Présidentielle de 2020 : décaissement du fonds Et si le Président Faure GNASSINGBE donnait ‘’des instructions fermes’’, cela clouerait le bec à ses adversaires

 

La campagne électorale en vue de la présidentielle de 2020 au Togo bat son  plein depuis le 06 février dernier. Sur le terrain les 7 candidats et leurs équipes de campagne essaient tant bien que mal de convaincre la population. Mais un problème se pose. Les six candidats de l’opposition se plaignent du retard dans le décaissement des fonds de la contribution de l’Etat aux frais de campagne. Certains accusent même le Président de la République et le Gouvernement de bloquer sciemment  le décaissement du fonds pour leur rendre la tâche plus difficile  sur le terrain. Alors qu’en réalité  comme le confirme le Ministre des Droits de l’Homme, Chargé des Relations avec les Institutions de la République , un Cadre d’UNIR , Dr Christian TRIMUA  aucun Candidat n’a eu le fonds pour le moment, même pas le Candidat d’UNIR .

Alors Monsieur le Président de la République Faure GNASSINGBE, essayer de clouer le bec à vos adversaires en donnant des instructions fermes pour le décaissement de ce fameux fond. Il est important de montrer une fois encore votre hauteur d’esprit  en donnant des instructions pour que l’ensemble de 7 candidats soit servi.

Oui, il faut le rappeler suivant nos informations et contrairement à ce que certains disent, aucun de sept  candidats n’a reçu le fond pour le moment.

Une source indique que cela se fera en ce début de semaine probablement  mardi.

Alors, Monsieur le Président de la République l’opinion vous attend pour ce geste important. C’est vous le Président de la République et il ne faut pas accepter cette lenteur administrative surtout quand il s’agit de ‘l’élection présidentielle.

Tous les regards sont tournés sur le Togo.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre et Referencetv.tg

Togo /Politique : A la découverte des membres du Gouvernement Togolais

 

L’actuel Premier Ministre et Chef du Gouvernement Togolais (février 2020) est Komi Selom Klassou . Celui-ci est nommé Premier ministre le 5 juin 2015 et a été reconduit dans ses fonctions le 24 janvier 2019.

 

LE GOUVERNEMENT FORME LE 24 JANVIER 2019

Premier ministre, chef du gouvernement

Selom Komi KLASSOU (inchangé)

Ministre du Développement à la base, de l’Artisanat et de la Jeunesse

Victoire TOMEGAH-DOGBE (inchangé)

Ministre de la Fonction publique, du Travail, de la Réforme administrative et de la Protection sociale

Gilbert Bawara (inchangé)

Ministre des Postes, de l’Economie numérique et des Innovations technologiques

Cina LAWSON (inchangé)

Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile

Général Damehane YARK (inchangé)

Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration africaine et des togolais de l’extérieur

Robert DUSSEY (inchangé)

Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales

Payadowa BOUKPESSI (inchangé)

Ministre de l’Economie et des Finances

Sani Yaya (inchangé)

Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Puis Agbetomey (inchangé)

Ministre des Mines et des Energies,

Dèdèriwè Ably-Bidamon (inchangé)

Ministre de la Santé et de l’Hygiène publique

Professeur Moustafa Mijiyawa (inchangé)

Ministre auprès du président de la République

Arouna Batiem Silly Kpabre (inchangé)

Ministre du Commerce, de l’Industrie, du Développement du secteur privé et de la Promotion de la consommation locale

Kodjo Adedze (nouveau)

Ministre des Enseignements primaire et secondaire

Atcha Dédji Affoh (nommé le 12 décembre 2019)

Ministre de l’Enseignement technique, de la Formation et de l’Insertion professionnelle

Tairou Babiègue (nouveau)

Ministre de la Planification du Développement et de la coopération

Demba Tignokpa (nouveau)

Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation

Tchabinandi KOLANI YENTCHARE (inchangé)

Ministre de l’Eau, de l’Equipement rural et de l’Hydraulique villageoise

Antoine Lekpa Gbegbeni (inchangé)

Ministre des Droits de l’homme et chargé des relations avec les institutions de la République

Christian Trimua (nouveau)

Ministre des Infrastructures & des Transports

Mme Zouréatou Tchakondo-Kassa-Traoré (nouveau)

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Professeur Koffi Akpagana (nouveau)

Ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Protection de la nature

David Olatokoun Wonou (nouveau)

Ministre de la Culture, du Tourisme et des Loisirs

Kossivi Egbetognon (nouveau)

Ministre délégué auprès du ministre de l’Eau de l’Equipement rural et de l’Hydraulique villageoise

Kanfitine Issa Tchede (nouveau)

Ministre de l’Agriculture, de la Production animale et halieutique

Noël Koutéra Bataka (nouveau)

Ministre de la Communication, des Sports et de l’Education à la citoyenneté et au civisme

Folly Bazi Katari (nouveau)

Ministre de la Ville, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Salubrité publique

Mme Koko Ayéva (nouveau)

* Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants est rattaché à la Présidence de la République

____

LE GOUVERNEMENT FORME LE 1er AOUT 2016

Premier ministre, chef du gouvernement

Selom Komi KLASSOU

Ministre du Développement à la base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes

Victoire S.TOMEGAH-DOGBE

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Octave Nicoué BROOHM

Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme Administrative

Gilbert B. BAWARA

Ministre des Postes et de l’Economie Numérique

Cina LAWSON

Ministre des Infrastructures et des Transports

Ninsao GNOFAM

Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile

Col. Damehane YARK

Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine

Robert DUSSEY

Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique villageoise

Antoine GBEGBENI (nommé le 27 février 2018)

Ministre de l’Agriculture et de l’Elevage

Col. Ouro-Koura AGADAZI

Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales

Payadowa BOUKPESSI

Ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé

Bernadette Essossimna LEGZIM-BALOUKI

Ministre de l’Industrie et du Tourisme

Gabriel IHOU (nommé le 31 mars 2017)

Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières

André JOHNSON

Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et du Cadre de vie

Me Fiatuwo Kwadjo SESSENOU

Ministre des Enseignements primaire, secondaire et de la Formation professionnelle

Komi Paalamwé TCHAKPELE

Ministre de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République et des droits de l’homme

Pius AGBETOMEY

Ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation Civique

Guy Madjé LORENZO

Ministre de la Santé et de la Protection Sociale

Prof. Moustafa MIJIYAWA

Ministre des Mines et de l’Energie

Dèdèriwè ABLI-BIDAMON

Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation

Tchabinandi KOLANI YENTCHARE

Ministre   chargé de la Planification du développement

Kossi ASSIMAIDOU

Ministre délégué auprès du Ministre des Enseignements primaire, secondaire, chargé de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle

Georges Kwawu AÏDAM

Ministre de l’Economie et des Finances

Sani YAYA

Ministre auprès de la Présidence de la République

Batienne KPABRE-SYLLI

Ministre auprès du Premier ministre

Elliott OHIN

Secrétariat d’Etat auprès du ministre de la Justice et des Relations avec les institutions de la République, chargé des droits de l’Homme

Mme Nakpah Polo

Secrétaire d’Etat auprès du président de la République chargée de la Finance inclusive et du Secteur informel

Mme Mazamaesso Assih  (nommée le 12 septembre 2017)

Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants est rattaché à la Présidence de la République

______

LE GOUVERNEMENT FORME LE 28 JUIN 2015

Premier ministre, chef du gouvernement

Selom Komi KLASSOU

Ministre d’Etat, ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification du développement

Adji Otèth AYASSOR

Ministre du Développement à la base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes

Victoire S.TOMEGAH-DOGBE

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche

Octave Nicoué BROOHM

Ministre de la Fonction Publique, du Travail et de la Réforme Administrative

Gilbert B. BAWARA

Ministre des Postes et de l’Economie Numérique

Cina LAWSON

Ministre des Infrastructures et des Transports

Ninsao GNOFAM

Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile

Col. Damehane YARK

Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération et de l’Intégration africaine

Robert DUSSEY

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de l’hydraulique

Col. Ouro-Koura AGADAZI

Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales

Payadowa BOUKPESSI

Ministre du Commerce, de l’Industrie, de la Promotion du secteur privé et du Tourisme

Bernadette Essossimna LEGZIM-BALOUKI

Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières

André JOHNSON

Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et du Cadre de vie

Me Fiatuwo Kwadjo SESSENOU

Ministre des Enseignements primaire, secondaire et de la Formation professionnelle

Komi Paalamwé TCHAKPELE

Ministre de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République

Pius AGBETOMEY

Ministre de la Communication, de la Culture, des Sports et de la Formation Civique

Guy Madjé LORENZO

Ministre de la Santé et de la Protection Sociale

Prof. Moustafa MIJIYAWA

Ministre des Mines et de l’Energie

Dèdèriwè ABLI-BIDAMON

Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation

Tchabinandi KOLANI YENTCHARE

Ministre auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, chargé de la Planification du développement

Kossi ASSIMAIDOU

Ministre délégué auprès du Ministre des Enseignements primaire, secondaire, chargé de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle

Georges Kwawu AÏDAM

Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget

Sani YAYA

Ministre auprès de la Présidence de la République

Batienne KPABRE-SYLLI

Ministre auprès du Premier ministre

Elliott OHIN

Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants est rattaché à la Présidence de la République

______

LE GOUVERNEMENT FORME LE 17 SEPTEMBRE 2013 

Premier ministre, chef du Gouvernement :

  1. Kwesi Séléagodji  AHOOMEY-ZUNU

Ministre de l’Economie et des Finances :

  1. Adji Otèth AYASSOR

Ministre du Développement à la base, de l’Artisanat et de l’Emploi des Jeunes :

Mme Sidemeho TOMEGAH-DOGBE

Ministre de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République :

  1. Koffi  ESAW

Ministre de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration :

  1. Eliott OHIN

Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche :

  1. Octave Nicoué BROOHM

Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales :

  1. Gilbert  BAWARA

Ministre des Mines et de l’Energie :

  1. Dammipi  NOUPOKOU

Ministre de l’Action Sociale, de la Promotion de la Femme et de l’Alphabétisation :

Mme  Dédé Ahoéfa  EKOUE

Ministre des Postes et de l’Economie Numérique :

Mme Cina LAWSON

Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile :

Col. Damehame  YARK

Ministre de l’Enseignement Technique, de la Formation Professionnelle  et de l’Industrie :

  1. Hamadou Brim BOURAÏMA-DIABACTE

Ministre des Travaux Publics et des Transports :

  1. Ninsao GNOFAM

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche :

Col. Ouro Koura  AGADAZI

Ministre des Droits de l’Homme, de la Consolidation de la Démocratie,   chargé de la mise en œuvre des recommandations de la CVJR :

Me. Yakoubou  HAMADOU

Ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur Privé :

Mme Bernadette Essossimna LEGZIM-BALOUKI

Ministre de la Planification, du Développement et de l’Aménagement du Territoire:

  1. Mawussi Djossou SEMODJI

Ministre de l’Equipement Rural :

  1. Bissoune  NABAGOU

Ministre de la Fonction Publique :

  1. Gourdigou  KOLANI

Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat :

Me. Fiatuwo Kwadjo SESSENOU

Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération :

  1. Robert DUSSEY

Ministre  des Enseignements Primaire et Secondaire :

  1. Yao Florent  Badjam MAGANAWE

Ministre  du Travail, de l’Emploi et de la  Sécurité Sociale :

  1. John Siabi Kwamé-Kouma AGLO

Ministre de l’Environnement et des Ressources Forestières :

  1. André JOHNSON

Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et de la Formation Civique :

Mme Kouméalo ANATE

Ministre des Sports et des Loisirs :

Mme Angèle AMOUZOU-DJAKE épouse BANSAH

Ministre auprès de la présidence de la République, chargé de la Prospective et de l’Evaluation des politiques publiques :

Kako Kossivi NUBUKPO (nommé le 11 octobre 2013)

Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Justice et des Relations avec les Institutions de la République, chargé des relations avec les Institutions de la République :

Eninam Christian TRIMUA (nommé le 11 octobre 2013)

Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’industrie, chargé de l’Industrie :

ASSOGBA Komi (nommé le 11 octobre 2013)

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Le ministère de la Santé est rattaché provisoirement à la Primature

Le ministère de la Défense et des Anciens Combattants est rattaché à la Présidence de la République

  1. Solitoki Magnime Esso est nommé Ministre d’Etat, chargé des Affaires Présidentielles

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LE GOUVERNEMENT FORME LE 31 JUILLET 2012

Premier ministre, chef du Gouvernement : Monsieur Kwesi Séléagodji AHOOMEY-ZUNU

Ministre d’Etat, ministre des Enseignements primaire, secondaire et de l’alphabétisation: M. Solitoki Magnim ESSO

Ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération: M. Eliott OHIN

Ministre de l’Economie et des Finances: M. Adji Otèth AYASSOR

Ministre du Développement à la base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes: Mme Sidemeho TOMEGAH-DOGBE

Ministre de la santé : M. Charles Kondi AGBA

Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche: M. Octave Nicoué BROOHM

Ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales: M. Gilbert BAWARA

Garde des sceaux, Ministre de la Justice : Me. Tchitchao TCHALIM

Ministre des Transports: M. Dammipi NOUPOKOU

Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale: Me. Yacoubou HAMADOU

Ministre des Travaux publics: M. Ninsao GNOFAM

Ministre des Mines et de l’Energie : intérim assuré par M. Dammipi NOUPOKOU

Ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle: M. Hamadou Brim BOURAÏMA-DIABACTE

Ministre des Postes et Télécommunications: Mme Cina LAWSON

Ministre du Commerce et de la Promotion du Secteur privé: Mme Bernadette Essossimna LEGZIM-BALOUKI

Ministre de l’Industrie, de la zone franche et des Innovations technologiques: M. François Agbéviadé GALLEY

Ministre de la Sécurité et de la Protection civile: CI. Damehane YARK

Ministre de l’Environnement et des Ressources forestières: Mme. Dédé Ahoéfa EKOUE

Ministre du Tourisme: M. Padumhèkou TCHAO

Ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale: Mme Afi Ntifa AMENYO

Ministre des Droits de l’homme, de la consolidation de la démocratie et de la formation civique: Mme Léonardina Rita Doris WILSON de SOUZA

Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative : M. Kokou Dzifa ADJEODA

Ministre des Sports et des loisirs: M. Bakalawa FOFANA

Ministre auprès du Président de la République, chargée de la Planification, du Développement et de l’Aménagement du territoire: M. Kokou SEMODJI

Ministre de la Promotion de la Femme: Mme Patricia DAGBAN-ZONVIDE

Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche: Cl. Ouro Koura AGADAZI

Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat: M. Komlan NUNYABU

Ministre des Arts et de la Culture: Me. Fiatuwo Kwadjo SESSENOU

Ministre de la Communication: M. Djimon ORE

Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l ‘Hydraulique villageoise: M. Bissoune NABAGOU

Ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, chargé des Infrastructures rurales: M. Gourdigou KOLANI

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LE GOUVERNEMENT FORME LE 28 MAI 2010 (A DEMISSIONNE LE 11 JUILLET 2012)

Premier ministre, chef du Gouvernement :
Monsieur Gilbert Fossoun HOUNGBO
Ministre d’Etat, Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme Administrative :
Monsieur Solitoki Magnim ESSO
Ministre d’Etat, Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération :
Monsieur Elliott OHIN
Ministre de la Santé :
Monsieur Charles CONDJI AGBA (nommé le 16 juin 2011, il remplace à ce poste Komlan Mally)
Ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique villageoise :
Général Zakari NANDJA
Ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Porte parole du Gouvernement :
Monsieur Pascal Akousoulélou BODJONA
Ministre de l’Economie et des Finances :
Monsieur Adji Otéth AYASSOR
Ministre du Tourisme :
Monsieur Batienne KPABRE – SYLLI
Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, chargé des Relations avec les Institutions de la République :
Monsieur Tcitchao TCHALIM
Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile :
Colonel Dokissima Gnama LATTA (nommé le 7 février 2011 en remplacement du colonel Titikpina)
Ministre du Développement à la base, de l’Artisanat, de la
Jeunesse de l’Emploi des Jeunes :
Madame Victoire Sidemeho TOMEGAH-DOGBE
Ministre des Travaux Publics :
Monsieur Tchamdja ANDJO
Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche :
Monsieur François Agbéviadé GALLEY
Ministre de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale :
Madame Memounatou IBRAHIMA
Ministre des Mines et de l’Energie:
Monsieur Damipi NOUPOKOU
Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche:
Monsieur Kossi Messan EWOVOR
Ministre de l’Enseignement technique et de la Formation Professionnelle :
Monsieur Hamadou Brim BOURAÏMA- DIABACTE
Ministre auprès du Président de la République, chargée de la Planification, du Développement et de l’Aménagement du Territoire :
Madame Dédé Ahoefa EKOUE
Ministre des Transports :
Monsieur Ninsao GNOFAM
Ministre de l’Environnement et des Ressources forestières :
Monsieur Kossivi AYIKOE
Ministre de la Promotion de la Femme:
Madame Henriette Olivia AMEDJOGBE-KOUEVI
Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité Sociale :
Monsieur Octave Nicoué BROOHM
Ministre des Droits de l’Homme, de la Consolidation, de la Démocratie et de la Formation Civique :
Madame Leonardina Rita Doris WILSON-de SOUZA
Ministre du Commerce et de la Promotion du secteur privé :
Monsieur Kwesi Séléagodji AHOOMEY-ZUNU
Ministre de l’Industrie, de la Zone Franche et des Innovations technologiques :
Monsieur Bakalawa FOFANA
Ministre des Sports et des Loisirs :
Monsieur Padumhèkou TCHAO
Ministre des Postes et Télécommunications :
Madame Cina LAWSON
Ministre des Arts et de la Culture :
Monsieur Yacoubou Koumadjo HAMADOU
Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat :
Monsieur Komlan NUNYABU
Ministre des Enseignements Primaire, Secondaire et de l’Alphabétisation :
Madame Bernadette Essozimna LEGUEZIM-BALOUKI
Ministre de la Communication :
Monsieur Djimon ORE
Ministre délégué auprès du Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, chargé des Infrastructures Rurales:
Monsieur Gourdigou KOLANI

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LE GOUVERNEMENT FORME LE 15 SEPTEMBRE 2008
Premier ministre, chef du gouvernement: Gilbert Fossoun Houngbo (nommé le 7 septembre 2008)
Ministre d’Etat, Ministre de la Santé : Komlan MALLY
Ministre d’Etat, Ministre de l’Industrie, de l’Artisanat et des Innovations Technologiques : Prof. Léopold GNININVI
Ministre d’Etat, ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Porte-parole du gouvernement : Pascal Akoussoulèlou BODJONA
Ministre d’Etat, ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique villageoise : Zacharie Nandja (nommé le 17 mai 2009)
Ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat : Issifou OKOULOU-KANTCHATI
Ministre de l’Economie et des Finances : Adji Othèth AYASSOR
Ministre de la Coopération, du Développement et de l’Aménagement du territoire : Gilbert BAWARA
Garde des sceaux, ministre de la justice, Chargé des Relations avec les Institutions de la République : Kokou Biossey TOZOUN
Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Régionale : Kofi ESAW
Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche : Messan Adjimado ADUAYOM
Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile : Colonel Atcha TITIKPINA
Ministre des Enseignements primaire et secondaire et de l’alphabétisation : Sambiani Sankardja Laré (nommé le 24 mars 2009 en remplacement d’Yves Madaw Nagou)
Ministre des Postes et Télécommunications et des innovations technologiques : Kokouvi DOGBE
Ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme, de la protection de l’enfant et des personnes âgées : Mme Mémounatou IBRAHIMA
Ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche : Kossi Messan EWOVOR
Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau: Noupokou DAMIPI
Ministre des Travaux publics et des Transports, Komlan KADJE
Ministre du Travail de l’Emploi et de la Sécurité sociale : Octave Nicoué BROOHM
Ministre de l’Environnement et des Ressources forestières : Kossivi AYIKOE
Ministre de la Fonction publique, de la Réforme administrative et des Relations avec institutions de la république : Ninsao GNOFAME
Ministre de l’Enseignement Technique et de le Formation Professionnelle : Mme Henriette KUEVI AMEDJOGBE
Ministre du Tourisme : Batienne KPABRE-SYLLI
Ministre de la Communication et de la Culture : Oulegoh KEYEWA
Ministre des Droits de l’Homme, de la Consolidation de la Démocratie et de la Formation Civique : Me Yakoubou Koumadjo HAMADOU
Ministre des Sports et des Loisirs : Padumhèkou TCHAOU
 

MINISTRES DELEGUES
Ministre Délégué auprès du Président de la République chargé du commerce et de la Promotion du secteur privé : Guy Madjé LORENZO
Ministre Déléguée auprès du PM, chargé du Développement à la Base : Mme Victorine SIDEMEHO-DOGBE
 

SECRETAIRES D’ETAT
Secrétaire d’Etat auprès du PM chargé de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes : Mme Nathalie Manzinèwè BITHO
Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Coopération et de l’Aménagement du Territoire, chargé de l’aménagement du territoire : Bandifoh OURO-AKONDO

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LE GOUVERNEMENT FORME LE 13 DECEMBRE 2007
– Premier ministre, chef du gouvernement : Komlan MALLY
– Ministre d’Etat, ministre de la santé: Charles Kondi Agba
– Ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et de l’intégration régionale: Léolpold Gnininvi
– Ministre d’Etat, ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, porte-parole du gouvernement: Pascal Bodjona (nouveau)
– Ministre de l’environnement, du tourisme et des ressources forestières: Issifou Okoulou-Kantchati (inchangé)
– Ministre de l’économie et des finances: Adji Ayassor (inchangé)
– Ministre de la fonction publique, de la réforme administrative et des relations avec institutions de la république: Katari Foli-Bazi (inchangé)
– Ministre du Commerce, de l’industrie, de l’artisanat et des petites et moyennes entreprises: Yandja Yentchabré (changement de poste)
– Ministre de la coopération, du développement et de l’aménagement du territoire: Gilbert Bawara (inchangé)
– Ministre de la sécurité et de la protection civile: Colonel Atcha Titikpina (inchangé)
– Garde des sceaux, ministre de la justice: Kokou Tozoun (nouveau)
– Ministre de l’action sociale, de la promotion de la femme, de la protection de l’enfant et des personnes âgées: Mme Mémounatou Ibrahima (changement de poste)
– Ministre des enseignements primaire et secondaire, de l’enseignement technique et de la formation professionnelle et de l’alphabétisation: Yves Nagou Madow (changement de poste)
– Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche: Messan Adimado Aduayom (inchangé)
– Ministre des postes et télécommunications et des innovations technologiques: Kokouvi Dogbé (inchangé)
– Ministre des droits de l’homme et de la consolidation de la démocratie: Mme Célestine Akouavi Aïdam (inchangé)
– Ministre des travaux publics, des transports, de l’urbanisme et de l’habitat: Célestin Talaki (nouveau)
– Ministre de la communication, de la culture et de la formation civique: Cornélius Aïdam (nouveau)
– Ministre des mines, de l’énergie et de l’eau: Noupokou Dammipi (nouveau)
– Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche: Kossi Messan Ewovor ( nouveau)
– Ministre de la jeunesse, des sports et des loisirs: Antoine Folly (nouveau)
– Ministre du travail et de la sécurité sociale: Octave Nicoué Broohm (nouveau)

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LE PRECEDENT GOUVERNEMENT
– Ministre d’Etat: Amah Gnassingbé
– Ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration africaine: Zarifou Ayéva
– Ministre d’Etat, ministre de la Santé: Charles Kondi Agba
– Ministre d’Etat, ministre des Mines et de l’Energie: Léopold Messan Gnininvi
Ministre du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat: Jean-Lucien Savi de Tové
– Ministre des Enseignements primaires et secondaires: Komi Sélom Klassou
– Ministre des Finances, du Budget et des Privatisations: Adji Othéth Ayassor (depuis le 14 mars 2007)
– Ministre de l’Environnement et des Ressources forestières: Issifou Okoulou-Kantchati
– Ministre de la Défense et des anciens combattants: Kpatcha Gnassingbé
– Ministre de la Communication et de la Formation civique: Me Gahoun Egbor
– Ministre de l’Aménagement du territoire et de la décentralisation: Yandja Yentchabré
– Ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche: Yves Mado Nagou
– Ministre de la Sécurité: Colonel Atcha Titikpina
– Ministre du Travail, de l’emploi et de la fonction publique: Katari Foli-Bazi
– Ministre chargé des Relations avec les institutions de la République: Me Tchessa Abi
– Ministre de l’Administration territoriale: Séléagodji Ahumey-Zunu
– Ministre de la Coopération et du Népad: Gilbert Bawara
– Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche: Messan Adimado Aduayom
– Ministre de l’Economie et du développement: Daniel Kloutsè
– Ministre des Droits de l’homme et de la démocratie: Mme Célestine Akouavi Aïdam
– Ministre de la Culture, du tourisme et des loisirs: Gabriel Sassouvi Dosseh-Anyron
– Ministre de l’Enseignement technique et de la formation professionnelle: Antoine Agbéwanou Edoh
– Ministre de la Ville et de l’Urbanisme: Komlan Mally
– Ministre de l’Eau et des Ressources hydrauliques: Yao Florent Maganawé
– Ministre des Petites et moyennes entreprises et de la promotion de la zone franche: Bernard Walla
– Garde de Sceaux, ministre de la Justice: Sela Polo
– Ministre des Affaires sociales et de la Promotion de la femme: Mme Maïnounatou Ibrahima
– Ministre de la Jeunesse et des sports: Richard Attipoé
– Ministre délégué à la présidence de la République, chargé de l’Equipement, des transports, des postes et télécommunications et des innovations technologiques: Kokouvi Dogbé
– Ministre délégué à la présidence de la République, chargé de la Réconciliation nationale et des institutions ad’hoc: Me Massan Loretta Acouetey
– Ministre délégué auprès du ministre des moyennes et Petites entreprises et de la promotion de la zone franche chargé du secteur informel: Mme Lydia Adanlété
– Ministre délégué auprès du ministre de l’administration territoriale chargé des Collectivités locales: Ouro Bossi Tchacondoh
– Ministre délégué auprès du ministre des Affaires sociales et de la promotion de la femme, chargé de la protection de l’enfant et des personnes âgées: Mme Agnélé Christine Mensah
– Secrétaire d’Etat auprès du ministre de la jeunesse et des sports, chargé de la Promotion des jeunes: Gilbert Kodjo Atsu

 

Notre Plumet (Editorial) Aux urnes, citoyens et surtout sans violences !

Les togolais en âge de voter devront se rendre aux urnes le 22 février 2020 pour l’élection du Président de la  République.

Au total sept (07) candidats sont retenus par la Cour Constitutionnelle sur la dizaine de dossiers enregistrées  par la CENI : Commission Electorale Nationale Indépendante et sur la vingtaine  de candidatures déclarés.

Six candidats de  l’opposition sont donc en compétition pour la conquête du fauteuil présidentiel face au Président sortant et Président National d’UNIR (Union pour la République) Faure Essozimna GNASSINGBE.

La campagne électorale est en cours depuis le 06 février 2020 et le premier tour est prévu pour le 22 février prochain.

Contrairement aux années de l’amorce du processus démocratique, le Togo organise depuis 2007 des élections quasiment sans violence et cela est à saluer. Il  y a encore  des efforts à faire et chaque acteur  doit jouer son rôle  sans failles.

Le Gouvernement ,la Cour Constitutionnelle ,  la  CENI , les  candidats ,les partis  politiques , la société civile , les forces de l’ordre  et de sécurité , les médias , les observateurs , les confessions religieuses, les citoyens, tout le monde doit faire sa part, dans l’impartialité .

Les élections doivent être  transparentes, démocratiques, crédibles, aux résultats  acceptables et acceptés par tous. Le Togo ne doit plus s’afficher comme le pays où  les élections sont toujours sources de tensions, de conflits, de contestations.

Chaque acteur devra tout mettre en œuvre pour que lors de ce processus électoral la paix règne. Le pays n’a pas besoin de violences. Et surtout il ne doit plus avoir des pertes en vies humaines à causes des élections.

Tout le monde doit faire sa part .personne n’a le droit de jeter de l’essence sur le feu et il faut  obligatoirement  prévenir les conflits.

La jeunesse doit éviter de se laisser  manipuler par des personnes ayant les projets obscurs.

Dans un monde devenu dangereux ou les Forces du mal notamment les extrémistes guettent les situations de conflit, les togolais doivent faire très attention pour ne pas prêter le flanc.

Tous les sept candidats doivent s’engager à prôner  la paix, la tolérance l’acceptation de l’autre avec sa différence, l’amour du prochain et de la patrie.

IL est urgent de tout mettre en œuvre pour barrer la route à la violence, pour toujours, dans le pays.

Le Togo célèbre cette année, les 60 ans de son accession à l’indépendance  et le plus beau cadeau que les acteurs  politiques, les jeunes et tous les citoyens puissent faire à ce pays, c’est un scrutin présidentiel transparent, crédible, aux résultats  acceptables.

Tous les candidats doivent prendre un engagement de reconnaitre, de féliciter  celui qui va remporter le scrutin, pourquoi pas  de travailler  avec lui pour  l’essor du Togo.

Alors, comme on le dit dans le langage :‘’Aux urnes, citoyens et surtout sans violence ! ‘’

Emmanuel Vivien TOMI

Directeur de Publication

Reference  Plume Libre

Elections de 2020 / Séminaire Atelier de la HAAC L’appropriation des textes règlementaires au centre des débats

 

Le mardi 28 janvier 2020, la salle de Conférence Oneye de l’Hôtel Concorde à Lomé a abrité un séminaire atelier organisé par la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication : HAAC. L’appropriation des textes règlementaires était au menu de cette rencontre qui a rassemblé les membres de la HAAC, les représentants d’organisation de presse, les responsables de médias, des journalistes et des représentants des Forces de l’Ordre.

Trois Communications ont meublé la rencontre. Il s’agit de : ‘’Modalité d’accès aux médias publics des candidats à l’élection présidentielle du 22 février 2020’’ par M. Badjibassa Casmir BABAKA, Rapporteur à la HAAC ; ‘’La couverture de la campagne électorale par les médias privés et le comportement professionnel de la presse’’ par M. Zeus AZIADOUVO et ‘’les attentes de la HAAC vis-à-vis des candidats à l’élection présidentielle du  22 février 2020’’ par M. Pierre Kasseré SABI de la HAAC.

L’ouverture officielle du séminaire atelier a été faite par le Président de la HAAC, M. TELOU Pitalounani en présence d’un émissaire de la CENI, la Commission Electorale Nationale Indépendante.

Les travaux de l’atelier étaient présidés par M. Octave OLYMPIO alors que M. Lalle KANAKE, M. Mathias AYENA, Mme AMINATA ADROU ont fait la modération des différentes communications.

 

Emmanuel Vivien TOMI et

Natacha E.

Referencetv.tg et Plume Libre

 

 

Togo /Décentralisation et bonne gouvernance Le Maire d’Agoé-Nyivé 3 ADONKANU Yawo parle du développement avec les acteurs communaux

 

Le vendredi 24 janvier 2020 dans la matinée, la salle de conférence de la mairie d’Agoé-Nyivé 3 à Vakpossito à Lomé  a abrité une rencontre d’échange du conseil municipal avec les acteurs communaux. Présidé par le Maire d’Agoé-Nyivé 3  ADONKANU Yawo Jean Marie, cette rencontre a connu la présence de tout le conseil municipal, des chefs traditionnels, des responsables de comité de développement, d’associations et des représentants de la communauté de base.

Apres avoir présenté les vœux aux acteurs locaux, le maire ADONKANU a invité tous les acteurs municipaux à  une étroite collaboration, au travail dans l’unité , la complémentarité pour réussir le développement d’Agoé-Nyivé 3  .

Cette rencontre d’échange est une occasion pour présenter les services de la mairie (Acte de naissance, acte de mariage, acte de décès et tous les autre actes ,la légalisation).

Il a été annoncé aussi l’ouverture d’un état civil annexe dans chaque village dans un future proche. Et comme le recommandent les principes de bonne gouvernance, il y a eu  les échanges sur le budget 2020. Pour cette année 2020, le budget de la mairie d’Agoé-Nyivé 3 est de 854 076 509 F CFA avec            260 000 000 f cfa comme investissement dans les domaine suivants : aménagements des voies, assainissement, la santé , l’état civil, réseau électrique, marchés, WC publiques et aménagement des écoles publiques.

Le maire et les conseillers qui ont fait part de leurs disponibilités à recevoir les suggestions, les contributions de tous pour le  développement de la commune ont invité les acteurs au payement des taxes et impôts pour l’essor du milieu.

Avant d’inviter l’assistante à suivre souvent les séances du conseil municipal,le Maire et ses collaborateurs ont eu à écouter les différentes interventions des acteurs communaux lors d’un débat.

Voir aussi l’interview du Maire ADONKANU sur notre  Web TV Youtube /referencetv.togo

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

Togo/Politique/ Clash PDP-BOKO /Réponse du Berger à la Bergère : KAGBARA à Me BOKO : « Le PDP n’est pas un faux-nez d’UNIR… Vous avez fui votre pays comme un lâche…Oncle rentrez au pays, la lutte c’est ici »

Le Parti Démocratique Panafricain : PDP est très remonté contre Me François Akila BOKO. Et pour cause, le PDP n’approuve pas du tout les propos de l’ancien Ministre de l’Intérieur devenu Opposant au régime togolais, Me François BOKO à son encontre. Le Président National du PDP et Député à l’Assemblée Nationale Innocent KAGBARA n’y va pas par quatre chemins.

M.KAGBARA après un rappel de l’histoire dit entre autres : ‘’ Que ça soit clair pour nous tous, le PDP est un Parti de l’opposition. Par conséquent nous ne sommes pas et ne serons un faux-nez d’UNIR. Vous avez travaillé pour l’enracinement de ce système et ne se voyant plus dans ses œuvres vous avez fui votre pays  comme un lâche. Vous êtes très mal placé pour nous donner des leçons’’.

Nous vous proposons de lire l’intégralité de la réponse du Leader du PDP à l’ancien Ministre François BOKO.

 

Réponse du Leader du PDP à Me BOKO :

Le leitmotiv au PDP c’est de ne pas se lancer dans des débats stériles et répondre aux critiques et attaques des tohu-bohu sur les réseaux sociaux. Nous n’avons pas le temps à partitionner aux balivernes de quelques individus en manque de sensations. Mais nous nous permettons de manger notre propre totem pour répondre à notre compatriote qui croit se faire une santé politique en attaquant le PDP.

Cher compatriote permettez que nous prêtions cette boutade de Saint Vincent de Paul:  » Pardonner une injure reçue, c’est guérir nous-mêmes la plaie de notre cœur. »

Ainsi dit, nous vous pardonnons. Que ça soit clair pour nous tous, le PDP est un Parti de l’opposition. Par conséquent nous ne sommes pas et ne serons un faux-nez d’UNIR. Vous avez travaillé pour l’enracinement de ce système et ne se voyant plus dans ses œuvres vous avez fui votre pays  comme un lâche. Vous êtes très mal placé pour nous donner des leçons. Nous autres nous n’avons jamais appelé  à voter Faure. Nous avons été martyrisés  depuis des années  aussi bien politiquement que sur le plan des affaires sans jamais parler mal de notre pays. Oncle rentrez au pays, la lutte c’ est ici à Atikoume, Bè-Kpota, Djarkpanga, Sansana Mango, Kpalimé, Sokodé et j’en passe.

Cher compatriote, nous avons le devoir de vous refaire l’histoire de notre modèle et mentor qui sans doute pourra vous inspirez. C’est une histoire très douloureuse mais pleines de passion. Nous sommes bien obligés de vous rafraîchir la mémoire en vous racontant l’histoire de ce grand homme. Le  président fondateur  du PDP avait injustement été gardé à vue quatre  mois à la gendarmerie au motif d’une affaire scandaleuse de mauvaise gestion, une histoire montée de toute pièce alors qu’il a en trois ans fait une réserve de 8 milliards à la tête de la caisse de 1975 à  1978 en sa qualité de Directeur Général. Il n’avait trouvé que 700 millions dans les caisses de la CNSS à son arrivée. Un exemple de probité morale, de management et du patriotisme, un cadre hors pair recherché par le BIT en son temps et l’initiateur de la Banque Populaire  et d’une future Banque des travailleurs réunissant les 16 pays de la CEDEAO, tous ses projets  étaient appréciés  par les membres du conseil national du travail, qui disaient de lui:  » tu es un visionnaire. Kagbara tu vas trop loin et trop vite sur le temps, tu prends une avance d’un siècle « . Parrain du  tryptipe projet (banque pour les travailleurs,  assurance-maladie pour les travailleurs  et enfin un projet d’aide au logement, construction à  caractère  social  pour les assurés de la caisse). Il y a des témoins vivants. Il a été retraité à 45 ans pour avoir fait 10 ans d’enseignement à la mission  catholique, comme si la mission catholique était le prolongement de l’État. Chassé  de l’Université  pour son engagement  syndical, harcelé dans ses affaires dès la création de son école en 1986, il a réussi à  construire un empire économique.  Harcelé par des Talibans de la presse qui sont à la solde d’une certaine opposition complotiste et inefficace. On s’en prend à son entreprise alors qu’on a donné des agréments à des charlatans, des repris de justice qui sont venus mettre du bordel dans l’Enseignement Supérieur Privé.

Nous aurions pu comme vos amis ont l’habitude de faire nous plaindre sur les élections législatives de 1986 bien avant l’avènement du multipartisme, 2007, 2013 et la présidentielle de 2010, mon Modèle et Père était resté  digne et n’a jamais fuit le Togo. Il n’a jamais pris ses jambes à son cou, s’il vous plaît Monsieur le donneur de leçon, Vous êtes responsable de la souffrance des Togolais. Soyons un peu plus sérieux, nous voulons la  réconciliation et  c’est ce qui vous permet de faire en France votre  villégiature avec l’argent du contribuable Togolais volé.

Cher oncle si vous n’avez rien de pertinent et d’intéressant à dire aux Togolais, nous vous exhortons de vous taire.

Si jamais l’envie vous prend de parler ayez la décence de demander pardon aux Togolais pour toutes vos erreurs du passé. Nous vous pardonnons pour vos égarements.

Shalom et sans rancune.

Nous vous  souhaitons de retrouver vite la Terre de Nos aïeux pour animer ou participer aux vrais débats.

Que Dieu bénisse le Togo

Togo/ Élections de 2020 : Le plus jeune ou le Macron Togolais Innocent Kagbara écarté de la présidentielle

Beaucoup de jeunes ne juraient que par lui ; ses militants, sympathisants et ses concitoyens voyaient en lui l’espoir de la jeunesse et le renouveau d’une Nation. Son projet de société est attrayant et convainquant et son engagement reste ferme. Le jeune Innocent KAGBARA, Député, Président de la Commission de l’Education et du Développement Socioculturel à l’Assemblée Nationale, Président National et Candidat du  Parti Démocratique Panafricain (PDP) ne sera pas malheureusement dans la course pour la conquête du fauteuil présidentiel du Togo cette année. Et pour cause, la Cour  Constitutionnelle a invalidé sa candidature et celle d’un autre jeune également Dr Aubin Atna THON de NOVI.

Comme une trainée de poudre, l’information a fait le tour des réseaux sociaux et abondamment relayée par les médias nationaux et internationaux.

La candidature du président national du Parti Démocratique Panafricain a été rejetée par la cour constitutionnelle du Togo.

Le candidat du PDP, Innocent Kagbara, n’aura donc plus la chance pour cette présidentielle de présenter son projet  de société  » Les graines de l’émergence  » aux populations togolaises. « Mais ce n’est que partie remise. Chasser le naturel, il revient au galop »  avertit un militant du PDP.

Pour le président du PDP Innocent KAGBARA qui reste déterminé plus que jamais, les Togolais  attendent le changement. ‘’ Et tôt ou tard ils l’obtiendront. Ni les conservateurs,  encore moins les radicaux, ne pourront arrêter le vrai train du changement et de l’émergence  du Togo’’.

Le PDP est l’avenir du Togo poursuit-il, avec son approche pragmatique,  son projet de société, l’incarnation du patriotisme et la démonstration de son amour du pays  qui se retrouve dans la formule  » le Togo d’abord ».       KAGBARA Innocent Uleija Millioussiba  qui est né le 12 janvier 1980 à Lomé et qui est donc le plus jeune des candidats ayant déposé effectivement les dossiers à la CENI .accepte malgré lui, la décision de la Cour Constitutionnelle car pour lui ‘’sa candidature n’est pas au dessus de l’intérêt national’’.

Le président du PDP  fait mieux encore en souhaitant  bonne chance aux sept candidats qualifiés par la cour constitutionnelle.

Et le PDP exhorte les candidats à proposer des projets de société qui feront l’objet d’un vrai débat constructif pour permettre à  chaque togolais de faire un choix judicieux. Le parti de M. KAGBARA ‘’ prie  Dieu de bénir  le Togo pour une élection apaisée, crédible et transparente’’.

Le  PDP dit prendre acte de la décision de la cour constitutionnelle en tant que parti politique légaliste et attend la notification de l’institution dont les décisions sont sans recours.

Et comme nous l’écrivions, le 09 janvier dernier, le Parti Démocratique Panafricain (PDP) du Candidat à la Présidentielle Innocent KAGBARA a présenté son programme de Société, au cours d’une conférence de presse à son siège à Lomé. Innocent KAGBARA avait  donné les grandes lignes de son projet de Société. Dénommé : ‘’Les Graines de l’émergence au Togo’’, le projet de Société du PDP est conçu autour des valeurs comme : le réalisme, l’humanisme, le progressisme et le pragmatisme.

Avec comme Slogan : ‘’Faisons la politique autrement’’ et comme Slogan de campagne : ‘’Choisir d’avancer’’.  Le parti propose à l’Horizon 25-35 un pays émergent, démocratique et uni dans sa diversité.

Le projet de Société du PDP se repose sur 4 piliers, 22 thématiques et 30 mesures phares. En ce qui concerne les piliers, le PDP propose une vraie démocratie délibérative, éthique et tournée vers l’avenir ; une société juste, équitable, stable et pérenne pour un bon vivre ensemble ; une politique d’humanité pour construire un monde de paix et enfin les transitions nécessaires pour bâtir un Togo viable et enviable.

Selon M. KAGBARA Innocent, les objectifs généraux de son projet de Société sont  entre autres : réduire la pauvreté, atteindre le stade de pays à revenu intermédiaire ; atteindre le stade de nouveau pays industrialisé ; consolider le processus démocratique et de l’unité nationale dans le respect de la diversité qui caractérise le pays.

Avec l’invalidation de son projet par la Cour Constitutionnelle, le plus jeune des Candidats déclarés et retenus avant par la CENI, la Commission Electorale Nationale Indépendante, le Macron du Togo quitte donc la course pour la  conquête.

Innocente KAGBARA sera dans la course en 2025 rassure un militant du PDP optimistes.

Emmanuel  Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

Dossier / Drame du crash de l’hélicoptère à Lungi / 22 victimes dont 13 Togolais : Que s’est réellement passé ? Résultats des enquêtes sur l’accident 13 ans après, les familles des victimes convoquent à la justice le 25 février 2020 : la CAF, la FIFA, et la SLFA

Le 03 juin 2007 un crash d’hélicoptère à Mamny Yoko en Sierra Léone a coûté la vie à 22 personnes dont 13 Togolais. C’était à la fin d’un match entre l’équipe de football, les Eperviers du Togo et la sélection nationale de Sierra Léone. C’était dans le cadre des matchs de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2008. La rencontre s’est soldée par la victoire des Eperviers du Togo sur la Sierra Léone.

Malheureusement à l’issue du match l’hélicoptère qui transportait une délégation Togolaise composée essentiellement du staff des Eperviers a fait un crash à l’aéroport de Lungi dans la banlieue de Freetown occasionnant le décès de 22 personnes dont 13 Togolais.

Que s’est-il passé réellement ce jour ?

On en sait un peu plus sur les conditions dans lesquelles l’accident a eu lieu.

A la suite de cet incident, le Gouvernement Sierra Léonais a mis en place une commission d’enquête internationale composée d’experts Sierra Léonais, Russes et Togolais ainsi que des Représentants de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI). Les investigations ont clairement définis les circonstances de l’accident.

Treize ans après le drame de Lungi, les familles des victimes convoquent à la justice le 25 février 2020, la CAF : la Confédération Africaine de Football ; la FTF : la Fédération Togolaise de Football ; la SLFA : Sierra Léone Football Association.

Ces organisations doivent donc comparaître le 25 février 2020 à 8h à l’audience du tribunal de Première Instance de Lomé, Céans au Palais de Justice de ladite ville et statuant en matière Civile. Et pour cause, les familles des victimes demandent une résiliation pure et simple de l’Accord tacite, car le règlement amiable proposé en 2013 par l’Etat de Sierra Léone n’a fait que l’objet  d’une exécution partielle à ce jour.

Les familles des victimes et leurs avocats rappellent que le match à l’issue  duquel est survenu le drame a été organisé conjointement par la CAF, le SLFA et la FTF.

Il ne fait donc pas de doute que ces trois associations sportives avaient à l’égard les victimes de l’accident une obligation de sécurité. En tout cas on en saura d’avantage sur le verdict dans les  jours à venir.

Les avocats déclarent : « En l’absence d’un  barème  applicable en droit commun de la responsabilité civile, il serait légitime  au  regard de la nature de l’accident de s’inspirer des pratiques en matière d’accident aérien notamment du système indemnitaire prévu par la convention de Montréal pour l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international signée le 28 mai 1999 et qui remplace progressivement la convention de  Varsovie. Cette convention prévoit, en effet, que les victimes ou leurs ayant droit en cas de décès, ont droit à 100 000 (cent mille) Droit de Tirage Spéciaux (DTS), soit environ 81 837 271 Francs CFA.

A raison de 1 DTS= 81 837 271 FCFA (taux de change applicable  à la date du 28 Novembre 2019).

En s’inspirant des prescriptions suis-évoquées de céans  le Tribunal ferait justice en accordant à chacune des familles des victimes, une  légitime et équitable indemnisation d’un montant de quatre-vingt-un millions huit cent trente-sept  mille cent soixante-onze  (81 837 271 FCFA) en réparation de tous les préjudices soit au total un milliard soixante-trois millions huit cent quatre-vingt-quatre mille cent vingt-trois ( 1 063 884 523 FCFA) pour l’ensemble des 13 demandeurs, dit entre autres l’Assignation en dommage-intérêt donné à la CAF, la FTF et la SLFA par les  familles des victimes assistées de MARTIAL   & ASSOCIES, Société Civile  professionnelle d’Avocats au bureau du Togo.

Lire aussi l’Assignation en dommage et intérêt dans son intégralité.

 

Emmanuel Vivien Tomi

Refeencetv.tg et Plume Libre.

 

 

 

 

 

 

ASSIGNATION EN DOMMAGES-INTERETS

 

 

L’an deux mil dix-neuf et le lundi deux (02) décembre à 11 heures 36 minutes.

A la requête des ayants droit de : ATTIPOE Kuaku, AMEGNRAN Kodjo, ALADJI Kossi Agouda Frederenko, KUDZI Akuavi Selom, MENSAH Obube Olive épouse AMOUZOU, DANHIN Koffi Djogbégnon, PONDIKPA Gado épouse MAWUENA, AKOHIN N’DETE Serge Nestor, LISSASSI Kouassi, AFOH Rahama, BAKO Akondo Bachir, BOMBOMA Gnadja Gaoutane, ADOM Madanawé, tous de nationalité togolaise demeurant et domiciliés à Lomé ;

Assistes de MARTIAL & ASSOCIES, Société Civile Professionnelle d’Avocats au Barreau du Togo, 27 rue Khra (ex-rue Maréchal BUGEAU), BP 62210-Tél : (00228) 22 21 57 20-Fax : (00220) 22 22 08 32, représentée par son Associe-gérant, demeurant et domicilié audit siège où domicile est élu pour les besoins de la présente procédure et ses suites ;

J’ai

 

 

Donné assignation à :

  • La Confédération Africaine de Football (CAF), sise à Ville du 6 Octobre (Egypte) représentée par son président, Monsieur Ahmad AHMAD, demeurant et domicilié au siège de ladite confédération, ou étant et parlant à : Par lettre recommandée avec accusé de réception conformément à l’article 60 paragraphe 5 du code de procédure civile sachant qu’une copie de la présente est d’ores et déjà officiel à l’entrée de l’auditoire du tribunal de Lomé.
  • La Fédération Togolaise de Football (FTF) ayant son siège à Lomé, Route de Kégué, +228 22412535 BP 05, représentée par son Président, AKPOVY Kossi, demeurant et domicilié au siège de ladite confédération, où étant et parlant à Monsieur BOURÏMA Zékéria su secrétariat particulier du président aussi déclaré, qui a reçu copie et visé les originaux de l’exploit.
  • La Sierra Léone Football Association (SLFA) ayant son siège à 21 Battery Street, Kingdom, P.O. Box 672 FREETOWN Sierra Leone (SLE), +232 76389823/+232 76810381, représentée par son Président, JOHNSON Isha, demeurant et domicilié au siège de ladite confédération, où étant et parlant à : Par lettre recommandée avec accusé de réception conformément à l’article 60 paragraphe 5 du code de procédure sachant qu’une copie de la présente est d’ores et déjà affichée à l’entrée de l’auditoire du tribunal de Lomé.

A comparaître le 25 FEVRIER 2020 à huit (08) heures à l’audience du Tribunal de Première Instance de Lomé céant au Palais de justice de ladite ville et statuant en matière civile ;

Leur indiquant qu’elles sont tenues de comparaître en personne à cette audience ou se faire représenter par un Conseil et qu’à défaut, elles s’exposent à ce qu’une décision soit rendue à leur encontre sur les seules pièces fournies par le requérant ;

 

PLAISE AU TRIBUNAL

  1. LES FAITS

Dans le cadre des matches de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2008, les Eperviers du Togo ont rencontré, le 03 Juin 2007 à Mammy Yoko, la sélection nationale de Sierra Leone pour un match qui s’est soldé par la victoire des Eperviers.

Malheureusement, à l’issue du match, l’hélicoptère qui transportait une délégation togolaise composée essentiellement du staff des Eperviers, a fait un crash à l’aéroport de Lungi dans la banlieue de Freetown occasionnant le décès de vingt-deux (22) personnes, dont treize (13) togolais au rang desquelles :

  • ATTIPOE Kuaku, âgé de 50 ans au moment du décès, Ministre de la Jeunesse et des Sports ;
  • AMEGNRAN Kodjo, 60 ans Directeur de société ;
  • ALADJI Kossi Agouda Frederenko, 43 ans, Directeur de radio ;
  • KUDZI Akuavi Selom, 30 ans, Secrétaire à la FTF ;
  • MENSAH Obube Olive épouse AMOUZOU, 33 ans, Directrice de radio ;
  • DANHIN Koffi Djogbégnon, 41 ans, comptable à la FTF ;
  • PONDIKPA Gado épouse MAWUENA, 47 ans, Secrétaire à la FTF ;
  • AKOHIN N’DETE Serge Nestor, 37 ans, comptable au Ministre de la Jeunesse et des Sports ;
  • LISSASSI Kouassi, 62 ans, Agent de la douane à la retraite ;
  • AFOH Rahama, employée à l’Inspection des Lois Sociales et du Travail ;
  • BAKO Akondo Bachir, 37 ans, coursier à la FTF ;
  • BOMBOMA Gnadja Gautane, 39 ans, chauffeur à la FTF ;
  • ADOM Madanawé, étudiant ;

A la suite de cet incident, le gouvernement sierra léonais a mis en place une commission d’enquête internationale composée d’experts sierra léonais ,russes et togolais ainsi que des représentants de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI).

Selon les investigations, les circonstances de l’accident sont les suivantes :

Le 03 Juin 2007, l’hélicoptère MI-8T, immatriculé 9L-LBT, appartenant à la compagnie Paramount Airlines, effectuait la liaison de Mammy Yoko à l’aéroport international de Lungi, lorsque soudain, lors de l’atterrissage à hauteur d’environ dix mètres du sol, il perdit trois des cinq pales du rotor principal affectant ainsi les éléments du réducteur de propulsion et endommageant les circuits électriques et les conduites de carburant du moteur.

Ces dommages à une partie à haute température ont provoqué une détonation suivie de l’embrasement de la cabine et la perte de contrôle de l’aéronef.

A l’impact au sol, la structure de l’hélicoptère a cédé et a explosé avec les réservoirs de carburant provocant l’embrasement total.

Le pilote commandant de bord et le mécanicien se sont projetés par le bâbord de l’hélicoptère mais ce dernier n’a pas survécu au choc.

Quant aux passagers, ils sont tous morts brulés.

De l’analyse de ces faits, il ressort que la cause principale et immédiate de l’accident est la perte des trois pales des rotors principaux de l’hélicoptère.

Cependant, plusieurs autres facteurs ont été mis en cause par la commission d’enquête dans la survenance de cet accident et la lourde perte en vies humaines qu’il a occasionnée. Il s’agit notamment de :

 

  • L’état de l’hélicoptère

En Février 2007, soit trois (03) mois avant le crash, suite à un audit de l’OACI et de la Direction de l’Aviation civile de Sierra Leone, l’hélicoptère en cause avait été suspendu de tout vol en raison de nombreuses défaillances constatées. Mais en mars 2007, alors que la société Paramount Airlines n’avait rempli que neuf (09) des trente (30) recommandations instruites par l’audit, elle a été autorisée par le Ministère des transports et de la communication à remettre son hélicoptère en exploitation.

Au cours de la journée du 03 juin 2007, cet hélicoptère qui était le seul aéronef de la compagnie, devait effectuer à lui seul, huit (08) tours entre Mammy Yoko et Lungi. C’est lors du septième qu’est survenu l’accident.

Il a été, en outre relevé que l’hélicoptère ne disposait pas de ceinture de sécurité pour les passagers, ce qui a empiré le sort de ces derniers lors de l’accident.

Pis encore, le pilote commandant de bord et le mécanicien navigant n’avaient pas de licence valide au moment de l’accident.

  • L’état du matériel de lutte contre l’incendie et la piètre performance des agents du service des sapeurs-pompiers

Des informations recueillies, il ressort que le service des sapeurs-pompiers sur les lieux lors de l’accident a mis plus de trente (30) à quarante-cinq (45) minutes pour maîtriser le feu. Ce temps de réaction contraire aux standards internationaux, est en partie imputable au mauvais état du matériel de lutte contre l’incendie et à l’inefficacité du service des sapeurs-pompiers.

Pièce N°1 : Rapport d’enquête internationale soumis le 12 Décembre 2007 (version anglaise et française)

A la seule de cet accident, le Gouvernement de Sierra Leone s’est engagé en 2013, dans la perspective d’un règlement amiable, à payer aux familles des victimes la somme symbolique de cent mille (100000) dollars US par victime à titre de compensation selon les modalités ci-après :

  • Un acompte immédiat de 50 000 dollars US
  • Un payement de la seconde moitié en deux tranches de 25 000 dollars US dans les six mois qui suivront le premier payement.

Pièce N°2 : Engagement du Ministère des affaires étrangères et de la coopération internationale de la République de Sierra Léone en date du 12 Novembre 2013 (version anglaise et française)

En exécution partielle de cet engagement, un virement d’environ six cent mille (600 000) dollars US représentant l’acompte pour seulement douze (12) des treize (13) victimes a été effectué en septembre 2014.

Pièce N°3 : Avis de crédit en date du 24 septembre 2014

A ce jour, soit cinq (05) ans après ce premier payement et plus de douze (12) ans après le drame, l’Etat Sierra Léonais n’a jamais daigné payer l’acompte de 50 000 dollars US destiné à la 13e victime ainsi que la seconde moitié des indemnités promises soit au total six cent cinquante mille (650 000) dollars US.

Ce retard méprisant est une violation flagrante de l’échéancier convenu.

Toutes les démarches amiables entreprises en vue d’obtenir le paiement de ce reliquat sont restées infructueuses, laissant ainsi les familles des victimes de ce drame dans le désarroi total.

Dans ces conditions, ces dernières n’ont d’autre choix que de saisir les juridictions compétentes afin d’engager la responsabilité de toutes les entités ayant de près ou de loin, failli à leurs responsabilités dans l’organisation de la compétition au cours de laquelle est survenue cette catastrophe.

  1. DISCUSSION
  2. De la résiliation de l’accord tacite

Le règlement amiable proposé en 2013 par l’Etat de Sierra Léone n’a fait l’objet que d’une exécution partielle à ce jour.

A l’instar de tout accord, l’inexécution de ce règlement amiable peut justifier sa résiliation unilatérale dès lors que l’on peut reprocher au débiteur un manquement d’une gravité suffisante.

Suivant la jurisprudence, le manquement grave est constitué lorsqu’une obligation essentielle a été violée, lorsque l’inexécution a des conséquences matérielles importantes ou encore lorsque le comportement du débiteur a été d’une déloyauté manifeste (Cas, Civ.1, 13 octobre 1998 et 1ere Civ ; 20 février 2001).

En l’espèce, il ne fait guère de doute que l’Etat Sierra Léonais a manqué à son obligation essentielle d’indemniser les victimes et que son manquement a indéniablement eu de considérables conséquences préjudiciables.

Il y a donc lieu de prononcer purement et simplement la réalisation de l’accord amiable liant l’Etat  Sierra Léonais  aux familles des victimes du crash de Lungi, et de reconnaitre ainsi à ces dernières, le droit d’engager valablement  toute procédure contentieuse visant à voir  réparer les préjudices par elles subis, d’autant plus qu’elles n’ont jamais renoncé à leur droit d’agir.

  1. De la responsabilité contractuelle des organisations sportives défenderesses

Il est de principe que les organisateurs de compétitions  sportives engagent leur responsabilité contractuelle en cas d’inexécution ou de mauvaise exécution des obligations leur incombât en vertu du contrat, exprès ou tacite, conclu avec les compétiteurs, mais aussi avec les spectateurs ou encore les arbitres.

En effet, il est admis que l’organisateur d’une épreuve sportive conclut avec les compétiteurs et les spectateurs, un contrat en vertu duquel il autorise ceux-ci à participer à l’épreuve et s’engage à prendre toutes mesures nécessaires à leur sécurité.                                                                                                      Ainsi, la jurisprudence consacre une obligation de sécurité qui découle de l’article 1135 du Code Civil.

C’est une obligation de moyens qui met à la charge l’organisateur, la mise en œuvre de tous les moyens pour anticiper les risques d’accident (Cour de Cassation  Première Chambre Civile, 21 Novembre 1995).

En l’espèce, le match à l’issue duquel est survenu le drame a été organisé conjointement par la CAF, la FSF et la FTF.

Il ne fait donc pas de doute que ces trois associations sportives avaient à l’égard des victimes de l’accident, une obligation de sécurité.

Suivant la jurisprudence, le créancier insatisfait doit seulement prouver que l’obligation n’a pas été exécutée mais aussi que l’inexécution résulte d’une faute des organisateurs.

La doctrine quant à elle enseigne que : « au regard de la jurisprudence, on peut identifier certaines obligations récurrentes en matière d’obligation  de sécurité qui constituent aujourd’hui une nomenclature des règles de l’art les plus significatives (vérification préalable des aptitudes, désignation d’un responsable expérimenté, devoir d’information, de conseil et de surveillance du responsable, encadrement de l’événement en nombre suffisant, comportement adéquat en cas d’accident, etc.) » (Cf. «  Manquements dans l’organisation d’un événement sportif et responsabilités » Frédérique ROUX, Sandra SEYSSEL, Jean- Pierre VIAL).

En l’espèce, il est constant d’une part que l’obligation de sécurité n’a pas été respectée au regard des victimes de l’accident survenu. Il est tout aussi indiscutable d’autre part, que cette inexécution a pour origine la faute des organisateurs qui n’ont pas veillé au respect des règles  élémentaires de sécurité (insuffisance des moyens de transport, défectuosité de l’engin unique mis à disposition, absence de ceinture de sécurité, retard dans la prise en charge de l’accident…).

Il échec de retenir la responsabilité contractuelle desdites associations.

  1. De l’indispensable réparation des préjudices causés.

Il est constant que les victimes du crash aérien de Lungi  et par ricochet leurs  ayants droits ont subi de lourds préjudices du fait de ce drame.

La loi et la jurisprudence garantissent à ces victimes la complète  indemnisation des préjudices ainsi subis.

En l’absence d’un barème applicable en droit commun de la responsabilité civile, il serait légitime, au regard de la nature de l’accident, de s’inspirer des pratiques en matière d’accident aérien, notamment du système indemnitaire prévu par la convention de Montréal pour l’unification de certaines règles relatives au transport aérien international, signée le 28 mai 1999 et qui  remplace progressivement la Convention de Varsovie.

Cette convention prévoit, en effet, que les victimes ou leurs ayant droit en cas de décès, ont droit à cent mille (100 000) Droit de Tirage Spéciaux (DTS), soit environ quatre-vingt-un million huit cent trente- sept mille deux cent soixante-onze (81 837 271) Francs CFA à raison de 1 DTS = 818,37271 FCFA (taux de change applicable à la date du 28 Novembre 2019).

En s’inspirant des prescriptions suis- évoquées de céans ferait justice en accordant à chacune des familles des victimes, une légitime et équitable indemnisation d’un montant de mille deux quatre- vingt- un millions huit cent trente-sept cent soixante-onze(81 837 271)Francs CFAF en réparation de tous les préjudices confondus soit au total un milliard soixante-trois millions huit cent quatre-vingt-quatre mille cinq cent vingt- trois (1 063 884 523) pour l’ensemble des treize (13)  demandeurs.

Mieux, les ayants droits s’étant retrouvés dans une situation précaire depuis  la perte de leurs proches il y’a douze (12) ans, il convient d’ordonner l’exécution provisoire du jugement à intervenir nonobstant toute voie de recours.

PAR CES MOTIFS

Il est demandé au Tribunal de :

  • Constater que la république de Sierra-Léone a manqué à son obligation essentielle d’indemniser les ayants droits des victimes du crash de Lungi en violation total de l’accord amiable conclu  entre les deux parties en 2013 ;

En  conséquence,

  • Prononcer purement et simplement la résiliation de l’accord amiable liant l’Etat Sierra Léonais aux ayants droit des victimes du crash de Lungi, habilitant ainsi ces derniers à engager valablement toutes les procédures contentieuses requises en vue de voir réparer les préjudices par eux subis ;
  • Constater, en outre, que le crash de l’hélicoptère MI-8T, immatriculé 9L-LBT, appartenant à la compagnie Paramount Airlines survenu le 03 Juin 2007 à l’aéroport de Lungi et ayant causé la mort de Vingt-deux (22) personnes, dont treize (13) togolais, est survenu dans le cadre de l’organisation des matches de qualification de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2008 ;
  • Dire et juger que la Confédération Africaine de Football (CAF), la  fédération togolaise de football (FTF) et la Sierra Léone Football Association (SLFA) ont failli à leur obligation de sécurité dans le cadre de l’organisation de ce match ;

En conséquence :

  • Condamner les trois associations sportives à payer à chacun des demandeurs, ayants droits des treize (13) victimes togolaises, en réparation de tous préjudices confondus, quatre-vingt-un millions huit cent trente-sept mille deux cent soixante-onze (81 837 271) Francs CFA soit au total un milliard soixante-trois millions huit cent quatre – vingt-quatre mille cinq cent vingt-trois (1 063 884 523).
  • Dire et juger que le montant de la condamnation portera intérêt au taux légal à compter de la date du 03 Juin 2007, date de l’accident ;
  • Ordonner l’exécution provisoire du jugement à intervenir nonobstant toute voie de recours et sans caution ;
  • Condamner les défenderesses aux entiers dépens dont distraction au profit de MARTIAL AKAKPO & ASSOCIES, Société d’Avocats aux offres de droit.

 

SOUS TOUTES RESERVES

A CE QU’ELLES NE L’IGNORENT

Et, je leur ai étant et parlant comme ci-dessus, laissé copie du présent exploit dont le coût est de 30 000  FCFA. (Dentinaire)

 

L’HUISSIER

 

 

PAR SUBSTITUTION

Me Komlan B. KADABIDEN

Interview exclusive du Président de la Ligue des Droits de l’Homme de France Section de Sarlat : Ayeote Koumoumba : « La jeunesse africaine ne doit pas perdre espoir…Les Dirigeants doivent les aider à créer des changements positifs »

 

‘’A la jeunesse africaine, je dirais tout n’est pas perdu, gardée l’espoir, l’avenir du monde est en Afrique, un sursaut est fondamentale.

J’exhorte les Dirigeants africains à offrir des opportunités développement aux jeunes qui leur permettront de créer des changements positifs dans leur communauté à la base’’ c’est un extrait de l’interview exclusive que le Président de l’ONG Internationale ’’ Misère Option Zéro’’, Président de la Ligue des Droits de l’Homme section de Sarlat en France et membre du Parlement Africain de la Société Civile (PASOCI-ONU) :  AYEOTE Koumoumba a accordé à notre Rédaction.

 

Plume Libre : M. AYEOTE Koumoumba, vous êtes  Togolais d’origine, écrivain, Président de l’ONG Internationale ’’ Misère Option Zéro’’, Président de la Ligue des Droits de l’Homme section de Sarlat en France et membre du Parlement Africain de la Société Civile (PASOCI-ONU). Tout d’abord comment se porte votre ONG ?

  1. KOUMOUMBA : L’ONG Internationale Misère Option Zéro fonctionne au mieux car depuis 2008, l’année de sa création à nos jours, nous ne cessons de mobiliser l’énergie et la motivation de nos partisans et de nos engagés vers les méthodes de travail professionnelles et des programmes efficaces et à fort impact, qui d’une part améliorent la vie des enfants les plus démunis d’Afrique et d’autre part assure également un développement durable en Afrique.

 

Plume Libre : Quels sont les objectifs de votre ONG ?

  1. KOUMOUMBA : Misère Option Zéro à comme objectifs :
  • Les campagnes de lutte contre la déforestation en Afrique ;
  • La promotion des soins de santé de base ;
  • La sensibilisation des populations sur les IST/VIH SIDA, EBOLA et d’autres maladies tropicales ;
  • Soutien à l’alphabétisation et à l’éducation ainsi que la formation professionnelle dans les zones rurales.

 

Plume Libre : Quel bref bilan faites-vous des activités de votre ONG depuis sa création ?

  1. KOUMOUMBA : Notre ONG AURA bientôt 12 ans ( le 30 Septembre 2020) , notre manifestation de la citoyenneté active répond aux besoins des populations grâce à un travail de fond. Nous sommes toujours sur le terrain, du Togo en Guinée Conakry en passant par le Bénin et le Mali, l’ONG ‘’Misère Option Zéro’’ est visible par ses actions telles : les remise des kits scolaires aux enfants démunis ; les remises des vivres aux nécessiteux ; le reboisement ; les campagnes de sensibilisation ; les formations ; les conférences ; les ateliers etc. Je dirai que le bilan à nos jours est satisfaisant mais ce n’est que le début car plusieurs projets sont en cours c’est l’exemple du projet de construction d’une école à  DUBREKA en Guinée, nous cherchons des financements pour concrétiser nos multiples projets dans le domaine de l’éducation, de la formation professionnelle, de la santé, de la  protection de l’environnement, d’appui aux démunis et orphelins…

 

Plume Libre : Pouvez-vous nous présenter en bref la Ligue des Droits de l’Homme et vos priorités en tant qu’actuel Président de la section de Sarlat ?

  1. KOUMOUMBA : La ligue française pour la défense des droits de l’Homme et du citoyen, plus communément appelée Ligue des Droits de l’Homme ou LDH, est une association (loi de 1901) visant à l’observation, la défense et la promulgation des droits de l’homme au sein de la République Française, dans tous les domaines de la vie publique.

En ma qualité d’actuel Président de la Ligue des Droits de l’Homme section deSarlat, mes priorités se résument en ses points essentiels :

  • La collecte et la diffusion d’informations, la sensibilisation et la mobilisation de l’opinion publique ;
  • Diffuser les informations en vue de former la jeunesse de ma Ville dans le domaine des droits de l’homme ou de leur donner les moyens d’agir ;
  • Assistance aux femmes victimes de violences, quelle que soit la nature : violences au sein du couple, viols et agressions sexuelles, harcèlement sexuel…
  • Prévention active des violences faites aux femmes : interventions au sein des établissements scolaires, organisation des journées de sensibilisation en direction du grand public et des entreprises ;
  • Aide et accompagnement des étrangers en situation irrégulière en France ;
  • Participer activement à l’instauration des conditions matérielles nécessaires pour faire des droits de l’homme une réalité ;
  • Œuvrer en faveur de l’évolution démocratique afin d’accroître la participation des citoyens à la prise de décisions qui orientent leur existence et de renforcer la bonne gouvernance au niveau locale.
  • Contribuer à l’amélioration de la situation sociale, politique et économique ; à la réduction des tensions sociales et politiques ; à l’édification de la paix aux niveaux local, national et international ;
  • Enfin, sensibiliser aux droits de l’homme tant à l’échelle des pays que de la communauté internationale.

 

Plume Libre :  Êtes-vous toujours membre du Parlement Africain de la Société Civile et en quoi se résume l’essentiel de vos activités ?

  1. KOUMOUMBA : Je suis toujours membre du Parlement Africain de la Société Civile, actuellement au titre de Vice-Président du Parlement Africain de la Société Civile, Représentant auprès de l’Union Européenne et des Institutions Européennes, Chef de Mission au Siège des Nations Unies à Genève.

 

Plume Libre : Parlons de votre littérature, vous avez publié deux romans dont une autobiographie. Qu’est-ce qui vous a inspiré ? Est- ce une façon de vous faire entendre ?

  1. KOUMOUMBA : J’ai été inspiré par l’Université des Universités c’est-à-dire : la VIE, plus précisément ma vie de mon enfance à nos jours. Seul mon succès fera du bruit, à moi le travail dur et bien fait.

 

Plume Libre : ‘’AGBAGBA DZELA’’ (Le Battant), c’est carrément votre histoire ? Une enfance douloureuse, une jeunesse jonchée de grandes difficultés ?

  1. KOUMOUMBA : Le titre originel de l’ouvrage ‘’AGBAGBA DZELA’’ en dit long pour ceux qui comprennent  le dialecte EWE. Et cet ouvrage n’est que le reflet de ma vie, de mon enfance à nos jours : une enfance malheureuse, une jeunesse sans repère ni soutien mais une maturité assumée ; je demande humblement à  chacun de se procurer du bouquin pour non seulement mieux connaitre ma modeste personne mais surtout de vivre le sens du mot ‘’persévérance ‘’.

 

Plume Libre : ‘’OMAR, fier de devenir français, même après sa mort’’ s’intéresse au sujet de l’immigration ? Est-ce aussi en partie votre histoire ?

  1. KOUMOUMBA : Mon second désir de raconter et faire vivre une vie différente titré ‘’OMAR, fier d’être français, même après sa mort’’, où j’ai voulu souligner la dangerosité des expéditions clandestines, vendues à prix d’or, par les passeurs dont l’unique but est de se faire de l’argent au détriment des jeunes ,d’une part et d’autre part, j’ai parlé du terrorisme qui frappe le monde entier et de la difficulté à différencier les immigrants qui aiment la France en voulant s’y intégrer, des fanatiques islamistes.

Confronté moi-même aux tracasseries administratives françaises à mes débuts, ma situation a été finalement régularisée et je suis bien intégré.

Plume Libre : Parlons de vous, vous êtes aujourd’hui Français mais le TOGO reste votre pays natal qui vous a marqué  à jamais même si aujourd’hui  vous partagez votre amour avec la France votre nouvelle Patrie ?

  1. KOUMOUMBA : Le TOGO, mon pays d’origine, qui m’a vu naître, grandir, m’a forgé ; la France, ma nouvelle Patrie m’a poli et c’est tout ce processus qui fait ma personnalité.

Plume Libre : Vous vous intéressez toujours à la politique dans votre pays d’origine ?

  1. KOUMOUMBA : Je reste un observateur de la vie politique Togolaise.

 

Plume Libre : Vous avez beaucoup voyagé notamment en Europe et en Afrique où vous avez rencontré des Chefs d’Etats, est-ce dans le cadre de votre ONG ?

  1. KOUMOUMBA : Mes voyages ne s’inscrivent pas uniquement dans le cadre de l’ONG Misère Option Zéro mais aussi dans le cadre du Parlement Africain de la Société Civile. Il peut arriver de faire d’un voyage, une pierre deux coups.

 

Plume Libre : L’immigration reste un fléau qui décime la jeunesse africaine qui se laisse berner par les passeurs ?

  1. KOUMOUMBA : Parmi les causes de l’immigration clandestine, figurent : le climat politique intenable, la situation économique figée, le manque de moyen financier et de perspectives d’emploi pour les jeunes.

Pour lutter contre ce fléau qui touche en grande partie les jeunes chômeurs et vivant dans une situation financière précaire, il faut que les Dirigeants Africains prennent des mesures plus efficaces que la sensibilisation des jeunes.

 

Plume Libre : Alors, l’Europe ce n’est pas en fait le Paradis ?

  1. KOUMOUMBA : En Europe comme n’importe où sur la terre, l’on doit travailler pour construire sa vie. La manne ne tombe pas du ciel en Europe, c’est le travail, rien que le travail, tout le travail pour pouvoir joindre les deux bouts.

 

Plume Libre : Votre message à l’endroit de ceux qui vont vous lire ?

  1. KOUMOUMBA : A l’ endroit de la jeunesse africaine, je dirais tout n’est pas perdu, gardée l’espoir, l’avenir du monde est en Afrique, un sursaut est fondamentale.

J’exhorte les Dirigeants africains à offrir des opportunités développement aux jeunes qui leur permettront de créer des changements positifs dans leur communauté à la base.

Plume Libre : Merci.

  1. KOUMOUMBA : Merci aussi à vous et à votre Rédaction.

 

                                                   Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

Togo/Politique / L’UFC rompt le silence : Le parti de Gilchrist OLYMPIO ‘’se réserve le droit de donner les consignes de vote au moment opportun’’

 

L’Union des Forces de Changement (UFC) parti du Chef de File de l’Opposition Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO vient de rompre enfin le silence. Le parti du jaune se prononce  clairement sur les élections à venir .

Dans un message de vœux le Président National du parti, Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO dit entre autres ; « L’UFC, se réserve le droit de donner des consignes de vote au moment opportun et demande à tous les citoyens en âge de voter de se rendre aux urnes pour le choix du Président de la République ».

Le Chef de File de l’Opposition Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO ajoute ; « À cet égard, je lance un appel solennel à la classe politique de tout mettre en œuvre pour éviter à notre pays les douloureux évènements passés, surtout en cette période où la situation sécuritaire de notre sous-région est précaire.

L’Union des Forces de Changement (UFC), reste convaincue qu’aucune formation politique ne peut à elle seule gagner les élections et gérer convenablement le pays. Après ses multiples consultations avec les principaux partis de l’opposition depuis les législatives de décembres 2018 et compte tenu du contexte politique actuel du Togo, notre parti ne présente pas de candidat cette année pour la conquête de la magistrature suprême.

Toutefois, nous exhortons, le gouvernement et la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI), à tout mettre en œuvre pour organiser des élections transparentes, démocratiques, crédibles et aux résultats acceptables par tous ».

Nous vous proposons de lire le message de vœux de Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO dans son intégralité.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Referencetv.tg et Plume Libre

 

 

Message de vœux du Président national de l’Union des Forces de Changement (UFC), Chef de File de l’Opposition (CFO)

Dr Gilchrist Sylvanus OLYMPIO

 

Chers militantes et militants de l’UFC, chers concitoyens,

À l’orée de cette nouvelle année 2020, je voudrais tout d’abord vous formuler au nom de notre parti et en nom personnel, mes vœux les plus sincères et chaleureux pour un Togo démocratique et solidaire. À chacun de vous et à vos familles, je souhaite que 2020 soit une année d’espoir, de paix, de stabilité, de bonheur et de prospérité.

 

Cette nouvelle année marquera les 60 ans de notre accession à la souveraineté internationale et les 30 ans de notre apprentissage démocratique. Elle sera aussi l’occasion pour les togolais de choisir de nouveau celui qui sera pour cinq ans aux commandes de notre pays.

Que ces prochaines échéances électorales soient l’occasion d’un débat d’idées, de programmes pour le bien être des togolais et non une occasion d’attaques personnelles et d’incitations à la haine et à la violence.

 

À cet égard, je lance un appel solennel à la classe politique de tout mettre en œuvre pour éviter à notre pays les douloureux évènements passés, surtout en cette période où la situation sécuritaire de notre sous-région est précaire.

L’Union des Forces de Changement (UFC), reste convaincue qu’aucune formation politique ne peut à elle seule gagner les élections et gérer convenablement le pays. Après ses multiples consultations avec les principaux partis de l’opposition depuis les législatives de décembres 2018 et compte tenu du contexte politique actuel du Togo, notre parti ne présente pas de candidat cette année pour la conquête de la magistrature suprême.

Toutefois, nous exhortons, le gouvernement et la Commission Electorale Nationale Indépendante(CENI), à tout mettre en œuvre pour organiser des élections transparentes, démocratiques, crédibles et aux résultats acceptables par tous.

L’UFC, se réserve le droit de donner des consignes de vote au moment opportun et demande à tous les citoyens en âge de voter de se rendre aux urnes pour le choix du Président de la République.

 

Une alternance politique pacifique verra le jour au Togo dans un futur proche et lorsqu’elle viendra, au-delà de son importance symbolique, elle ne marquera que la continuation d’un renouveau politique, économique, et social tel que l’ont rêvé et voulu les pères de l’indépendance.

Pour assurer l’avènement de cette réalité, nous devons continuer avec conviction le travail difficile, lent et parfois incompris que nous avons commencé ensemble depuis la création de notre parti, l’Union des Forces de Changement (UFC).

Les élections législatives et communales ont donné l’occasion au Togo de se doter d’une nouvelle assemblée nationale et des conseils municipaux. En dépit des critiques, il faut noter que notre pays a renoué avec des élections sans violences.

 

Certes, notre objectif visant à obtenir une alternance politique pacifique n’est pas encore réalisé, mais nous ne perdons pas espoir.

 

Nous continuons de vivre nos convictions, malgré les difficultés et le prix électoral d’une démarche responsable et non populiste.

 

Le Togo est notre patrimoine commun. L’histoire nous observe, et elle jugera notre action aux résultats que nous aurons laissés à la nouvelle génération.

 

Mon souhait le plus cher comme toujours, est de voir notre pays faire un pas de géant vers la démocratie, le progrès, et les idéaux de liberté des pionniers de l’indépendance. Nous devons tous apporter notre contribution, avec courage et persistance.

Je saisis donc cette occasion pour inviter tous les démocrates togolais à s’unir pour travailler ensemble à l’émergence d’un cadre institutionnel solide pour enraciner la démocratie au Togo.

L’UFC, parti héritier de l’Ablodé, s’engage à nouveau par ma voix, à   reprendre son bâton de pèlerin pour continuer à essayer de rassembler les forces démocratiques du pays, afin d’améliorer la gouvernance et servir d’alternative crédible à même d’influencer le cours des évènements en cette période de notre histoire et contribuer à bâtir un cadre nouveau pour l’avenir.

Togolaises, togolais, mes chers compatriotes,

Aujourd’hui il y a exactement cinquante-sept ans, que le père de l’indépendance de notre pays, nous a quitté tragiquement sous les balles de l’impérialiste. Ce jour dramatique nous ramène chaque année à la douloureuse question du pourquoi ?Et nous convie à l’espérance d’un jour nouveau qui mettra fin à la sombre nuit du 12 au 13 janvier 1963.

Le meilleur hommage à rendre au feu Président Sylvanus E. OLYMPIO et à ses compagnons de lutte, c’est de marcher dans la ligne de sa vision politique.

Mes chers compatriotes, restez résolus, gardez espoir et allez de l’avant comme vous l’avez toujours fait. Votre courage reste la source d’inspiration de notre formation politique.

Que l’année 2020 soit une année de progrès, de sérénité et de confiance renouvelée en un avenir brillant pour le Togo.

Que Dieu bénisse le Togo.

Ablodé ! Ablodé ! Ablodé Gbadja !

Lomé, le 13 janvier 2020

Dr Gilchrist S. OLYMPIO

Président National de l’UFC

Chef de file de l’opposition