gouvernement socialiste pour désigner le personnel de santé qui, tous les jours, tente d’endiguer le fléau du coronavirus. Or, disent les autorités, ceux-ci ne seront pas assez forts et nombreux.

De source officielle, 12% du corps sanitaire est contaminé par le Covid-19, ce qui constitue un grand handicap, d’où les renforts exigés un peu partout. Les autorités nationales et régionales recrutent des milliers de personnel soignant à la retraite, jusqu’à 14 000. De plus, 2 000 militaires spécialisés vont être mobilisés, ainsi que de jeunes diplômés n’ayant pas encore exercé.

C’est surtout à Madrid que le problème se pose, car c’est là que se concentre plus de la moitié des victimes et des personnes contaminées. La présidente de la région, Isabel Diaz Ayuso, a demandé au gouvernement central 2 000 aides-soignants supplémentaires et des centaines de milliers de masques et de gants. Elle a aussi affrété deux avions spéciaux en provenance de Chine, chargés de respirateurs et autres appareils requis pour les soins intensifs.

Au Royaume-Uni, les Britanniques se réfugient à la campagne

Le Royaume-Uni voit une partie de sa population fuir les grandes villes pour aller se mettre à l’abri du Covid-19 à la campagne, obligeant le gouvernement britannique à hausser le ton et renforcer ses recommandations, rapporte notre correspondante à Londres, Muriel Delcroix. Depuis quelques jours, de nombreux Britanniques qui possèdent une maison secondaire, une caravane ou un camping-car ont commencé à déferler à la campagne.

En première ligne, les régions les plus isolées comme les Highlands et les petites îles écossaises, mais aussi les endroits touristiques comme le Lake District ou les Cornouailles dont le réseau routier arriéré se retrouve encombré de visiteurs aux voitures bourrées de valises. Furieuses, les autorités ont dû fermer certaines plages et promenades de bord de mer et critiquent une attitude totalement « irresponsable » qui met en danger le fragile équilibre de communautés rurales peu habituées à un tel afflux.

Le gouvernement demande aux gens de ne pas voyager et de rester chez eux pour ne pas propager le virus et mettre en danger la vie des autres. Adoptant un ton résolument grave, Boris Johnson s’est adressé à la nation samedi 21 mars au soir, rappelant que le nombre de cas et le taux de mortalité s’accéléraient. Le Premier ministre a prévenu que le NHS, le système de santé britannique, pouvait arriver à saturation si les gens n’agissaient pas maintenant pour ralentir la propagation du coronavirus.

Premiers morts en Roumanie

Jusqu’à présent, la Roumanie a recensé 433 cas de contamination au nouveau coronavirus. Elle interdit l’accès à son territoire à la plupart des étrangers et a annoncé, dimanche 22 mars, les deux premiers décès sur son territoire de personnes contaminées.

Le ministère roumain des Affaires étrangères a également invité les Roumains en déplacement à l’étranger à retourner « de toute urgence » en Roumanie et, dans le même temps, les autorités ont demandé à la diaspora roumaine de ne pas revenir pour Pâques.

Confinement partiel aux États-Unis

Aux États-Unis,30% de la population est placée, à des degrés différents, en confinement notamment à New York, Los Angeles et Chicago. Le pays compte 340 morts pour 26 747 cas.

En Iran, les chiffres officiels remis en cause

La République islamique est aujourd’hui l’un des pays les plus touchés de la planète, avec des chiffres officiels de plus en plus ouvertement remis en cause. D’après les données fournies dimanche 22 mars par le gouvernement, le Covid-19 a fait   685 morts en Iran pour quelque 20 600 personnes contaminées.

Jeudi  19 mars, le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour, avait évoqué un rythme de 50 nouveaux cas chaque heure, pour « un mort toutes les dix minutes ».

L’Iran, pourtant durement touché par le coronavirus, tarde à confiner sa population. Samedi, le président Hassan Rohani a simplement appelé à la fermeture « des centres commerciaux ».

Couvre-feu total en Irak

Les autorités irakiennes ont annoncé dimanche imposer un couvre-feu total dans les 18 provinces du pays au système de santé ravagé, après la mort de 20 personnes du nouveau coronavirus. Pendant ce temps, le nombre de contaminations ne cesse de grimper. Les établissements scolaires et universitaires ainsi que l’ensemble des aéroports du pays sont fermés jusqu’au 28 mars.

Augmentation de cas positifs dans les États arabes du Golfe

Pour contrer la propagation rapide du virus, les six États arabes du Golfe prennent de nombreuses mesures. Au Koweït, celles-ci comptent parmi les plus drastiques. Ce matin, les autorités ont notamment annoncé une peine allant jusqu’à trois ans de prison et une amende de 10 000 dinars koweïtiens, soit environ 30 000 euros pour tous ceux qui contreviendraient au couvre-feu mis en place depuis ce week-end dans la monarchie. Il s’agit de la dernière mesure drastique annoncée par le Koweït dans le contexte de la pandémie de coronavirus, rapporte notre correspondant à Dubaï, Nicolas Keraudren.

Samedi dernier, les autorités du pays ont en effet mis en place un couvre-feu nocturne de 11 heures. Car, selon les propos d‘une autorité rapportés par l‘agence de presse officielle KUNA, les Koweïtiens « ne respectaient pas les directives sanitaires pour éviter les grands rassemblements ».

Pour contrer la propagation du virus, le Koweït est l‘un des pays à prendre les mesures les plus restrictives dans le monde. La monarchie avait déjà annoncé la suspension de tous les vols internationaux à compter du vendredi 13 mars, et ce, jusqu‘à nouvel ordre.

Jusqu‘à présent, un peu moins de 200 personnes ont été testées positives au Covid-19 et aucun décès lié au coronavirus n‘est à signaler dans le pays.

Deuxième vague de contamination en Asie

En Asie, la crainte d’unedeuxième vaguede contamination pourrait aussi accélérer ce phénomène. En Thaïlande, pays qui vient de recenser la plus forte augmentation de cas depuis le début de la pandémie, des voix s’élèvent pour demander un confinement total de la capitale Bangkok, mégalopole de plus de 10 millions d’habitants.

Par ailleurs, des millions d’Indiens sont soumis ce dimanche à un couvre-feu national à titre expérimental dans ce pays de 1,3 milliard d’habitants. Le pays connaît une progression rapide du nombre de malades identifiés, qui a dépassé la barre des 300 cas, soit une augmentation d’environ 50% en vingt-quatre heures, pour six décès.

Dans cet énorme pays, les autorités commencent donc à essayer d’empêcher la population de se déplacer pour réduire la contagion. Plus aucun train ne circulera dans le pays à partir de ce soir et jusqu’au 31 mars, explique notre correspondant à New Delhi, Sébastien Farcis.

Le train est le moyen de transport le plus utilisé par les Indiens pour traverser le pays et plus de 22 millions de personnes l’empruntent chaque jour. L’arrêt total de ces liaisons jusqu’au 31 mars permet donc d’empêcher que ces voyageurs ne répandent le virus dans tout le pays. Cette décision a été prise après que 12 passagers récents ont été testés positifs au coronavirus.

Les bus régionaux sont également mis à l’arrêt jusqu’à la fin du mois, ainsi que les métros urbains des grandes villes. De manière générale, les gares routières et ferroviaires, extrêmement peuplées en Inde, représentent de dangereux foyers de transmission.

Le gouvernement fédéral a également exigé le confinement de 10% des districts du pays, où des cas d’infection ont été identifiés. Les gouvernements régionaux du Rajasthan et du Pendjab ont imposé l’arrêt de toute activité non essentielle dans leurs États, qui comptent à eux deux plus de 100 millions d’habitants.

Nouvelles mesures en Amérique latine

En Amérique latine, le coronavirus continue de gagner du terrain malgré la fermeture de la quasi-totalité des frontières terrestres. Selon un décompte de l’AFP, la région compte 3 760 cas de contamination dont 45 morts. Le Brésil est le pays le plus touché avec plus de 1 128 cas dont 18 décès. De plus en plus de pays adoptent des mesures de confinement.

Le 17 mars dernier, le Venezuela avait été le premier dans la région à décréter un confinement général. L’Argentine a suivi ce vendredi 20 mars, le Salvador samedi, et la Bolivie a commencé ce dimanche, en attendant mardi la Colombie qui a déjà placé plus de la moitié de ses habitants en confinement et où la nuit dernière des mutineries ont éclaté dans plusieurs prisons.

Au Chili, un couvre-feu nocturne est instauré à partir d’aujourd’hui, de 22h à 5h du matin, dans ce pays qui recense 632 cas confirmés dont un mort. Le gouvernement a également annoncé la mise en place de contrôles policiers stricts, réalisés avec le soutien de l’armée, dans les trois quartiers les plus riches de la capitale qui sont « le principal foyer d’expansion du coronavirus dans le pays », a souligné le ministre de la Santé.

Au Brésil, le pays le plus atteint de la région, le président d’extrême droite, Jair Bolsonaro, minimise la crise. Les gouverneurs des États de Sao Paulo et Rio de Janeiro, les plus touchés, ont donc pris des mesures : confinement dès mardi 24 mars prochain pour le premier et ce durant quinze jours au moins, et dans le second les plages, bars et restaurants ont été fermés, avant une éventuelle suspension de toute liaison avec les autres États.
Enfin, Cuba ferme ses portes aux touristes, mais ne met en place aucun confinement, et envoie 52 médecins et infirmiers en Italie.

Cette pandémie a aussi des conséquences politiques dans la région, puisqu’au Chili le référendum constitutionnel a été reporté, ainsi que les élections générales en Bolivie. Au Honduras, le gouvernement a décrété l’état d’urgence pour une semaine, suspendant au passage plusieurs articles de la Constitution.

 

Le flou sur la situation réelle en Égypte

L’Égypte a été le premier pays africain touché par le coronavirus. Les chiffres officiels restent très faibles : 294 personnes contaminées et 10 morts, même si de nombreux touristes de retour du pays des pharaons ont été testés positifs et même si une étude scientifique canadienne relayée par plusieurs médias étrangers évoque, elle, plutôt des milliers de cas avérés.

L’Égypte a commencé à prendre des mesures avec la fermeture des aéroports le jeudi 19 mars et la suspension des offices religieux musulman et chrétien ce samedi. Mais les restaurants et les centres commerciaux restent ouverts dans la journée. Le coronavirus n’a, au départ, pas vraiment été considéré comme un véritable danger par une population qui ne voit sa vie changer que très progressivement, rapporte notre correspondante de retour du Caire, Nadia Blétry.

En Égypte, pays plus connu pour la répression de ses opposants que pour la transparence de sa communication, les informations sont distillées au compte-gouttes. Les chiffres de patients contaminés nourrissent les interrogations. Mais John Jabbour, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé est, lui, persuadé que le gouvernement prend les bonnes décisions, même si ses réponses sont laconiques. « L’Égypte est tout à fait préparée en termes d’établissements médicaux et ses infrastructures sont équipées de respirateurs », déclare-t-il ainsi.

Dans une allocution adressée la semaine dernière à la communauté française, Stéphane Romatet, l’ambassadeur de France en Égypte, semblait, lui, plus inquiet. « Il faut nous préparer à des semaines difficiles », disait-il, notamment dans un pays qui compte 100 millions d’habitants et un système de santé fragile.

Nouveaux pays en confinement

Un confinement total a été instauré au Rwanda et en Tunisie. Le Nigeria, avec ses 200 millions d’habitants, a fortement durci ses mesures de protection en imposant notamment la fermeture de deux aéroports internationaux. La Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Congo-Brazzaville ont, quant à eux, fermé leurs frontières.

Source ; rfi

Retour sur la conférence lors de la JPO de la CENI Pr Essohanam BATCHANA parle de l’historique, des enjeux et des défis de la CENI

Dans le cadre de la Journée Portes Ouvertes sur la Commission Electorale Nationale Indépendante : CENI, tout récemment , (plus précisément le samedi 18 janvier 2020) au siège de l’institution à Lomé, une conférence débats a retenu encore plus l’attention de l’assistance. Il s’agit de la conférence inaugurale sur le thème : « Commission Electorale Nationale Indépendante du Togo : historique, enjeux et défis » présenté par le Professeur Essohanam BATCHANA, Maître de Conférence en Histoire Contemporaine à l’Université de Lomé.

La  Rédaction de Plume Libre et de Référencetv.tg  vous propose  de lire l’intégralité de la Conférence du Professeur BATCHANA qui a suscité un débat très intéressant.

 

JOURNEE PORTES OUVERTES DE LA COMMISSION ELECTORALE NATIONALE INDEPENDANTE

Conférence inaugurale sur le thème : « La Commission Electorale Nationale Indépendante : historique, enjeux et défis »

 

Présenté par Essohanam BATCHANA , Maître de conférences en Histoire Contemporaine /Université de Lomé

 

Civilités

Monsieur le Président de la CENI,

Messieurs les Présidents des Institutions de la République,

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique et représentants des organismes internationaux,

Mesdames et Messieurs les Députés à l’Assemblée Nationale,

Mesdames et Messieurs les Commissaires de la CENI,

Mesdames et Messieurs, les Chefs de partis politiques,

Mesdames et Messieurs les représentants des organisations de la société civile,

Distingués invités,

Mesdames et Messieurs,

Les sociétés démocratiques se caractérisent, entre autres, par l’organisation d’élections disputées à intervalles régulieres. Contrairement à l’impression selon laquelle d’élection se résume à glisser un bulletin de vote dans une urne, l’élection n’est pas un phénomène instantané. C’est une chaîne d’évènements et de procédures qui s’inscrit dans la durée. Comment organiser ce processus pour une meilleure transparence. Partant du postulat qu’on ne serait être juge et parti, les législateurs et les politiques ont pensé confier ce processus à une structure, une commission électorale, organisme chargé de superviser la mise en œuvre des procédures électorales. Le nom exact utilisé varie d’un pays à l’autre : « commission électorale », « commission électorale centrale », « pouvoir électoral » etc. Les commissions électorales peuvent être indépendantes, mixtes, judiciaires ou gouvernementales.

Au Togo, né sur les cendres de la Commission Electorale Nationale (CEN), la CENI a été créée par la loi N° 2000-007 du 05 avril 2000. Sa genèse avait débuté bien auparavant avec plusieurs versions successives du texte fondamental, la composition et les missions qui lui sont assignées ont été le fruit des différentes modifications de la loi.

Pour l’intelligibilité de mes propos, cette communication est articlé en trois temps en lien avec les TDRS conçus pour l’occasion : d’abord l’historique de la CENI, (sur lequel je vais m’attarder un tout petit peu), ensuite les enjeux de l’élection présidentielle de 2020 et je terminerai en rappelant les responsabilités des parties prenantes au processus électoral.

  1. La commission électorale, une institution aussi vielle que la compétition au Togo

L’histoire de la commission chargée de l’organisation d’une élection se confond avec celle de l’histoire politique du Togo.

En effet, la mise en place d’une commission chargée de l’organisation des élections date d’octobre 1946 au Togo

Dès les premières élections de 1946 à 1960, l’administration française au Togo confia l’organisation des élections à une commission administrative électorale qui avait pour mission de réviser les listes électorales, d’assurer l’organisation matérielle du vote. Elle avait également pour rôle de sensibiliser chaque citoyen sur la nécessité d’accomplir ses droits et devoirs civiques.

La commission administrative était composée des membres de l’administration coloniale et un délégué de chaque parti. La présidence est assurée dans les communes de pleins exercices par le représentant de l’administration désigné par le commandant de cercle. Par contre, dans les circonscriptions administratives, les commissions administratives sont dirigées par l’administrateur ou un fonctionnaire représentant le chef de la circonscription.

Pour l’administration française du Togo, la mise en place d’une commission en charge des élections était une garantie de transparence.

Cependant, si les élections de 1946 ne furent sans histoires, celles de 1951 et les autres jusqu’en 1958 furent contestées ou boycottées. Dans ces conditions, et pour plus de crédits, pour les élections du 27 avril 1958, la commission administrative fut placée sous le contrôle d’une commission des nations unies chargée de veiller à la régularité des opérations électorales présidée par Marx Dorsinville. Sous ses instructions, les membres des commissions administratives devraient entre autre :

  • Veiller à l’inscription des électeurs sur les listes électorales ;
  • A l’enregistrement des candidatures ;
  • A la sécurité avant, pendant et après le vote ;
  • Au respect des délais et montants des cautions de candidatures ;
  • Au déploiement du matériel électoral le jour de vote.

L’élection du 27 avril 1958, en dépit de certaines récriminations, furent dans l’ensemble accepté par les acteurs politiques. L’on aurait pu s’attendre que les nouvelles autorités, issues de ces élections renforcent l’indépendance de la commission administrative. Au contraire ils  préfèrent confier l’organisation des élections au ministère de l’intérieur.

Sous les régimes Olympio et Grunistky, l’organisation des élections était assurée par le ministère de l’intérieur qui l’exerçait directement ou indirectement par ses représentants au niveau des circonscriptions administratives.

Le ministère détenait toutes les compétences en matière électorale en ce qui concerne la phase électorale, la période de vote et la période postélectorale. Il joue son rôle à travers des commissions qu’il crée et pilote.

Dans ce contexte, il est autorisé de dire que le scrutin du 5 Mai 1961 marque la fin des élections organisées par les commissions administratives depuis 1956 au Togo. Elles cèdent la place aux commissions de recensement général de votes créées sous le parti  unique.

En 1969 le président Eyadema créé un mouvement politique dénommé le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), conçu comme un creuset pour rassembler tous les Togolais pour  le développement économique et social. Durant toute la période du parti unique, les élections s’organisaient au sein du parti par une commission de recensement général des votes sous le contrôle du ministère de l’intérieur. Cette commission est totalement au service du parti unique. Cette commission nationale de recensement qui a ses démembrements dans les communes étaient chargés de l’organisation et du contrôle, de la distribution des cartes électorales. Ces commissions étaient composées comme suit :

  • Un représentant de l’administration
  • Le représentant du maire
  • Le représentant du parti unique

La première commission nationale de recensement des votes fut créée le 4 janvier 1972 dans le cercle du référendum prévu pour le 9 janvier 1972. Elle était présidée par Louis Améga, président de la judiciaire de la cour suprême et comprenait :

  • Jacques Bassah, Administrateur civil au ministère de l’intérieur,
  • Joseph Bagnah, Directeur général de l’OPAT,
  • Oswald Baner-Mann, Magistrat.

La commission nationale de recensement général des votes, a joué un rôle de sensibilisation sur l’utilité du vote.

Dans le cadre du référendum du 30 décembre 1979 ; une autre commission nationale chargée de procéder au recensement des votes fut mise sur pied. Elle est présidée par El Hadj Mama Fousséni et avaient comme membres Professeur Mawupé Vovor (Directeur de l’enseignement du quatrième degré), Atsu Koffi Amégan (président de la cour suprême), Awa Nana (Magistrate), Apedo Mawuli Emefa (Magistrat), le lieutenant-colonel Chango, Monsieur Bakpessi (Secrétaire général à l’université de Lomé).

A la fin de la transition, la conférence nationale togolaise retient alors la création d’une commission électorale nationale (CEN) chargée d’organiser et de superviser les élections. Elle a pour rôle de vérifier la régularité des opérations électorales, des candidatures, des campagnes électorales et du déroulement du scrutin. La commission électorale nationale peut mettre en place des commissions techniques consultatives. Cette commission avait plusieurs démembrements : une commission électorale locale, créée dans chaque préfecture, présidée par un magistrat et les commissions administratives de distribution des cartes d’électeur.

La CEN est présidée par le président de la cour d’appel et comprend :

  • Un représentant du ministère de l’administration territoriale et de la sécurité,
  • Celui du ministère de l’économie et des finances
  • Le directeur du centre informatique,
  • Un professeur de droit et
  • Douze membres désignés : 4 par la présidence de la république, le HCR (4 membres) et le premier ministre (4 membres).

La première commission électorale nationale fut mise pied sur le 22 juillet 1992 en vue d’organiser le référendum constitutionnel. Cette commission électorale était composée de :

  • Akakpo Kangni Gabriel (Président),
  • Abdoulaye Souleymane,
  • Dédo Kodzo Amenyo,
  • Grunitzky Gilbert,
  • Lamboni Kangbéni,
  • Massina Palouki,
  • Pocanam Méyéba,
  • Tadjéré Yawo
  • Yagla Ogma

Dans un contexte de tension entre l’opposition et la mouvance présidentielle après la transition et à la veille des élections présidentielles de 1993, la composition de la CEN fut revue. Elle se compose de neuf (9) membres et réaménagée ainsi :

  • Un président : le président de la cour d’appel
  • Trois membres proposés par la sensibilité présidentielle
  • Trois membres proposés par le COD II
  • Deux membres indépendants choisis d’un commun accord.

Le 21 avril 1993, par décret n°93-049, neuf personnes  furent élues membres de la commission électorale

Président : Gaba Kue franck, Président de la cour d’appel

Membres : Abdoulaye Souleymane,

Dougman Paul,

Douti Lare Jean,

Grunistzky Gilbert,

Pasteur Lawson Eric,

Massina Palouki,

Walla Kadanga Koffi.

Les accords de Ouagadougou confient essentiellement à la future commission électorale des compétences relatives à la supervision et au contrôle des consultations électorales dont l’organisation matérielle relevant toujours des prérogatives du ministère de l’administration territoriale.

 

D- La CEN remplacée par la CENI pour une indépendance du processus électoral ? (1999-2020)

Le 29 juillet 1999, la mouvance présidentielle et l’opposition signent l’Accord Cadre de Lomé qui prévoit la création d’une Commission Electorale Nationale Indépendante. Le 25 août 1999, les grands principes de la CENI ont été définis par le Comité Paritaire de Suivi de l’Accord Cadre de Lomé.

La CENI est chargée d’organiser et de superviser les élections en liaison avec le ministère de l’intérieur et d’autres services de l’Etat.

Après de nombreuses discussions, l’Assemblée nationale adopte le 10 mars 2000, le nouveau code électoral par 41 Voix pour, 13 contre et 11 abstentions. Ce nouveau code prévoit la création de la CENI. Le 12 juin 2000, les vingt membres de la CENI sont nommés.

Le 15 mai 2002, la cour constitutionnelle désigné une commission de sept magistrats (C7) pour exercer les ambitions dévolues à la CENI. Il s’agit ASSOGBAVI Komlan

DOTSE-TOGBE Kouassi

IDRISSOU Akibou

KANTCHIL-LARE Yempab

KPOMEGBE Kokou

MISSITE Komlan

PETCHELEBIA Abalo

Cette commission organisa les élections législatives du 27 Octobre 2002. En Février 2003, les députés élisent neuf membres de la CENI pour remplacer la C7. Ce nouveau bureau fut présidé par Pétchéliba Abalo. Les autres membres étaient membres Ajavon Ata Messan (Vice-Président), Mélebou Essozolim (Rapporteur), Kolani Henri (Rapporteur-Adjoint), Amaglo James, Dogo Essodomna, Kogoe Akrima, Sambiani Raphael.

Les controverses autour de ces élections ont conduit à un dialogue entre le pouvoir et les partis d’opposition. Le jeudi 22 octobre 2004 l’avant-projet du code électoral est adopté. Ce projet de loi porte modification de plusieurs articles du code électoral et a pour finalité d’améliorer le cadre électoral. La Commission Electorale Nationale Indépendante dispose désormais de plus de prérogatives en ce qui concerne le contrôle et la supervision du processus électoral. Aussi, la présidence qualifiée est supprimée au profit d’un président élu parmi les membres et dont les prérogatives ne sont plus prépondérantes.

Dans ce nouveau code, la CENI est composée de 13 membres

5 membres représentants la majorité du pouvoir

5 membres représentants l’opposition

1 magistrat

2 membres représentants de la société civile

Le 1er mars 2005, dix membres sur treize de la CENI, prêtent serment devant la cour constitutionnelle. Il s’agit d’Ahoomey-Zunu Séléagodji, Boutaro Takpa Koléka, Kolani Lardja Henri, Kogoé Akrima, Tabiopu Tafa, Pétchélébia Abalo, Téko Folly, Sambinani Pakédam et Tchangai Walla Kissem (Présidente). Les autres membres furent élus par l’Assemblée nationale le 9 mars 2005 : Amaglo Kokou du CAR, André Dovi de l’UFC et Bontchou Sibabi de la CDPA.

Cette commission organisa l’élection du 24 avril 2005 ayant vu la victoire de Faure Gnassingbé face à une coalition de l’opposition.

Les violences postélectorales nées de ces élections conduisent à la conclusion d’un Accord Politique Global suite à un dialogue. Cet accord politique défini le cadre électoral

 

  1. La CENI est rétablie dans sa pleine mission d’organisation et de supervision des consultations électorales et référendaires
  2. Pour les élections législatives à organiser dans le cadre de la mise en œuvre des 22 engagements, la CENI est composée de 19 membres (5 pour la mouvance présidentielle, 10 pour les partis signataires de l’ACL, deux pour la société civile et deux pour l’administration)

Le 13 octobre 2006, l’Assemblée nationale nomme les dix-neuf membres de la CENI. Le Bureau définitif élu le 27 octobre 2006 était composé de :

  • Président : POTOPERE Tozim
  • Vice-Président : AMAGLO Kokou Sénamé
  • Rapporteur : TOZOUN Kokou Biossey
  • Rapporteur Adjoint : Johnson Adodo Hervé

La Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) qui a conduit le processus électoral en 2010 a été mise en place conformément aux dispositions consensuelles prévues dans un accord politique convenu à Ouagadougou en juillet 2009 sous le parrainage du facilitateur Blaise COMPAORE, Président du Faso, entre les partis politiques représentés à l’Assemblée Nationale.

Suite à cet accord, la CENI est composée de dix-sept (17) membres désignés à raison de :

  • Cinq (05) pour la mojorité parlementaire (RPT) ;
  • Cinq (05) pour l’opposition parlementaire (02 pour le CAR et 03 pour l’UFC) ;
  • Trois (03) pour les partis politiques extra parlementaires ;
  • Trois (03) pour la Société Civile ;
  • Un (01) pour l’administration.

Le 21 août 2009, l’Assemblée Nationale a nommé, les 17 membres. Ces membres ont prêté serment le 1er septembre 2009, devant la cour Constitutionnelle à l’exception de M. SAMBIANI-KONKADJA P. Raphaël absent du territoire, mais qui a prêté serment le 07 septembre 2009.

Le bureau définitif, élu par consensus le 14 octobre 2009, était composé de :

  • TABIOU Issifou Taffa : Société civile, Président,
  • Me HOMAWOO Atsu Jean-Claude : UFC, Vice-président,
  • DATE Yao : Société civile, Rapporteur,
  • AKABA Koffi : RPT, Rapporteur adjoint.

La CENI qui a organisé les élections législatives de 2013 a été mise en place selon les dispositions du Code électoral. La CENI est composée de dix-sept (17) membres désignés comme suit :

  • Cinq (05) membres désignés par la majorité parlementaire ;
  • Cinq (05) membres désignés par l’opposition parlementaire ;
  • Trois (03) membres de l’opposition extra-parlementaire élus par l’Assemblée nationale ;
  • Trois (03) membres de la société civile élus par l’Assemblée nationale ;
  • Un (01) membre désigné par l’administration.

Les membres de la CENI ont été nommés par l’Assemblée nationale le 17 octobre 2012. Ils ont prêté serment devant la Cour Constitutionnelle le 24 octobre 2012. Certains membres en retard ont prêté serment le 29 octobre 2012 puis le 24 juillet 2013.

Le Bureau définitif élu le 12 novembre 2012 était composé de :

  • Mme AGUIGAH Angèle Dola : Président
  • Me HOMAWOO Atsu Yao Jean Claude : Vice-président
  • DATE Yao : 1er Rapporteur
  • KEGBERO Latifou Seigneur : 2ème Rapporteur.

Election présidentielles de 2015

Selon le Code électorale, la CENI est composée de dix-sept membres dont :

  • Cinq (5) membres désignés par la majorité parlementaire : Mme Mokpokpo Dosseh, MM. Taïrou Bagbiègue, Bawoubadi Bakaï, Koffi Ayéfoumè Kékéh et Bandifoh Ouro-Akondo (UNIR) ;
  • Cinq (5) membres désignés par l’opposition parlementaire : MM. Essem Edoh Amèhéwonou (ANC-ADDI), Edèm Atansi (ANC-ADDI), Jean-Claude Homawoo (UFC), Bemba Nabouréma (ANC-ADDI), N’Galou Passoki (Arc-en-Ciel) ;
  • Trois (03) membres des partis politiques extraparlementaires élus par l’Assemblée Nationale : MM. Lardja Kinam Kolani (PDR), Boutchou Sibabi (CDPA) et Biaou Tchalla (PSR) ;
  • Trois (3) membres de la société civile élus par l’Assemblée nationale : Mme Baloukina-Eza Nimon Batchassi (REFAMP Togo), MM. Yao Daté (COPED) et Taffa Issifou TABIOU (AEP) ;
  • Un (1) membre désigné par l’Administration : M. Latifou Seigneur Kégbéro.

 

  1. Les enjeux de l’élection présidentielle de 2020

L’histoire électorale du Togo montre que les élections les plus disputées et les plus discutées sont les élections présidentielles. Celle de 2020 ne fera pas exceptions. Les enjeux sont importants :

  • Première élection présidentielle organisée après la réforme constitutionnelle de mai 2019 et qui prévoit un scrutin à deux tours et une limitation de mandat
  • Cette réforme aiguise les appétits et relance les ambitions
  • Cette élection sera suivie par la communauté nationale et surtout internationale qui s’est fortement impliqué dans le dialogue togolais de 2018
  • La CENI se doit alors d’être au rendez-vous de l’histoire en garantissant la transparence du scrutin.

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je salue cette initiative des portes ouvertes. La sérénité avec laquelle la CENI conduit le processus présage d’un scrutin apaisé.

  1. Que recommander aux parties prenantes
  • Les partis politiques,
  • La société civile,
  • Les femmes, et les jeunes,
  • Le corps diplomatique
  • Les observateurs nationaux comme internationaux

Pour ne pas conclure : « Aussi surprenant que cela puisse paraître, je n’ai pas grandi dans l’obsession d’accéder, un jour, aux plus hautes charges de l’Etat ».

Jacques Chirac

 

Togolais viens, bâtissons la cité.

 

 

 

                                                          Document publié par  la Rédaction de

Plume Libre et Referencetv.tg

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Togo / Politique / Présidentielle de 2020 Voici les Résultats définitifs proclamés par la Cour Constitutionnelle Faure GNASSINGBE remporte la victoire avec 70,78%

 

L’élection présidentielle de 2020 au Togo est donc rentrée définitivement dans l’histoire. Et pour cause l’institution ayant le dernier mot à savoir la Cour Constitutionnelle a procédé le 03 mars 2020 à la proclamation des résultats définitifs de ce scrutin.

Suivant donc ces résultats, le Président National du parti UNIR, Union pour la République et Président Sortant Faure Essozimna GNASSINGBE remporte le scrutin avec 70,78% du suffrage exprimé.

La Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg vous propose l’intégralité des résultats définitifs du scrutin tels que proclamés par la Cour Constitutionnelle.

Voici les résultats définitifs du scrutin présidentiel du 22 février 2020 tels que proclamés par la Cour Constitutionnelle du Togo le 03 mars 2020.

Nombre d’inscrits : 3.738.786

Nombre de votants : 3. 449. 989

Suffrage exprimés : 2. 486. 876

 

Voici les scores des candidats :

  • Faure Essozimna GNASSINGBE de l’Union pour la République, UNIR 760. 309 voix soit 70, 78%
  • Dr Gabriel Messan Agbéyome KODJO du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement, MPDD + Forces Démocratiques de Monseigneur KPODZRO Fanoko Philippe : 483.926 voix soit 19, 46%
  • Jean Pierre Fabre de l’Alliance Nationale pour le Changement : ANC 116. 336 voix soit 4,68%
  • Pr Tchaboré Aimé GOGUE de l’Alliance des Démocrates pour le Développement Intégral : ADDI, 59.777 voix soit 2,40%
  • Pr Komi WOLOU du Pacte Socialiste pour le Renouveau : PSR, 29.791 voix soit 1,20%
  • Dr Georges William Assiongbon KUESSAN de Santé du Peuple : 19.923 voix soit 0,80%
  • Me Tchassona TRAORE du Mouvement Citoyen pour la Démocratie : MCD, 16.814 voix soit 0,68%

Suivant les textes en vigueur, la Cour Constitutionnelle par la voix de son Président Aboudou ASSOUMA a donc déclaré le Candidat du parti UNIR : M. Faure Essozimna GNASSINGBE est  élu Président de la République Togolaise pour un mandat de 5 ans suivant les résultats de la Cour Constitutionnelle.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre et Referencetv.tg

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Politique/Election de 2020 Me Jean Tchessa ABI, du PSR : ‘’Je voterai pour Pr Wolou Komi…En principe l’opposition devrait exiger des conditions de transparence’’

L’ancien Ministre Chargé des Relations avec les Institutions de la République et Président du Conseil Exécutif du PSR, le Pacte Socialiste pour le Renouveau Me Jean Tchessa ABI apporte son soutien sans failles au candidat de son parti le Professeur Wolou Komi.
Dans une émission chez nos confrères de New World TV le 16 février 2020, Me Jean Tchessa ABI, est revenu sur la situation du processus démocratique, les enjeux électoraux et l’Etat de droits.
‘’Je voterai pour le Professeur Wolou Komi, le candidat de notre parti, le Pacte Socialiste pour le Renouveau, PSR, car il a un bon projet de société. Notre parti ambitionne de faire la refondation et de vraies réformes. Nous demandons au peuple de prendre sa responsabilité pour voter utile’’… a déclaré entre autre Me ABI Tchessa.
Tout ce que l’ancien Ministre ABI déplore c’est le climat dans lequel les élections se tiennent. Selon lui, il n’y a pas les véritables conditions de transparence.
Pour ABI Tchessa, l’opposition devrait exiger de meilleures conditions d’organisation et de transparence des élections.
Le PSR est en campagne sur le terrain pour la conquête de l’électorat.
Le Professeur Wolou Komi est donc le porte flambeau du PSR pour cette Présidentielle de 2020 dont le premier tour se tiendra le 22 février prochain.
Emmanuel Vivien TOMI
Referencetv.tg / Plume Libre