De la politique à la littérature et au social Le jeune écrivain KOUMOUMBA Ayeote sort deux livres en France

 

Président fondateur de l’ONG Internationale ‘’Misère Option Zéro’’ représentée dans six pays à savoir : le Togo, le Bénin, le Mali, la Guinée Conakry et la France, le jeune écrivain KOUMOUMBA Ayeote fait la fierté de son pays natal le Togo et de tout le continent africain. Déjà à son actif deux romans publiés en France notamment : ‘’AGBAGBA DZELA, le Battant’’ et ‘’OMAR, fier de devenir Français même après sa mort’’.

‘’AGBAGBA DZELA, Le Battant’’ est un roman autobiographique,  esthétiquement enrichissant et pleins d’émotions. C’est l’histoire d’un petit village au Nord du Togo, en Afrique de l’Ouest. C’est là où vivait Koumba, un petit garçon de six ans issu d’une famille de six enfants, très pauvre.

KOUMOUMBA nous fait découvrir avec une plume pleine de talents son quotidien parfois très sombre. Courageux, très courageux, malgré son jeune âge, il se bat pour atteindre son objectif, bravant la perverse  épouse de son père adoptif.

Nous suivons Koumoumba sur son parcours menant vers les hauts sommets des pouvoirs africains. Tout au long du récit, nous découvrons un enfant, puis un jeune homme déterminé à réussir pour sortir sa famille de la misère. Un roman à lire à tout prix. Une œuvre d’une qualité exceptionnelle.

Le second roman intitulé ‘’OMAR, fier de devenir Français même après sa mort’’ confirme la vocation d’écrivain du jeune KOUMOUMBA Ayeote.

De quoi parle cette deuxième œuvre ?

De Lomé au Togo, OMAR rêve d’une vie meilleure et veut rejoindre son cousin à Paris, sans argent, mais prêt à tout pour réussir. Il contacte un passeur, ainsi il va partir du Togo pour la France en passant par le Mali, la Mauritanie, le Maroc.

OMAR nous a fait voyager en bravant tous les dangers pour atteindre la France. A son arrivée, sans papiers, OMAR est confronté aux règles de l’Administration Française. Sa passion pour l’histoire l’amène à fréquenter souvent la bibliothèque où il fait la connaissance de Cathy dont il tombe amoureux. Mais  OMAR  a un secret bien gardé, qu’il ne parvient  pas  à partager avec sa compagne. Puis, aux tracasseries administratives concernant son intégration, viennent s’ajouter les problèmes financiers de ses parents, en fait  causés par lui en amont.

Parviendra-t-il a gérer tout cela ?

KOUMOUMBA Ayeote a du cœur et veut œuvrer pour l’épanouissement des enfants démunis et des familles pauvres.

KOUMOUMBA  vit en France depuis 2014, pays dont il est amoureux depuis sa tendre enfance. Dans son roman ‘’OMAR, fier d’être français même âpres sa mort’’ KOUMOUMBA a voulu souligner la dangerosité des expéditions clandestines, vendues à  prix d’or par des passeurs dont l’unique but est le profit. Il a aussi voulu parler du terrorisme qui frappe le monde entier et de la difficulté à différencier les immigrants qui aiment la France en voulant s’y intégrer, des fanatiques  islamistes.

Confronté lui-même aux tracasseries administratives françaises, KOUMOUMBA est désormais  régularisé et bien intégré.

‘’Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années’’, dit-on souvent. Le jeune KOUMOUMBA Ayeote fait partie de ceux qui se battent et ceux qui se mettent au service de la bonne cause et surtout des droits des enfants. Membre du Parlement Africain de la société civile, président de l’ONG « Misère option Zéro », KOUMOUMBA Ayeote a plusieurs cordes à son arc. Le jeune KOUMOUMBA a eu des rencontres immortalisées par des images avec les hauts dirigeants d’Europe et d’Afrique entre autres avec le Président de la République Togolaise Faure GNASSINGBE, le chef de l’Etat de la Guinée Conakry le Professeur ALPHA CONDE et autres encore. Certaines images se retrouvent dans ses publications tout comme certains de ses souvenirs aux Nations Unies.

KOUMOUMBA Ayeote est un jeune qui a de l’avenir, et qui suscite l’admiration de sa génération. Ses romans sont donc recommandés.

                                                                          Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre et Referencetv.tg

Togo/ Présidentielle de 2020 /Paroles aux candidats/ Interview : Dr Kodjovi Aubin THON : « Je demeure le candidat unique du peuple togolais et je serai très bientôt le nouveau Président de la République »

Le Président national du mouvement politique Nouvelle Vision (NOVI) et candidat à la présidentielle de 2020 au Togo, Dr Kodjovi Aubin Atna THON a donné son point de vue sur plusieurs sujets d’actualité, dans une interview à la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg.

La prestation de serment des nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle, le choix du « candidat unique de l’opposition démocratique » sur initiative de Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO, le maintien de sa candidature et l’essentiel de son programme de société sont autant de sujets abordés dans cette interview.’

Dr THON déclare entre autres : « Sortez de chez vous, allez sur le terrain. Suivez nos sorties et prenez le pouls des populations. Point n’est besoin de vous le dire. Nous sommes et demeurons clairement le candidat unique de la jeunesse togolaise, de la femme togolaise, de la nation togolaise. Nous ne portons pas la voix d’une portion de la population ou encore d’une opposition dite démocratique. Nous sommes la solution pour le peuple togolais, le régime Unir, les leaders de l’opposition, la diaspora togolaise, les multinationales et la communauté internationale ».

Le candidat de Nouvelle Vision ajoute : ‘’Je demeure « candidat unique du peuple togolais », je me maintiens candidat et je serai très bientôt le Président de la République Togolaise. Voyez-vous, je ne peux en aucun cas fuir ma mission et trahir ma jeunesse qui est à la recherche de son leader depuis plusieurs années et qui retrouve enfin espoir à travers mon engagement, mon programme et mes démarches. Je ne peux non plus trahir ces opérateurs économiques qui enfin voient de loin les lueurs d’espoir et d’assurance pour la survie de leurs entreprises ; ces mamans dans les marchés qui n’arrivent plus à faire tourner leurs affaires ; ces corps habillés qui enfin voient en nous les qualités d’homme d’Etat qui reconnait la valeur du sacerdoce national’’…

Lire l’interview dans son intégralité.

 

Plume Libre : Vous êtes candidat à la présidentielle de 2020. Comment appréciez-vous le processus à cette étape?

Dr THON : Sur l’aspect de la préparation physique, à cette étape, j’admets que le processus suit légalement son cours. La perfection n’étant pas de ce monde, nous pouvons relever certains détails irréguliers, tels que les retards dans la consécration de la nouvelle Cour Constitutionnelle et la désignation des médecins assermentés qui jouent un rôle déterminant dans ledit processus. Mais j’ai confiance aux institutions de la République pour en tenir compte pour la suite.

Quant à l’esprit qui guide l’organisation du scrutin à venir, je crois que les acteurs devront encore se donner davantage afin que chacun dans son rôle puisse faire face à ses responsabilités et comprendre que nous devons tous servir le peuple togolais et non un parti, encore moins un individu.

En ce qui me concerne personnellement, je reste serein et en même temps impatient de vivre ce grand jour qui s’annonce devant nous à grands pas.

 

Plume Libre : Que vous inspire la prestation de serment des nouveaux membres de la Cour Constitutionnelle ?

Dr THON : Comme je l’ai déjà dit, le processus suit légalement son cours. Je ne peux que me réjouir de l’avancée. Nous avons réclamé la recomposition de la Cour constitutionnelle, on nous en a fourni une nouvelle.Il est vrai que ça fait débat. Mais pour moi, peu importe celui qui siègera, ce qui doit être, sera ! Et comme l’a dit l’autre, nous devons nous attendre à toute chose en tout moment surtout lorsque les limites de nos calculs politiques sont atteintes.

Plume Libre : Que pensez-vous du choix du « candidat unique de l’opposition démocratique » sur initiative de Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO?

Dr THON : Comme vous le savez et nous l’avions plusieurs fois répété déjà, l’essence de la Nouvelle Vision, c’est de pouvoir s’inscrire dans une nouvelle dynamique avec une nouvelle approche pour produire un résultat différent. L’aboutissement du processus enclenché par Mgr Philippe Fanoko Kpodzro à la désignation d’un « candidat unique de l’opposition démocratique », pour moi, est un aveu que nos ainés n’ont pas mieux à offrir au peuple ; et ce pour trois raisons.

La première, l’appellation « opposition démocratique » est une stigmatisation flagrante à l’égard des autres entités politiques qui ne sont pas au pouvoir. Et cela ne convient pas à l’esprit unitaire et encore moins à celui de la Nouvelle Vision.

La seconde, le peuple togolais dont la préoccupation est la faim et la justice sociale, ne recherche pas un candidat d’une quelconque opposition ou force démocratique. Le peuple Togolais veut un candidat unique pour lui ; oui, un candidat unique du peupledans lequel, les jeunes, les femmes, les hommes, les cadres d’Unir, de l’ANC, du PNP, de l’UFC, etc., se retrouvent. Nouvelle Vision n’est pas dans l’optique de dresser un candidat ou un parti contre un autre. S’il ne tenait qu’à nous à la Nouvelle Vision, nous pouvons avoir un candidat unique à cette élection. Ce n’était guère compliqué et nous l’avons souvent démontré.

La troisième, c’est la démarche qui a abouti au choix du « candidat unique ». Je n’ai rien contre la personne de M. Agbéyomé Kodjo, mais je déplore simplement la démarche qui a abouti à son choix. L’initiative de Monseigneur pour moi, était une inspiration divine à laquelle il ne pouvait pas résister. Si tel était le cas je crois qu’avec son expérience religieuse, Dieu allait se révéler à lui pour les indications nécessaires. Depuis notre premier entretien avec le Prélat nous avons été clairs : il faut que le processus soit conduit en toute objectivité et que les supposés expériences politiques et carnets d’adresses qui n’ont pas pu obtenir le minimum social à la nation togolaise depuis 30 ans déjà soient mis de côté afin que nous définissions le profil du candidat qui pourrait porter l’espoir du peuple Togolais.Je regrette que l’aspect physique ait pris le dessus et la passion et les accointances ont eu raison de notre démarche.

Il faut que le peuple togolais soit témoin : quand j’ai reçu avec mon équipe Mgr Kpodzro et son assistant à ma résidence, je suis revenu sur la définition du profil du candidat unique qui doit prendre en compte non seulement les critères légaux, mais aussi la personnalité qui doit répondre aux aspirations du peuple togolais -que veut le peuple comme Président-, de la diaspora togolaise, du régime Unir, des leaders de l’opposition, des multinationales et de la communauté internationale. Ils avaient semblé comprendre que seule une méthode scientifique pouvait aboutir à un choix objectif. J’ai été étonnamment contacté un après-midi à 14H30 par l’assistant de Mgr Kpodzro pour me convier à une réunion à 15H du même jour avec mon projet de société. Pour moi ça été clair que c’était une façon de nous écarter vu que notre approche ne répondait pas à l’esprit de l’ancienne vision. C’est dommage !

Plume Libre : Maintenez-vous votre candidature ou,  au contraire allez-vous soutenir le candidat Dr Gabriel Messan Agbéyome KODJO  comme vous l’a demandé Monseigneur KPODZRO?

Dr THON : Je pense que si je décidais de supporter la candidature de M. Kodjo, lui-même me le reprocherait car il est ou du moins doit être conscient que nous sommes l’espoir de la nouvelle génération. Je sais également que Monseigneur se réjouit du maintien de notre candidature puisque c’est en cela qu’il verra s’accomplir son vœu « Oh ! Mon Dieu, accorde moi la grâce de ton serviteur SIMEON a qui tu as donné la faveur de voir de ses yeux le MESSIE, avant de le rappeler à toi. Je t’en supplie, permets-moi de voir de mes propres yeux l’alternance au Togo avant de me retirer définitivement le souffle. Tel est mon vœu le plus cher Seigneur »

Sortez de chez vous, allez sur le terrain. Suivez nos sorties et prenez le pouls des populations. Point n’est besoin de vous le dire. Nous sommes et demeurons clairement le candidat unique de la jeunesse togolaise, de la femme togolaise, de la nation togolaise. Nous ne portons pas la voix d’une portion de la population ou encore d’une opposition dite démocratique. Nous sommes la solution pour le peuple togolais, le régime Unir, les leaders de l’opposition, la diaspora togolaise, les multinationales et la communauté internationale.

Je demeure « candidat unique du peuple togolais », je me maintiens candidat et je serai très bientôt le Président de la République Togolaise. Voyez-vous, je ne peux en aucun cas fuir ma mission et trahir ma jeunesse qui est à la recherche de son leader depuis plusieurs années et qui retrouve enfin espoir à travers mon engagement, mon programme et mes démarches. Je ne peux non plus trahir ces opérateurs économiques qui enfin voient de loin les lueurs d’espoir et d’assurance pour la survie de leurs entreprises ; ces mamans dans les marchés qui n’arrivent plus à faire tourner leurs affaires ; ces corps habillés qui enfin voient en nous les qualités d’homme d’Etat qui reconnait la valeur du sacerdoce national, détenteur d’un programme de revalorisation de l’armée ;les élites du pouvoir et leurs alliés qui voient en nous la garantie d’une vie paisible après le pouvoir et se sentent utiles dans notre modèle de gouvernance ; bref je ne peux trahir l’espoir de toute cette nation qui ne veut que vivre dans la sécurité, avoir des chances et opportunités égales et s’accepter comme filles et fils d’une même nation sans distinction de race, d’appartenance politique, de religion ni d’ethnie.


Plume Libre : Sur quoi se repose essentiellement  votre programme de société?

Dr THON : Mon programme de société se repose fondamentalement sur le redressement de notre économie à travers l’optimisation des ressources, la création d’un nouveau modèle de Togolais à vision claire, citoyenneté recommandable et patriotisme absolu, la promotion de la création des opportunités d’emploi et d’investissement pouvant permettre à tout citoyen de manger à sa faim, de vivre sur un territoire qui lui inspire confiance et sécurité et se sentir citoyen d’un Etat qui encourage ses citoyens non seulement à rêver mais aussi à réaliser leurs rêves.

Plume Libre : Votre message à l’endroit des togolais d’ici et de la diaspora?

Dr THON : Jeunesse togolaise, femmes togolaises, nation togolaise, diaspora togolaise, 2020 est là.

Le peuple arbitre sera convié à siffler la fin de tous les feuilletons politiques que nous avons vécu jusqu’alors et lancer le ton d’un jeu à un camp (celui du peuple). Nos objectifs seront désormais les mêmes tant que nous demeurerons togolais et nos actions convergeront vers l’accomplissement de cet idéal qui reste l’épanouissement socio-économique de chaque citoyen. La passion politique cédera sa place à la soif du développement qui ne peut être soulagée que par une source d’eau commune que nous sommes tous tenus d’entretenir.

C’est de bâtir par nous, pour nous et pour les générations à venir, un Togo nouveau qui ressuscite l’espoir, qui unit, qui sait compter sur ses citoyens, qui se donne les moyens de sa politique et qui protège ses citoyens contre tous aléas. Un Togo soudé et émergé dans une Afrique solidaire. Un Togo qui dépasse les vieux clivages pour mettre en place les solutions qui réparent les injustices de départ et protège les plus faibles.

Je m’engage à porter haut le flambeau de notre libération, je m’engage à unir toutes les forces sociales, politiques, économiques, civiles et militaires de notre nation en offrant toutes les garanties nous permettant de bénéficier des atouts de chacune des entités. Je m’engage à bâtir ensemble avec vous, un Togo juste, un Togo qui rassure, un Togo pacifique et un Togo qui offre d’opportunités de réussite à ses citoyens, je m’engage à porter le flambeau de la gloire de notre nation et de notre génération surtout que nous sommes le choix. Une fois encore bonne année et à nous revoir très bientôt, Nation togolaise.

Plume Libre : Merci Dr THON.

Dr THON : Merci aussi à vous M.TOMI et à la Rédaction de Referencetv.tg et Plume Libre. Merci de donner très souvent la parole à tous.

Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI et la Rédaction

de Referencetv.tg et de Plume Libre

Togo/ Présidentielle de 2020 Le Président Faure GNASSINGBE pourrait se prononcer sur sa candidature dans quelques heures

 

Le Chef de l’Etat Togolais et Président National du parti Union pour la République (UNIR), Faure Essozimna GNASSINGBE pourrait se prononcer dans quelques heures sur sa candidature pour le scrutin du 22 février 2020. Selon une source qui a requis l’anonymat, le Président sortant va donner son accord pour sa candidature sauf changement de dernière minute.

« Il y a un temps pour toute chose » c’est ce qu’a déclaré le dimanche 29 décembre à Pya, dans la préfecture de la Kozah, le Chef de l’Etat Togolais et Président National du parti UNIR, Faure Essozimna GNASSINGBE.

  1. Gnassingbé Faure, candidat naturel du parti au pouvoir va annoncer sa décision sur sa probable candidature pour la présidentielle de 2020. Plusieurs militants du parti UNIR ont vivement souhaité que l’actuel Chef de l’Etat soit lui même porte flambeau des bleus pour cette élection.

Même si des rumeurs font circuler d’autres noms des personnalités qui pourraient éventuellement représenter le parti , rien n’est sûr et il est presque évident que le Président soit dans la course pour sa succession, en faveur des reformes de la Constitution. Le contraire serait une surprise.

Il faut noter aussi que suivant un article de nos confrères de l’Agence Togolaise de Presse (ATOP), ‘’Le chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé, a échangé, le dimanche 29 décembre à Pya, dans la préfecture de la Kozah, avec les jeunes membres de la Synergie des Jeunes pour un Togo Uni (SJTU).
La rencontre qui s’est déroulée en présence des autorités politiques, administratives, traditionnelles, les cadres du parti Union pour la République (UNIR) de la Kozah a mobilisé des milliers de jeunes venus de tous les cantons de la préfecture. L’objectif était de sensibiliser les jeunes sur les idéaux de paix, de stabilité et de cohésion que prône le parti UNIR. Il était aussi question d’instruire la jeunesse sur le choix judicieux qu’elle doit opérer lors de la présidentielle du 22 février 2020 au Togo.’’

Tout comme d’autres associations politiques proches d’UNIR, les jeunes ont  demandé avec insistance au chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé d’accepter le souhait de la SJTU d’être candidat à l’élection présidentielle de 2020.

Et l’article ajoute ‘’ Dans sa réponse, le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé a remercié les jeunes de la Kozah pour leur mobilisation à la rencontre qui témoigne de leur reconnaissance des actions engagées en leur faveur et de leur engagement à toujours œuvrer pour la préservation de la paix, la sécurité et au développement du pays. Le président de la République a indiqué que les objectifs de la synergie des jeunes sont louables car ils englobent, entre autres, l’éradication de la pauvreté, la sécurité, le développement et le civisme. Le chef de l’Etat a souligné qu’il y a un temps pour toute chose avant d’inviter les jeunes à être plus indulgents avec l’opposition, à tendre la main à tous et à travailler avec tous les filles et fils du pays pour son avancement’’.

Au niveau de l’opposition il y a plus d’une quinzaine de candidatures pour ce scrutin.

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre  et Referencetv.tg

Togo/ Présidentielle de 2020 /Paroles aux candidats/ Interview : Dr Christian SPIEKER : « L’Opposition doit exiger la transparence, sinon on perd cette élection…La diaspora devrait dire son mot sur le choix du candidat unique »

 

 

‘’Juridiquement je ne suis pas lié par le choix du candidat unique de l’opposition car je n’étais pas là pour y participer et la décision a été prise avant mon retour de voyage.’’ C’est ce qu’a déclaré entre autres, le Candidat à la présidentielle de 2020, Dr Christian SPIEKER dans une interview qu’il a accordé à la Rédaction de Referencetv.tg et de Plume Libre.

Dr SPIEKER ajoute « L’Opposition doit exiger au préalable les conditions de transparence, sinon on perd cette élection…La diaspora devrait dire son mot sur le choix du candidat unique »

Lire l’intégralité de l’interview.

 

 

Plume Libre : Dr Christian SPIEKER, vous êtes candidat à la présidentielle de 2020 dans votre pays, le Togo. Comment appréciez-vous le processus à cette étape ?

 

Dr SPIEKER : Le processus électoral est faussé. Ça n´inspire pas la confiance. J´ai l´impression que les organisateurs de ce processus électoral ne veulent pas du bien pour ce pays. Le plus cher pour un politique à mon sens c´est  de faire en sorte que son peuple se sente heureux. Un homme politique ou un chef d´Etat c´est comme un père ou une mère de famille. Quand vos enfants sont tristes à la maison et que vous êtes un bon père ou une bonne mère de famille, ça devrait vous attrister aussi. C´est ma conception de la politique. Malheureusement, ce n´est pas le cas au Togo. Peu importe si les autres sont malheureux.

 

Plume Libre : Que vous inspire la prestation de serment des nouveaux membres de la Cour constitutionnelle ?

 

Dr SPIEKER : Personnellement je ne vois aucun changement notable. De toutes les façons on verra comment seront les résultats de ces élections. C´est à travers cela qu´on saura vraiment  s´il y a changement ou pas.

J´aurais souhaité que la Cour constitutionnelle soit composée de nouvelles têtes et apolitiques. Mais malheureusement ce n´est pas le cas. Ses membres ont chacun une sensibilité politique que tout le monde connaît. C´est ma seule inquiétude. C´est pourquoi dans mon projet de société que j´ai prévu en tant que candidat, tous les membres de cette Cour seront apolitiques et élus par les députés après leur audition.

 

Plume Libre : Que pensez-vous du choix du candidat unique de l´opposition démocratique  sur initiative de  Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO ?

 

Dr SPIEKER : D´abord je rends hommage pour tout ce que Monseigneur fait pour ce pays. Prions que Dieu lui donne encore la santé et la force nécessaire pour qu´il puisse voir se réaliser cette alternance de son vivant.

Mais le choix qui est porté sur la personne de Monsieur Agbéyomé KODJO me paraît risquant car ce choix n´a pas l´adhésion populaire pour pouvoir réaliser l´alternance. Il me semble que le critère qui a pesé dans la balance pour porter le choix sur Monsieur Agbéyomé KODJO est celui de l´expérience  et la connaissance approfondie du régime en place. Donc sur ce point il n´y a pas de doute pour le cas d´Agbéyomé KODJO. Mais cela suffit-il pour jouer le rôle qu´on espérait  de ce candidat unique? Je ne crois pas du tout. D´autres critères stratégiques sont  encore nécessaires comme par exemple, la popularité du candidat au sein de la population togolaise puisque après tout c´est le peuple qui vote. Donc le dernier mot revient au peuple. Or, Monsieur Agbeyomé KODJO, lui,  a laissé des blessures non cicatrisées  et non cicatrisables au sein de ce peuple. Le candidat  unique doit être aussi à mon avis quelqu´un issu du centre du pays afin que les électeurs du nord puissent voter pour lui et que les électeurs du sud puissent aussi voter pour lui car s´il est du nord il risque de ne pas pouvoir bénéficier  assez des  voix des électeurs du sud et s´il est du sud aussi il risque de ne pas pouvoir bénéficier assez des voix des électeurs du nord. Le problème ethnique est bien réel au Togo et il faudrait prendre cela aussi  en compte, qu´on le veuille ou pas. C´est un fait. D´ailleurs c´est sur cette base que le Président Gnassingbé Eyadema a malheureusement construit ce pays, un fait qu´il a légué à son fils Faure Gnassingbé. Il marche sur les traces de son Père. Ce candidat  unique doit être aussi accepté par les Togolais de la diaspora. Même si la diaspora est privée de son droit de vote dans la plupart des pays pour des raisons que tout le monde connaît, il faut reconnaître qu´elle contribue financièrement et pour cette simple raison, elle aura aussi son appréciation  dans le choix de ce candidat. Ce candidat doit être quelqu´un qui n´a pas un passé lourd dans le Pays. Ce candidat doit aussi pouvoir bénéficier des voix des sympathisants du PNP car PNP ne présente pas de candidat. C´est un fait non négligeable même si PNP ne va pas donner des consignes de vote à ses militants. Enfin ce candidat doit avoir le meilleur projet de société pour le pays car ce qui compte ce n´est pas seulement l´alternance mais aussi un programme politique, que ce soit sur le plan démocratique, économique, social et juridique. Voilà à mon avis les critères objectifs et stratégiques qui devraient peser sur le choix de ce candidat unique. Mais malheureusement ce n´est pas le cas.

 

Plume Libre : Maintenez-vous votre candidature ou, au contraire allez- vous soutenir le candidat Dr. Gabriel Messan Agbéyomé KODJO comme vous le demande Monseigneur KPODZRO?

 

Dr SPIEKER : Juridiquement je ne suis pas lié par ce choix car je ne suis pas là pour y participer et la décision a été prise avant mon retour de mon voyage. Monseigneur a cherché à me rencontrer comme il l´a fait avec les autres candidats pour comparer leur projet et leur personnalité mais j´étais en voyage hors du pays. Mais politiquement je pourrais me rallier à ce choix si cela portait sur une personne autre que Agbeyomé KODJO. Pour ce choix, je ne remets en cause ni sa qualité intellectuelle ni  sa capacité de diriger un pays mais ce qui me gêne dans ceci, c´est son passé très lourd dans ce pays et ce qui s´est passé avec la tuerie de Fréau jardin où nos compatriotes avaient trouvé la mort sans compter même sa contribution au renforcement de ce régime pendant le règne d´Eyadema Gnassingbé que le peuple combat depuis. Soutenir ce choix c´est insulter la mémoire  de nos compatriotes qui sont tombés sous  le coup des  balles de ce régime alors que ce candidat choisi était ministre de l´intérieur au temps de la tuerie de Fréau jardin. Moi personnellement si le choix portait sur une autre personne je le soutiendrais sans réserve. Mais ma conscience ne me permet pas de soutenir le candidat unique actuel.

 

Plume Libre : Sur quoi se repose essentiellement votre programme de société ?

 

Dr SPIEKER : Mon programme se repose essentiellement sur le système éducatif allemand à deux voies : voie du Lycée et voie des écoles professionnelles. Cela joue un rôle important dans l´économie. C´est pourquoi je voudrais m´en inspirer. Mais avant cela il faut d´abord un système parlementaire et les institutions indépendantes sur lesquelles doit être bâtie cette société solide et rayonnante.

 

Plume Libre : Votre message à l´endroit des togolais d´ici et  de la diaspora

 

Dr SPIEKER : À mes compatriotes je dirais de ne pas perdre le courage et de prendre leur destin en main car la division de l´opposition constitue un grand obstacle pour faciliter l´alternance.

Cette société modèle que je prône, nous allons la construire avec le courage et la détermination du peuple vaillant. La voie de révolution aboutissant à une transition me paraît irréalisable. Ce régime ne va jamais permettre cette option car il ne veut jamais laisser le sentiment qu´il a cédé sous la pression de Tikpi Atchadam, sa bête  noire. C´est ça la difficulté de cette voie de révolution. Pour cette raison, il nous faut emprunter une autre voie que je juge réalisable, celle des élections mais pas à n´importe quel prix. Il faut exiger au préalable les conditions de transparence, sinon on perd cette élection. C´est cette exigence comme moyen de pression qui manque à la classe politique. Mais ce n´est pas trop tard. Le gouvernement peut revenir sur sa décision à tout moment pour améliorer les conditions de transparence et reporter la date si la pression est forte. Il faut toujours espérer jusqu´au 22 février 2020, date présentement fixée pour cette élection présidentielle.

 

Plume Libre : Merci Président

 

Dr SPIEKER : C´est à moi de vous remercier pour cette interview.

 

Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI et la Rédaction de Referencetv.tg et Plume Libre

Togo/ Présidentielle de 2020 /Paroles aux candidats/ Interview : Innocent KAGBARA : « Nous irons à cette élection. Et si jamais, il y a un second tour, l’opposition manifestera sa solidarité »

 

Le Parti Démocratique Panafricain (PDP) reste bel et bien dans la course pour la conquête du fauteuil présidentiel.

Dans une interview exclusive à la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg, le Président National du PDP, Innocent KAGBARA a expliqué clairement que son parti n’envisageait pas de se retirer au profit de qui que ce soit. Pour le Leader du PDP et Député à l’Assemblée Nationale Innocent KAGBARA,  l’opposition manifestera sa solidarité si jamais, il y a un second tour.

Monsieur KAGBARA déclare entre autres : « La participation à une élection présidentielle est un test très important pour un parti politique. Un baromètre pour juger du poids du parti sur l’échiquier politique national. Nous irons à cette élection. Et si jamais, il y a un second tour où nous ne serons pas en courses, notre parti appellera à soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé. En clair pour le moment, nous n’en sommes pas là ».

Lisez plutôt cette interview.

 

Plume Libre : Monsieur KAGBARA Innocent, vous êtes le Président National du parti politique PDP. Vous êtes candidat à la présidentielle de 2020. Comment appréciez-vous le processus à cette étape?

M.KAGBARA : Merci pour l’opportunité que vous me donnez en ce début d’année. Avant de revenir à votre question, je tiens à présenter mes vœux les meilleurs à tous mes compatriotes.

Que 2020 soit pour tous les Togolais, une année de prospérité retrouvée.

Revenons à nos mots et tons. A cette étape du processus, je tiens à saluer tous les différents acteurs impliqués dans l’organisation de cette élection notamment la CENI, le ministère de l’administration territoriale, le ministère de la sécurité et la cour constitutionnelle qui vient d’être renouvelée.

Ce processus est irréversible et en ce qui me concerne, je crois que tout se passe bien et la chance sera donnée à tous les candidats de battre véritablement campagne pour solliciter le suffrage des populations.

 

Plume Libre : Que vous inspire la prestation de serment des nouveaux membres de la cour constitutionnelle ?

M.KAGBARA : La recomposition de la cour constitutionnelle, vous le savez était l’une des recommandations de la feuille de route de la CEDEAO. Et donc avec la prestation des nouveaux membres, c’est une nouvelle étape qui vient d’être franchie. Vous savez que les candidatures seront soumises à l’appréciation de cette cour pour la présidentielle du 22 février prochain. Et dans la foulée, elle a nommé les trois médecins qui examineront les candidats. Le sentiment général, c’est que lentement mais sûrement, nous avançons à grands pas vers la présidentielle.

 

Plume Libre : Que pensez-vous du choix du « candidat unique de l’opposition démocratique » sur initiative de Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO?

M.KAGBARA : Vous parlez de l’opposition démocratique?

Et les autres oppositions, quel qualificatif vous leur donnez ? Passons! Nous avons tous appris comme vous que le choix de Monseigneur Philippe Fanoko KPODZRO s’est porté sur Agbéyomé Kodjo. Rappelez-vous également que le président du MPDD avait déclaré sa candidature depuis et donc cela n’a été qu’un soutien à sa candidature au grand dam de celle de Jean-Pierre Fabre ou d’une quelconque autre candidature.

Quels sont les critères qui ont dirigé ce choix?

Je ne saurais le dire. Une chose est sûre et certaine, cette élection sera très ouverte et rien ne nous dit que le choix de Monseigneur KPODZRO engage que ceux qui ont participé à leur conclave. Je ne serai pas étonné de voir des gens qui ont participés aux travaux contester le choix du prélat.

 

Plume Libre : Maintenez-vous votre candidature ou,  au contraire allez vous soutenir le candidat Dr Gabriel Messan Agbeyome KODJO  comme vous la demandez Monseigneur KPODZRO?

M.KAGBARA : Je l’ai toujours dit à chaque fois que l’occasion m’est donnée.

La participation à une élection présidentielle est un test très important pour un parti politique.

Un baromètre pour juger du poids du parti sur l’échiquier politique national. Nous irons à cette élection. Et si jamais, il y a un second tour où nous ne serons pas en courses, notre parti appellera à soutenir le candidat de l’opposition le mieux placé. En clair pour le moment, nous n’en sommes pas là.

 

Plume Libre : Sur quoi se repose essentiellement  votre programme de société?

M.KAGBARA : Notre programme de société se repose d’abord et avant tout sur les valeurs idéologiques que nous prônons dans notre parti à savoir : l’humanisme, le réalisme,  le progressisme et la pragmatisme. Et donc, notre programme prend en compte le bien-être des populations à travers des projets d’amélioration de leur condition d’existence, une place prépondérante pour la jeunesse, la promotion de la femme, la bonne gouvernance, la gestion saine des ressources, la redistribution équitable des richesses nationales, la lutte contre la corruption et la promotion du civisme.

 

Plume Libre : Votre message à l’endroit des togolais d’ici et de la diaspora?

M.KAGBARA : Je réitère mon souhait de voir mon pays retrouver sa place dans le concert des nations.

J’invite mes frères et sœurs Togolais à cultiver l’amour de la nation.

À mes frères de la diaspora, je souhaite une bonne et heureuse année 2020. Je vous remercie.

 

Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI  et la Rédaction

de Referencetv.tg et Plume Libre

Togo /Politique : présentation de vœux des Leaders Le Candidat Agbeyome KODJO : « Nous sommes déterminés à œuvrer pour l’émergence d’une démocratie apaisée »

 

La tradition voudrait qu’on se présente les vœux en début d’année. Au Togo, les Leaders politiques ne négligent pas cette coutume. Mais pour le Président National du parti politique MPDD et candidat unique de l’opposition démocratique Dr Gabriel Messan Agbeyome KODJO, l’occasion est spéciale.

Dans un message rendu public, l’ancien Directeur Général du Port Autonome de Lomé, ancien Ministre, ancien Président de l’Assemblée Nationale, ancien Premier Ministre et Député à l’Assemblée Nationale :  Dr Gabriel Messan Agbeyome KODJO c’est le moment idéal pour adresser un message clair à ses concitoyens.

La Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg vous invite à lire tout simplement l’intégralité de ce message qui revient sur des pans de l’histoire.

 

 

Présentation de Vœux 2020 de Dr Gabriel Messan Agbeyome KODJO

 

Togolaises, Togolais,

Mes chers compatriotes,

Mesdames, Messieurs,

Chers amis de l’extérieur,

C’est avec dévouement qu’il me plaît tout particulièrement de satisfaire à la tradition de présentation des vœux du nouvel an à vous toutes et tous, Togolaises et Togolais.

Dans ce temps porté par l’exultation générale, qu’accompagnent nos élans sincères, la pureté de nos pensées, et notre générosité désintéressée, s’incarne la véritable magie des fêtes du Nouvel An.

L’année 2019 s’est achevée avec son contingent de fortunes diverses : des succès, des joies, des béatitudes, mais aussi des désarrois, des tourments, des révélations, des désillusions, des contrariétés et des épreuves.

 

Nulle existence humaine, nulle âme qui vive n’échappe à ces enjouements et à ces impénitences sur son chemin de vie.

Partout à travers le monde, nous vivons une époque agitée, dynamique et en même temps contrastée. Pour autant, nous pouvons et nous devons tout faire pour que notre cher pays le Togo connaisse l’apaisement, et un développement fructueux, pour que tout dans nos vies change uniquement en bien.

Nos projets personnels et nos rêves sont indissociables du Togo : de son présent, de son avenir. L’avenir de nos enfants dépend des efforts et de la contribution de chacun d’entre nous en tous les points du maillon national. C’est ensemble et unis que nous résoudrons les problèmes qui se posent aujourd’hui à notre société et à notre pays. Si nous restons unis, nous atteindrons tous les plus grands objectifs pour un Togo démocratique, pour un Togo apaisé, pour un Togo prospère, pour un Togo qui gagne.

 

Mes Chers compatriotes,

Togolaises, Togolais,

Durant cette nouvelle année 2020, nous élirons un Président de la République.

La grande histoire retiendra qu’à la faveur de la vaillante détermination et du très respectable engagement personnel de l’Archevêque émérite de Lomé, Monseigneur Philippe Fanoko Kossi KPODZRO, la fin de l’année 2019 a été marquée par le choix du candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

Mes Chers compatriotes,

Togolaises, Togolais,

Permettez-moi de porter à votre connaissance que c’est à l’issue d’un long processus d’exploration, d’entretiens, de quasi primaires internes puis de l’activation des modalités transparentes de désignation que  l’Archevêque émérite de Lomé Monseigneur Philippe Fanoko Kossi KPODZRO entouré d’un Collège de sages, portèrent leur choix sur ma personne en qualité de candidat unique de l’opposition pour l’élection présidentielle de 2020.

Je rappelle que toutes les étapes procédurales préalables que j’ai énoncées furent non dépourvues d’obstacles de toute nature, qui auraient pu conduire les initiateurs de ce projet à l’abandon.

Je voudrais ici exprimer ma sincère gratitude,  et saluer le courage, la grâce efficace, mais aussi magnifier l’abnégation des forces démocratiques notamment la C14  ainsi que celle de tous les autres parties prenantes et acteurs de la société civile, pour leur ferme engagement, pour leur discernement, et pour leur sacrifice citoyen en vue de l’avènement de l’alternance politique dans notre cher pays le Togo en 2020.

Je mesure la gravité de ce temps politique fédérateur, car trop longtemps, la classe politique issue de l’opposition politique togolaise n’a eu de cesse de ritualiser tous les cinq (5) ans, la chronique de sa défaite annoncée.

Le choix porté sur ma modeste personne fut pour moi une grande et non moins généreuse surprise, car les salves de critiques infondées, malveillantes, outrageantes et cyniques qui  s’ensuivirent m’ont presque conduit au renoncement.

J’ai vécu  ces commentaires désobligeants et  mal fondés comme une dure épreuve.

À l’instar de toutes les créatures humaines, je me sais imparfait. Pour l’anecdote, après son admonestation contre une fidèle le mardi 31 décembre 2019 sur le parvis de la basilique Saint-Pierre à Rome (Italie), je me permets de me référer avec piété au contenu du propos développé par le Pape François, le lendemain, mercredi 1er janvier 2020, avant la traditionnelle prière de l’Angélus : je cite le Pape François « Tant de fois nous perdons patience. Cela m’arrive à moi aussi. Je m’excuse pour le mauvais exemple donné hier. »

Ainsi, à l’égal de tout être humain, je suis conscient de ce que j’ai vraisemblablement plus de défauts que de qualités. En toute humilité, soyez assurés mes chers compatriotes de ce que je déploie mes meilleurs efforts pour précisément rectifier mes défauts.

Je sais aussi qu’au sein de la classe politique togolaise issue de l’opposition en lutte pour l’alternance politique, nombreux ont un profil meilleur que le mien et que l’un en leur nombre  pourrait être mieux indiqué à l’accomplissement de la mission que l’homme de Dieu après plusieurs mois de méditation et d’analyse en lien avec un Collège de sages  ont librement considéré bienséant de confier à ma personne.

Je suis très honoré de la confiance qui m’est ainsi témoigné et je mesure le poids de la responsabilité qui m’incombe. C’est pourquoi, j’ai accepté en toute humilité  la mission qui m’échet dorénavant, avec gravité et sans badinage.

J’en appelle à la mobilisation de toutes les citoyennes togolaises et de tous les citoyens togolais pour la réussite du temps politique nouveau qui est à la portée  de notre peuple meurtri.

J’ai toujours servi l’État avec détermination, professionnalisme, rigueur, abnégation, probité morale et avec une obligation de résultats assortie d’un rythme d’évaluations discrétionnaires.

S’agissant des imputations particulièrement fantasmées, portées contre ma personne, j’affirme ici avec solennité sans risque d’être démenti que les accusations chuchotées de détournement des fonds au Port Autonome de Lomé procèdent d’une malsaine manipulation politique  ainsi qu’en témoignent les conclusions du Pôle financier près le Tribunal de Grande Instance de Paris en (France) saisi d’une commission rogatoire internationale, après un scrupuleux contrôle conjoint d’une part, des autorités bancaires ; et  d’autre part, des investigations du Parquet financier français agissant sur commission rogatoire internationale délivrée par le Parquet togolais.

Par ailleurs, afin que cesse la prolifération des infamies jetées en pâture, et afin que nul n’en ignore, je tiens à rappeler  que la Chambre d’accusation de la formation de jugement togolaise, compétente pour en connaître stipula en sa décision judiciaire, dont je cite le dispositif du jugement intervenu « le délit reproché à l’ancien Premier Ministre Agbéyomé KODJO relève du domaine de l’impossible. » Conséquemment, cette affaire imaginaire qui fut falsifiée au moyen d’un empilement abracadabrantesque est définitivement close depuis 2005 et tout soupçon de malversations fut judiciairement écarté.

Sur un autre sujet et non des moindres, je voudrais à nouveau fortement rappeler en toute clarté, afin que nul n’en ignore, que je ne suis ni de près ou de loin mêlé au drame de Fréau Jardin ainsi qu’en attestent formellement la correspondance du 13 mai 1993 de Maître Ahlonko DOVI, Président de la Commission Nationale des Droits de l’Homme du Togo (CNDH) au Secrétaire Général des Nations Unies, le rapport du 5 Octobre 1993 d’Amnesty International, le rapport du 20 janvier 1994 de la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU sur la situation des droits de l’homme au Togo ; qu’au surplus, le témoignage sous serment déposé de l’ancien Premier Ministre Monsieur Edem KODJO  me disculpe entièrement, de façon étayée ;  que le contenu exhaustif dudit témoignage déposé sous serment est consigné dans les archives de la CVJR et peut être consulté par tous les citoyens togolais qui en feront la demande.

Mon  audition publique devant la CVJR ainsi que le contenu argumenté et amplement étayé de la lettre ouverte au peuple togolais publiée par mes soins le 19 novembre 2011 sont autant d’éléments matériels qui infirment en tous points les imputations hasardeuses ourdies contre ma personne.

La vérité relative à ma totale innocence dans la tragédie de Fréau Jardin  n’est pas méconnue de tous les acteurs du Collectif de l’opposition démocratique (COD) 2 qui n’ignorent absolument rien et ce, par le menu détail, des vrais auteurs de cette tragédie du 25 janvier 1993.

J’ai une pensée émue pour tous nos compatriotes tombés sur le champ de l’honneur pour leur combat pour la démocratie et la justice sociale.

 

Mes chers compatriotes,

Togolaises, Togolais,

A la lumière de la clarification et de la vérité dans sa simplicité nue que je viens d’énoncer relativement au regrettable drame de Fréau Jardin, convenez de ce que je ne peux être tenu pour responsable des turpitudes d’autrui.

Sur ma trajectoire professionnelle, politique et personnelle, j’ai certainement, inconsciemment offensé ou blessé plus d’un, par mes propos, ou par mes actes ; à toutes celles et à tous ceux-ci, j’implore humblement leur pardon. Mais, je ne peux assumer des faits dont je ne suis à aucun égard comptable.

S’agissant des incendies des marchés de Lomé et de Kara, il s’est avéré dès la connaissance de ces faits criminels que ce fut  un montage grotesque du pouvoir aux fins de polluer, d’entacher gravement et de paralyser les activités du -Collectif Sauvons le Togo-. J’ai payé de ma personne des souffrances arbitraires et je fus jeté en prison pour un  acte criminel dont je n’ai jamais rêvé.

Le récent  revirement du dénommé Mohamed Loum constitue à tous égards, un cinglant camouflet pour le pouvoir dont le silence assourdissant témoigne de l’embarras dans lequel il se trouve depuis l’aveu et le repentir public de celui qui fut manipulé et instrumentalisé.

Le devoir de vérité et l’exigence de morale publique requièrent une clarification du pouvoir suite au témoignage accablant et troublant impliquant des hauts responsables de l’État. La dignité commande de laver de tout soupçon les innocentes victimes expiatoires qui furent arbitrairement violentées, outragées et qui traînent à ce jour, le  traumatisme,  le pretium doloris, le préjudice moral et le préjudice matériel qu’occasionnèrent les souffrances qui nous furent imposées.

Les magistrats qui ont accepté de se livrer à cette hérésie juridique et judiciaire doivent faire un acte de contrition au-devant du peuple togolais au nom duquel ils disent le droit, prennent des actes de procédure et rendent des décisions de justice.

Les obscurs inspirateurs ainsi que les auteurs de ces crimes perpétrés à Kara puis à Lomé doivent avoir sur leur conscience le fait que les femmes victimes de leurs agissements criminels  ont perdu leur fonds de commerce et  subissent à ce jour, le harcèlement  de leurs créanciers. En la circonstance, je comprends parfaitement que chaque togolaise et chaque togolais atteint dans sa chair par cette sordide affaire criminelle puisse se poser la question de savoir si au Togo, la justice  est égale et la même pour tous les citoyens, ou si elle est protectrice des puissants et autres criminels en col blanc ?

 

Mes Chers compatriotes,

Togolaises et Togolais.

L’heure a sonné ! Rassemblons-nous et mobilisons-nous pour aller à l’essentiel en vue de la réalisation de l’alternance politique au Togo en 2020. La division n’a jamais été féconde pour la réalisation d’un idéal partagé.

J’appelle  avec force et vigueur toute la classe politique, la société civile, la diaspora et  toutes les bonnes volontés, au Grand Rassemblement Citoyen pour que l’alternance  devienne réalité lors de la prochaine élection présidentielle pour la refondation de la république.

La campagne que nous allons mener ensemble ne doit pas s’inscrire dans un format classique de campagne électorale. Elle devra être atypique à tous les niveaux. Ce devra être une campagne explicative, une campagne pour expliquer, surtout aux jeunes, mais pas seulement, comment le peuple souverain, comment les citoyennes et les citoyens peuvent avec d’autres outils démocratiques notamment par les suffrages qu’ils exprimeront, être les principaux acteurs du changement et de l’alternance politique tant souhaités.

 

Mes Chers compatriotes,

Togolaises et Togolais,

Nous sommes entrés dans une nouvelle phase de la marche de l’histoire de la gouvernance politique au Togo. Les stratégies politiques novatrices et fédératrices de conquêtes politiques sont à tous égards les seules qui vaillent et demeurent éminemment avantageuses.

En ce début d’une année nouvelle plein de défis et de belles promesses, je voudrais présenter mes chaleureux vœux au peuple togolais.

Aux malades sur leur lit d’hôpital, j’adresse tous mes vœux de prompte guérison.

Aux prisonniers, je forme à votre endroit, mes voeux ardents d’une prochaine libération.

À celles et ceux qui vivent dans le dénuement le plus abject et pour lesquels la vie paraît un supplice, je vous invite à tenir bon dans l’espérance.

À nos vaillantes Forces de défense et de sécurité qui assurent inlassablement nuit et jour l’intégrité de notre territoire national, je rends hommage.

Je salue l’engagement et la bravoure de nos Forces de défense et de sécurité qui sont engagées en opérations extérieures, au service de la paix dans le monde, au péril de leur vie. Je salue votre courage et vos actions sacrificielles.

En mémoire de toutes celles et de tous ceux qui nous ont quitté au cours de l’année 2019, je  joins mes prières aux vôtres, pour leur repos dans la lumière céleste.

 

Mes Chers compatriotes,

Togolaises et Togolais,

Aujourd’hui, la majorité silencieuse des togolaises et des togolais  désirent ardemment une alternance politique paisible pour la restauration de leur dignité, habités par l’espoir de ce  que demain leurs besoins les plus simples soient un tant soit peu satisfaits, par exemple que l’école ouverte à tous donne à chacun les moyens de s’insérer et de s’épanouir dans la société, notamment grâce à un emploi décent, ou que l’hôpital soit un lieu de soins et de guérison, ou encore que la pension de retraite perçue après une vie de travail ait un autre visage que celui de l’indigence.

C’est en réponse aux cris du cœur de toutes les filles et tous les fils du Togo tout entier qu’ensemble nous voulons mettre en mouvement une gouvernance plurielle et vertueuse au service du bien-être du peuple togolais.

Nous sommes déterminés à œuvrer pour l’émergence d’une démocratie apaisée et d’une prospérité partagée que tous les togolais appellent de tous leurs vœux.

 

Mes Chers compatriotes,

Togolaises et Togolais,

Je voudrais, en ce temps de grâce et de félicité, vous rappeler que la rancune et les récriminations n’ont pas  leur place dans le combat que nous menons pour un Togo démocratique et prospère.

Nous nous inclinons avec vénération et foi devant notre  génie créateur et nous comptons fédérer toutes les compétences et toutes les intelligences au service du bien-être commun de notre Chère patrie le Togo.

Ensemble, faisons aimer le Togo à nos enfants et aux générations futures.

À ce travail exaltant, à ce travail plein de belles promesses, la Nation nous invite pour le bonheur de chacun et de tous.

 

Togolaises et Togolais,

Mes Chers Compatriotes,

Du fond du cœur, je souhaite d’heureuses fêtes à celles et ceux de nos compatriotes qui demeurèrent mobilisés aux avant-postes ainsi qu’à celles et ceux de nos compatriotes qui assurèrent l’arrière-plan et qui ont enduré la rudesse et les épreuves des manifestations sur la voie publique pour que notre patrie et nous tous ayons un meilleur avenir ainsi que des perspectives d’avenir plus engageantes.

Qu’il vous en soit rendu hommage mes chers compatriotes !

Tout indique que de nouvelles pages, les plus belles de notre histoire commune vont commencer par s’écrire pour le peuple togolais, pour qui sur le plan divin tout est déjà accompli en cette année 2020.

Que Dieu soit béni, et qu’il bénisse davantage le Togo et chacun de ses enfants !

À toutes et à tous, je souhaite mes meilleurs vœux d’heureuse Année 2020.

 

Fait à Lomé, le 03 janvier 2020

Agbéyomé Messan KODJO

Togo/Atelier de la promotion PYPA 2019 La charte africaine et la politique nationale de la jeunesse au centre des débats

Le samedi 21 décembre 2019, la Salle Entente de CASEF à Lomé a abrité un atelier de formation des jeunes politiques du Togo.

‘’Vulgarisation de la charte africaine de la jeunesse et de la politique nationale de la jeunesse’’ tel était donc le thème de cet atelier qui est à l’actif de la Promotion PYPA 2019 du Togo.

Plusieurs formations politiques ont délégué des jeunes pour prendre part à cette rencontre ,outre le CNJ : Conseil National de la Jeunesse. On peut citer donc des partis comme UNIR, UFC, CAR, MCD, PDP, BATIR, ADDI, MRC, NET et MPDD.

Outre les cérémonies d’ouverture et de clôture, des Communications autour du thème Central, des débats, le panel de synthèse, le plaidoyer, la remise des attestations et des livrets  aux représentants des partis ont meublé l’atelier.

Le programme des jeunes politiques en Afrique, PYPA (Program For Young Politicians in Africa) veut promouvoir le leadership de la jeunesse sur le continent et encourager la pratique de la qualité.

PYPA veut promouvoir aussi l’enracinement de la démocratie.

D’autres rencontres similaires se tiendront dans les jours à venir, a indiqué Dr Karim, Coordinateur de PYPA West Africa.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre et Reference.tv.tg

Interview du Président de LET : Joël KALEPE : « L’épanouissement des enfants est au centre de nos actions »

 

Plume Libre : Est-ce que vous pouvez nous présenter encore mieux votre association ?

Joël KALEPE : Notre association dénommée : « Lueur d’Espoir pour le Togo » est une association Humanitaire et de développement. Enregistré sous le Récépissé N°1086/MATDCL/SG/DPLAP/DOCA, Lueur d’Espoir pour le Togo (LET) se propose d’accompagner les enfants pour leur épanouissement. Son siège est à Lomé quartier Aflao Gakli, 101 Rue Aveletui.

 

Plume Libre : Quels sont les objectifs de votre association en bref ?

Joël KALEPE : L’Association a pour but de promouvoir le développement social et pour objectif de promouvoir l ‘Education et la santé. Nous aimerions  contribuer au développement durable , à la protection  de l’environnement et favoriser le brassage culturel.

 

Plume Libre : Quelles sont les activités que vous avez déjà mené ? Si on peut faire un petit résumé

Joël KALEPE : Notre dernière activité date  du mois de Septembre 2019 avec notre Evènement : « 1 Orphelin = 1 Kit Scolaire, où nous avons distribué des kits scolaires composé de cahiers, ardoise, bics, gomme, ensembles géométriques, chiffons, crayons, crayons de couleurs bref des fournitures scolaires  à 27 enfants  orphelins (CP1 -CM2) du village d’Ana dans la préfecture de l’Avé.

 

Plume Libre : Quelles sont les activités à court terme que vous allez organiser

Joël KALEPE : Actuellement nous nous préparons pour notre Evènement dénommée « Flamme.de Noël aux enfants » toujours dans le village d’Ana, .Cet évènement s’inscrit dans la mise en œuvre de la politique nationale du bien-être de l’enfant vulnérable visant entre autre à lui garantir l’épanouissement social, physique, psychologique et culturel.

Pour l’an prochain, nous avons plusieurs actions à mener sur plusieurs plans.

 

Plume Libre : Quels sont vos moyens d’actions ?

Joël KALEPE : Question pertinente. Pour le moment l’Association utilise ses petits moyens financiers qui ne valent rien du tout pour mener des activités de qualité.

Si nous prenons le village d’Ana par exemple, tout d’abord c’est un apport de sourire, de joie et de considération à cette population. Dans les jours, années à venir , nous en sommes persuadés, cela permettra un développement du dit village et l’épanouissement des enfants. Pour nous, c’est le plus important.

 

Plume Libre : Votre message pour finir cet entretien ?

Joël KALEPE : Nous lançons un grand appel à toute bonne volonté de nous accompagner sur tous les plans et c’est encore l’occasion pour nous de lancer SOS aux partenaires nationaux, qu’internationaux de nous accompagner car « le bonheur le plus doux est celui qu’on partage ».    Les enfants méritent une protection spéciale.

 

Emmanuel Vivien TOMI

Plume Libre et Referencetv.tg

 

 

 

Interview du Président du PDP et Candidat à la Présidentielle de 2020 : Innocent KAGBARA : « Nous proposons aux Togolais le réalisme politique, l’humanisme, le progressisme et le pragmatisme »

 

Le porte-flambeau du Parti Démocratique Panafricain : PDP au scrutin présidentiel de 2020 au Togo, M. KAGBARA Innocent a bien accepté de répondre aux questions de la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg.

Dans cette interview, Innocent KAGBARA déclare entre autres : « Notre candidature en 2020 est d’abord motivée par notre jeunesse et l’espoir de changement que nous incarnerons dans le temps. Elle est motivée par le programme de société (offre politique) que nous proposons aux populations togolaises. Ce programme de société s’inscrit durablement dans les idéaux que nous incarnons au PDP à savoir l’humanisme, le pragmatisme, le réalisme et le progressisme. Notre candidature est également motivée par une vision solidaire du Togo que nous souhaitons construire ensemble. Et pour réaliser cette vision nous pensons que le temps  sera notre meilleur allié et les plus septiques nous donneront raison dans 10 ans. Enfin notre candidature est motivée par la conviction que le centrisme triomphera au Togo.

Et à la question de la nouveauté du PDP aux Togolais, le Candidat KAGBARA Innocent répond : «Nous proposons aux Togolais le réalisme politique et le pragmatisme. Nous faisons au PDP la politique de nos moyens et tenons un discours franc, concis et précis à nos militants et sympathisants qui à leur tour relayeront l’idéologie aux populations ».

Lisez plutôt toute l’interview.

 

Plume Libre : Comment se porte votre formation politique ?

  1. KAGBARA : Le PDP se porte très bien.

 

Plume Libre : Le Togo s’apprête à organiser la présidentielle de 2020, après les élections législatives de 2018 et les municipales de 2019.Tout d’abord comment appréciez vous  les deux élections passées ?

  1. KAGBARA : Notre pays a connu deux élections en deux ans notamment les législatives de 2018 et les élections communales de cette année.

Les résultats sortis de ces deux élections n’ont souffert d’aucunes contestations. Nous sommes sortis avec un député à Dankpen et huit conseillers dont  un adjoint au maire à Notsè.

Je tiens sincèrement à tirer mon chapeau à l’ensemble des acteurs  pour l’organisation de ces deux élections.

Au départ ce n’était pas gagné puisque ces deux élections ont été organisées sur fonds propres. Au final, tout s’est bien passé et nous en félicitons et saluons le courage du gouvernement togolais.

 

Plume Libre : Vous êtes candidat à l’élection présidentielle 2020.Qu’est ce qui a motivé votre candidature ?

  1. KAGBARA : Oui, nous sommes candidat à la présidentielle de 2020.

Notre candidature en 2020 est d’abord motivée par notre jeunesse et l’espoir de changement que nous incarnerons dans le temps.

Ensuite notre candidature est motivée par le programme de société ( offre politique) que nous proposons aux populations togolaises.

Ce programme de société s’inscrit durablement dans les idéaux que nous incarnons au PDP à savoir l’humanisme, le pragmatisme, le réalisme et le progressisme.

Notre candidature est également motivée par une vision solidaire du Togo que nous souhaitons construire ensemble. Et pour réaliser cette vision nous pensons que le temps  sera notre meilleur allié et les plus septiques nous donneront raison dans 10 ans.

Enfin notre candidature est motivée par la conviction que le centrisme triomphera au Togo.

 

Plume Libre : Que proposez-vous d’autre aux Togolais ?

  1. KAGBARA : Nous proposons aux Togolais le réalisme politique et le pragmatisme. Nous faisons au PDP la politique de nos moyens et tenons un discours franc, concis et précis à nos militants et sympathisants qui à leur tour relayeront l’idéologie aux populations.

 

Plume Libre : Face à l’extrême pauvreté qui sévit dans le pays avez vous des remèdes ?

  1. KAGBARA : Le remède du Parti Démocratique Panafricain face à l’extrême pauvreté dans le pays est la redistribution équitable des richesses pour que toutes les filles et tous les fils du pays puissent vivre décemment.

Et le programme de société de notre parti développe un chapitre entier pour enrayer véritablement ce fléau.

 

Plume Libre : Quelle sont vos relations avec les autres leaders politiques notamment de l’opposition et du  pouvoir ?

  1. KAGBARA : Le PDP entretient de bonnes relations avec tous les partis politiques quelle que soit leur obédience.

Pourquoi aurions-nous des rapports conflictuels avec un pouvoir s’il  est disposé à nous écouter ?

Et avec nos collègues de l’opposition, nous échangeons dans le respect mutuel.

Si nous voulons vraiment construire notre pays, je crois que nous devons tous apporter chacun à notre niveau notre modeste contribution à l’édification de la nation.

Dans cette optique, nous entretenons de très bonnes relations avec tous les partis politiques.

Notre souci majeur est de parvenir à une alternance dans notre pays et nous partis politiques de l’opposition devront nous départir de discours alarmistes et opportunistes.

 

Plume Libre : Que pensez-vous du débat sur  la candidature du président sortant?

  1. KAGBARA : Le débat sur la candidature du président Faure Gnassingbé ne relève pas de notre compétence. Faure Gnassingbé est président d’un parti politique et nous estimons que seuls les militants de son parti UNIR peuvent se prononcer valablement sur sa candidature.

Maintenant si vous me demandez s’il a le droit de se présenter à la présidentielle de 2020, je vous dirai « oui » puisque aucun article de la constitution de notre pays ne l’interdit.Dire le contraire  aux populations alors qu’on sait très bien que Faure sera bel et bien candidat, c’ est faite preuve de non-réalisme, de naïveté ,de démagogie,et de fourberie politique.

Nous devons utiliser notre temps sur le terrain pour arracher l’alternance  que de tromper les populations comme d’habitude et dire qu’on nous a volé pour expliquer notre manque de vision et de stratégie .

Nous luttons pour le dégagisme  d’une certaine classe politique , il est temps de faire la politique autrement .

 

Plume Libre : Peut-on dire que le sujet de la candidature unique de l’opposition est dépassé ?

  1. KAGBARA : Sur cette question nous avons exprimer notre point de vue et notre position est largement partagée par le groupe parlementaire NET-PDP dont nous faisons partie.

 

Le groupe NET-PDP a lutté et obtenu les réformes avec une élection à deux tours.

Nous estimons que tout parti politique qui a une ambition dans ce pays devrait participer à la présidentielle.

Si au deuxième tour, le schéma est favorable à l’opposition, notre parti s’alignera derrière le candidat de l’opposition le mieux placé et ceci après des discussions et des négociations constructives.

Autrement dit, la candidature unique de l’opposition dans le débat actuel est un faux débat.

 

 

Plume Libre : Les deux tours à la présidentielle est-ce  une chance ou au contraire un risque ?

  1. KAGBARA : Nous pensons que c’est une chance, avec les deux tours, il y aura une vraie redistribution des cartes, chaque parti connaîtra sa place sur l’échiquier politique.

 

Plume Libre : Que pensez-vous du vote de certains togolais de la diaspora?

  1. KAGBARA : Le vote de la diaspora est un acquis. Cela faisait parti des revendications de l’opposition depuis le 19 août 2017. Aujourd’hui, c’est chose faite.

Soyons réaliste, le principe du vote de la diaspora est déjà un acquis. Nous obtiendrons plus lors des prochaines élections.

Vous me direz qu’après l’obtention de ce vote, c’est seulement six pays qui voteront. Nous sommes d’accord mais nous disons que c’est un acquis que nous devons capitaliser pour les cinq prochaines années.

 

 

Plume Libre : Votre message à l’endroit des togolais de la diaspora et ceux qui sont au pays?

  1. KAGBARA : Pour finir, je lance un vibrant appel à mes frères togolais et togolaises.

Ce changement ne peut venir que du centre, vu les antagonismes depuis trente ans de lutte non aboutie.

Obtenons ce changement dans la paix, dans la réconciliation et le désir d’appartenir à une communauté de destin.

Joyeux Noël à tous

Plume Libre : Merci Monsieur le Président.

  Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI et

la Rédaction  de Plume Libre et Referencetv.tg

 

Interview du Candidat Indépendant à la Présidentielle de 2020 : Dr Christian SPIEKER : « Nous allons mettre en place le système parlementaire et faire du Togo un pays modèle en s’inspirant de la pratique politique allemande »

 

C’est en substance ce qu’a déclaré le Candidat Indépendant à la Présidentielle de 2020 au Togo : Dr Christian SPIEKER dans une interview accordée à la Rédaction de Plume Libre et de Referencetv.tg.

‘’Nous allons mettre en place le système parlementaire à la place du système semi-présidentiel. Cela veut dire qu´avec le système parlementaire il n´y aura plus d´élections présidentielles au Togo mais seulement des élections législatives comme il en est le cas dans presque tous les pays de l´Union européenne à l´exception de la France dont nous suivons le système depuis les indépendances mais qui malheureusement  engendre des conflits politiques en Afrique’’, c’est ce qu’a déclaré entre autres Dr Christian SPIEKER.

A propos de ce qui a motivé sa candidature, Dr SPIEKER répond :’’Le désir de faire du Togo un pays modèle dans la sous-région en m´inspirant du système politique allemand dont la force économique et son efficacité sont incontestables en Europe comme dans le monde. Le « made in Germany » fascine toujours les gens. Alors, nous, on est historiquement proche de l´Allemagne, il faut autant en profiter pour le Togo’’.

Nous vous proposons de lire l’intégralité de son interview.

 

 

 

Plume Libre : Comment se porte votre formation politique?

 

Dr SPIEKER : Je n´ai pas créé un parti politique. Donc je ne suis pas un leader de parti politique. Je n´appartiens pas non plus à un parti politique. Je suis un candidat indépendant de la diaspora, venu d´Allemagne juste pour aider mon pays avec le modèle allemand que je connais très bien et qui peut nous permettre de transformer le Togo en  un  pays modèle. Moi, j´aime toujours suivre un bon élève quand j´étais enfant  pour devenir meilleur aussi. Donc le système allemand est un bon élève pour moi pour le suivre.

 

Plume Libre : Le Togo s´apprête à organiser la présidentielle de 2020, après les élections législatives de 2018 et les municipales de 2019.  Tout d´abord comment appréciez-vous les deux élections passées ?

 

Dr SPIEKER : Les élections législatives du 20 décembre 2018 n´ont pas répondu aux critères démocratiques, d´autant plus que les grands partis de l´opposition les ont boycottées. Pour cette raison les lois que les députés issus de ces élections votent sont des lois partisanes, taillées sur mesure pour le parti au pouvoir car elles ne prennent pas en compte l´aspiration du peuple togolais mais uniquement de ce que le parti au pouvoir souhaite.

Les élections communales organisées le 30 juin 2019 aussi ne sont pas transparentes non plus, vu les résultats écrasants du parti au pouvoir. En plus il y avait un taux d´abstention des électeurs de l´opposition très élevé car ils ne se sont pas rendus aux urnes pour voter. Ils ne croient plus à une élection transparente au Togo.

Pour la  présidentielle de 2020 dont la date est fixée au 22 février 2020, cette date n´est pas bonne et son report est vivement souhaitable car aucune des trois conditions exigées par l´opposition pour la transparence (refonte du fichier électoral, recomposition de la CENI et recomposition de la Cour constitutionnelle) n´a été prise en compte. Aller aux élections dans les mêmes conditions que celles des législatives et communales ne garantira pas la transparence des urnes. Pour éviter ce piège relatif à cette date, il faudrait demander le report et c´est ce que moi, j´ai fait. Pour obtenir cet report  il faut nous mobiliser et faire la pression sur le gouvernement car sans pression il ne cédera pas. Il est ainsi.

 

Plume Libre : Vous êtes candidat à l´élection présidentielle 2020. Qu´est-ce qui a motivé votre candidature ?

 

Dr SPIEKER : C´est l´amour pour mon pays. Le sentiment patriotique. Le désir de faire du Togo un pays modèle dans la sous-région en m´inspirant du système politique allemand dont la force économique et son efficacité sont incontestables en Europe comme dans le monde. Le « made in Germany » fascine toujours les gens. Alors, nous, on est historiquement proche de l´Allemagne, il faut autant en profiter pour le Togo.

 

Plume Libre : Que proposez-vous d´autre aux Togolais ?

 

Dr SPIEKER : Je vais mettre en place le système parlementaire à la place du système semi-présidentiel. Cela veut dire qu´avec le système parlementaire il n´y aura plus d´élections présidentielles au Togo mais seulement des élections législatives comme il en est le cas dans presque tous les pays de l´Union européenne à l´exception de la France dont nous suivons le système depuis les indépendances mais qui malheureusement  engendre des conflits politiques en Afrique. Ce système parlementaire préconisé nous servira de fondation solide avec des institutions indépendantes pour bâtir ensemble notre pays.  Avec le système parlementaire, le  parti qui gagnera les élections gouvernera seul s´il arrive à avoir la majorité requise pour gouverner, sinon il fera alliance avec un autre parti de son choix. L´avantage de ce régime parlementaire est l´économie d´argent pour l´Etat car il n´y aura plus des élections présidentielles qui coûtent très chères financièrement. Ce régime proposé va aussi contribuer à la cohésion sociale et la paix dans notre pays. En plus, il obligera les partis politiques à travailler ensemble dans le gouvernement et à l´Assemblée nationale car avec le système parlementaire, l´alliance est souvent  la règle, faute de majorité requise pour gouverner seul.

Dans mon programme, j´envisage la suppression de fonction du préfet.

Les gouverneurs dans les régions seront aussi élus et non nommés par le Président de la république comme il est prévu actuellement dans le nouveau code des collectivités locales.

L´école sera réformée aussi complètement. On va créer deux voies possibles : Une voie qui mènera vers le Lycée et l´autre vers les écoles professionnelles. L´orientation commencera à partir de la classe de 6è avec cette nouvelle réforme. Ceci permettra à tous les jeunes togolais d´avoir un métier en main avec une formation professionnelle dans l´entreprise.

Pour ce qui concerne les universités publiques du Togo, leur président sera élu par leurs collègues Enseignants et le représentant des étudiants. Avec le système actuel, ils sont nommés par le Président de la république. La nomination des présidents des universités ne permet pas de défendre efficacement les intérêts des  Enseignants et ceux des étudiants car ils sont obligés de faire ce que veut la personne qui les a nommés.

 

Plume Libre : Face à l´extrême pauvreté qui sévit dans le pays avez-vous des remèdes ?

 

Dr SPIEKER : Nous allons  chercher ces remèdes. Ils se trouvent dans les réformes que nous allons engager et qui concerneront la Constitution, les institutions, le système éducatif, le secteur de la santé et notre engagement pour la création des entreprises de transformation de nos produits agricoles et fruitiers sur place au lieu de les exporter vers l´Europe à bas prix. Ceci sera possible par mes relations que je vais tisser avec les industriels allemands en tant que président élu. Cela permettra d´embaucher massivement nos frères et sœurs qui ont des diplômes mais ne trouvent pas à faire. On va lutter aussi contre la corruption et prôner la bonne attitude. On va faciliter l´accès au crédit aux femmes pour leur commerce car nos sœurs jouent un rôle capital dans les  foyers et dans  notre société. Les Togolaises sont des grandes commerçantes. On va les aider encore de plus à prospérer leur commerce.

 

Plume Libre : Quelles sont vos relations avec les autres leaders politiques notamment de l´opposition et  du Pouvoir?

 

Dr SPIEKER : Avec les partis de l´opposition, mes relations sont bonnes. Mais je n´ai aucune relation particulière avec tel ou tel leader de parti politique. Je n´ai que des relations de courtoisie avec tous les leaders de partis sans exception. Je peux travailler avec n´importe quel leader du parti si le cas se présentait dans le cadre d´alliance et si le programme et la vision de ce parti pour le pays ressemblaient  à mon projet que je porte pour rendre le Togo rayonnant et économiquement solide. Par contre avec le parti au pouvoir (UNIR) je n´ai aucune relation car la politique de ce parti est contraire à l´intérêt général du pays et bloque aussi l´alternance, ce qui met le Togo dans une situation difficile que nous vivons depuis des décennies.

 

Plume Libre : Que pensez-vous du débat sur la candidature du président sortant ?

 

Dr SPIEKER : Je l´ai dit dans ma déclaration de candidature quand la question m´a été posée en septembre 2019.

Si moi j´étais à la place du président de la République Faure Gnassingbé, je ne me représenterais plus. Donc, c´est une question personnelle et de conscience. Même si les députés de ce parti et ceux des partis qui lui sont proches à l´assemblée  nationale ont  modifié certains articles de la constitution qui lui permettent de se représenter, il peut penser à l´intérêt du pays et renoncer à son 4è mandat afin de préserver la paix et la cohésion sociale dans le pays.

 

Plume Libre : Peut-on dire que le sujet de la candidature unique de l´opposition est dépassé ?

 

Dr SPIEKER : Si cette idée est souvent évoquée, c´est pour rendre possible l´alternance qui est difficile à réaliser au Togo. Mais je pense que le candidat unique favoriserait plutôt ce régime cinquantenaire de se maintenir au pouvoir. Mais avec cinq candidats potentiels de l´opposition qui peuvent être issus de chaque région du pays, on peut priver le président sortant des voix des électeurs dans chaque région.  C´est cette stratégie que je trouve gagnante face à n´importe quel candidat du parti au pouvoir.

 

Plume Libre : Les deux tours à la présidentielle est-ce une chance ou au contraire un risque ?

 

Dr SPIEKER :  L´élection présidentielle avec un scrutin à deux tours est une chance si les règles de la transparence électorale sont respectées. Mais si les règles de la transparence ne sont pas respectées, cela ne changera rien. La fraude existe partout, que ce soit avec un scrutin à seul tour ou à deux tours. Ce sont les conditions d´organisation des élections qui conditionnent toute transparence. La preuve en est que le parti au pouvoir refuse de faire les réformes avant ces élections de 2020 et sans les réformes les résultats seront comme si c´était  les élections  avec un tour puisque le parti au pouvoir va sortir gagnant par la possibilité avérée de fraude.

 

Plume Libre : Que pensez-vous du vote de certains togolais de la diaspora ?

 

Dr SPIEKER : Le vote est un droit citoyen aussi bien pour les Togolais vivant au pays comme ceux vivant à l´étranger. Malheureusement ce droit est refusé à ceux-ci. Maintenant  il vient d´être accordé. Mais les conditions qui l´entourent pour avoir la carte d´électeur ne sont pas faciles à remplir : carte nationale d´identité, passeport et carte consulaire, or les deux premières pièces citées ne sont pas établies à l´étranger mais seulement au Togo. C´est pour dire que le gouvernement sait pertinemment que c´est impossible pour eux d´avoir ces pièces en un rien de temps pour cette élection  fixée en février 2020 dont je demande le report car on ne peut pas organiser l´élection le 22 février et espérer une victoire pour l´opposition alors que les conditions pour une élection transparente ne sont pas réunies.

 

Ce qui est paradoxal, c´est que les Togolais de la diaspora aident beaucoup leurs proches au pays par l´envoi de l´argent dont le montant est souvent communiqué chaque année par le gouvernement lui-même. Mais quand il s´agit du droit de vote de ces mêmes  Togolais de  la diaspora, on  leur refuse ce droit. On dirait que nos frères et sœurs de la diaspora n´ont que des devoirs envers leur pays mais pas des droits.

 

Plume Libre : Votre message à l´endroit des Togolais de la diaspora et  ceux qui sont au pays.

 

Dr SPIEKER : À  Mes chers compatriotes, C´est un rendez-vous à ne pas manquer en 2020. Je leur demande du courage et de la persévérance pour arracher la victoire et permettre l´alternance car sans alternance on ne peut jamais faire de notre pays un modèle. Pour cette élection de 2020 dont les conditions de transparence ne sont pas encore réunies, il faut les exiger et demander le report de la date car si on va à cette élection dans les conditions actuelles, l´opposition va perdre.

Pour ce qui concerne mon projet que je leur présente, c´est un projet qui fera du Togo un pays modèle et rayonnant dans lequel tout le monde sera heureux demain si je suis élu président de la république. Tout est calqué sur le système allemand car ce système favorise une économie forte et une démocratie très rapprochée avec les citoyens et les représentants du peuple qui sont les députés. C´est pourquoi l´Allemagne est économiquement très forte en Europe. Copions son modèle que je connais très bien pour développer le Togo. Pour y arriver, j´ai besoin du  soutien de tous les Togolais qui sont au pays et ceux de la diaspora en 2020.  Ensemble, nous allons bâtir notre pays. En plus si je gagne, il n´y aura pas la chasse aux sorciers pour les dirigeants du parti au pouvoir quand ils vont se retrouver dans l´opposition. C´est le jeu de la démocratie. Je vais leur garantir la sécurité et aussi pour leurs biens acquis légalement.

 

Plume Libre : Merci.

 

Dr SPIEKER : Merci.

 

Propos recueillis par Emmanuel Vivien TOMI est la Rédaction de Plume Libre et Referencetv.tg